Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
Paix
Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abou Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
Luiz Inacio Lula da Silva accuse son homologue américain de vouloir « créer une nouvelle ONU dont il serait le seul maître ».
Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé samedi les frappes russes nocturnes qui ont fait au moins un mort en Ukraine, alors qu'Ukrainiens, Russes et Américains sont à Abou Dhabi pour une deuxième journée de pourparlers.
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Ursula von der Leyen a rappelé le soutien massif de l'UE à l'Ukraine, avec plus de 193 milliards d'euros engagés depuis le début du conflit et 90 milliards supplémentaires pour les deux prochaines années.
Présentée par certains comme une organisation concurrente de l’ONU, la structure créée jeudi 22 janvier par le président américain compte plusieurs pays dont les ressortissants ne peuvent plus, pour l’instant, immigrer aux Etats-Unis.
Le Kremlin exige le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, une condition jugée indispensable avant toute avancée vers un accord de paix.
Une réunion trilatérale inédite s'ouvre vendredi à Abou Dhabi entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de débloquer la situation en Ukraine.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
Donald Trump a lancé son Conseil de la paix, jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale.
Lors d’un discours au Forum économique mondial, le président ukrainien a dénoncé un « manque de volonté politique » de l’Europe face à Donald Trump et Vladimir Poutine.
Avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, le nouveau Conseil de la paix du président américain attire des alliés inattendus et suscite des inquiétudes concernant l’équilibre des forces mondiales.
« La question la plus délicate n’a pas ​été résolue », a dit ‍le président ukrainien à propos des territoires de l’est du pays. Des discussions trilatérales doivent avoir lieu, vendredi, à Abou Dhabi.
Les faiblesses militaires ont mené aux guerres passées. Aujourd’hui, face aux menaces et au désengagement américain, l’Europe doit se réarmer pour préserver sa sécurité et son économie.
Donald Trump, qui avait jusqu'ici écarté l'opposante Maria Corina Machado de sa stratégie au Venezuela après la capture du président Maduro, a changé de discours mardi disant vouloir impliquer la Nobel de la paix dans sa gestion du pays, où la présidente par intérim accélère pour sa part les réformes. "Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d'une manière ou d'une autre. J'aimerais beaucoup pouvoir faire cela", a lancé le président américain, la qualifiant de "femme incroyablement gentille" lors d'une conférence de presse décousue, un an jour pour jour après son retour au pouvoir. Le fait que Mme Machado lui a offert la médaille de son prix Nobel la semaine dernière a-t-il influé sur sa vision du Venezuela ? Avant, Donald Trump assurait que Mme Machado n'était pas qualifiée pour gérer son pays et chantait les louanges de Delcy Rodriguez, présidente par intérim, tout en disant vouloir administrer lui-même le pétrole.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
La Norvège, dont les relations se sont nettement dégradées avec Donald Trump irrité de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix, ne participera pas au "Conseil de paix" proposé par le président américain, a indiqué mercredi le cabinet du Premier ministre.
Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé mercredi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'"étudier" l’invitation faite par son homologue américain, Donald Trump, d’intégrer son "Conseil de la paix", considéré comme un concurrent de l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.