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automobile électrique
On l’oublie parfois, mais l’histoire du véhicule électrique commence au XIXᵉ siècle, époque où il battait des records de vitesse et dominait au sein des flottes de taxis de grandes villes comme New York.
En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, soit environ 20 % de plus qu'en 2024. Ce nombre pourrait encore augmenter cette année (malgré une chute au 1er trimestre), dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, indique l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans sa publication annuelle sur l'électromobilité publiée ce 20 mai (accessible en bas de l'article).
Les véhicules électriques et leurs batteries soulèvent de nombreuses questions, avec leur lot d'idées reçues et de désinformation.
Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du think-tank spécialisé sur l'énergie Ember.
«La marque vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50 % hors d’Europe», précise ce mardi un communiqué du groupe, qui vend encore 40 % de voitures purement thermiques sur le continent.
Grâce à des aides à l’achat plus intelligentes et des prix moyens à la baisse, les ventes de voitures électriques étaient toujours dans le vert en février, au contraire des motorisations plus polluantes. Une dynamique qui s’observe dans toute l’Europe.
- Brice L.
Un moteur plus léger qu’une valise cabine, capable de délivrer une puissance digne d’une supercar : l’idée semble presque absurde. Et pourtant, c’est exactement ce que vient de dévoiler YASA, une filiale de Mercedes-Benz. Derrière cette prouesse se cache une technologie encore peu connue du grand public, mais potentiellement révolutionnaire pour l’avenir des véhicules électriques. En concentrant une puissance colossale dans un format ultra-compact, ce moteur pourrait changer la façon dont les voitures sont conçues, conduites… et même freinées.
Grâce notamment au leasing social, le nombre de ventes de véhicules électriques a continué de progresser en janvier dans un marché global pourtant dans le rouge. La Renault 5 reste la star du zéro émission et comme la 208 toutes motorisations confondues, signe que les Français cherchent surtout de petites voitures.
« Lorsqu’on parle de transport routier, le chiffre qui fait généralement la une est la part des ventes de voitures électriques (et hybrides) et son évolution d’une année sur l’autre. En 2024, environ 17,5 millions de voitures (100 % électriques et hybrides rechargeables) ont été vendues dans le monde. Cela représentait environ 22 % des ventes mondiales de voitures, contre seulement 4 % en 2020 (https://ourworldindata.org/electric-car-sales). Cette part varie fortement selon les pays : de 92 % en Norvège à 21 % en Europe, où elle stagne, ou encore 48 % en Chine.
Le constructeur chinois devance son concurrent américain, dirigé par Elon Musk, qui a vu ses ventes se replier en 2025 pour la seconde année de suite.
La Norvège a frôlé son objectif de ne vendre que des voitures zéro émission en 2025 : le tout-électrique a représenté 95,9% des nouvelles immatriculations sur l’année, selon le Conseil norvégien d’information sur le trafic routier (OFV) dans un communiqué publié ce 2 janvier.
Alors que les voitures électriques sont présentées comme la solution miracle pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le changement climatique, leur impact réel sur l’environnement reste sujet à débat. Une étude récente menée par l’université Duke apporte des éléments concrets pour comprendre comment ces véhicules se comparent aux voitures à essence, non seulement lors de leur fabrication, mais aussi sur leur cycle de vie complet. Les résultats révèlent une dynamique surprenante : malgré un surcoût environnemental initial, les voitures électriques deviennent rapidement plus écologiques, offrant une perspective nouvelle sur l’avenir de la mobilité durable.
Alors que la Commission européenne a présenté ce 16 décembre ses mesures de « flexibilités » pour revenir sur l'interdiction des ventes de voitures thermiques dans l'UE à partir de 2035, le think-tank Ember publie un rapport soulignant le « boom » de la mobilité électrique dans les pays émergents.
L’UE a renoncé mardi à la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Une nouvelle reculade des Vingt-Sept dans leurs politiques environnementales.
La Commission européenne a renoncé cet après-midi à interdire complètement les voitures à moteurs thermiques en 2035. Les constructeurs pourront encore en vendre de façon limitée, moyennant d'autres obligations environnementales. La Commission assouplit donc une mesure phare du "Green deal", le pacte vert européen. Or ce qui avait motivé cette interdiction reste d’actualité : le réchauffement climatique se poursuit, sa cause principale reste l'émission des gaz à effet de serre et principalement le CO2, et dans un pays comme la Belgique la pollution des transports est la première source de ces émissions, la voiture en tête. Alors pourquoi ce coup de frein ?
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
Lors d’une réunion avec les dirigeants du secteur, ce vendredi 12 septembre, la Commission européenne a annoncé vouloir accélérer la révision de cette mesure prévue pour 2026, comme le réclamaient les industriels.
En Éthiopie, grand promoteur africain du transport vert et premier pays au monde à interdire l'importation de véhicules thermiques, plus de 100 000 conducteurs sont passés à l'électrique.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich. Lors de son tour du salon le faisant passer par le stand de l'équipementier allemand Mahle, il a insisté : "ce que nous devons fixer comme objectif, c'est la neutralité climatique. Mais c'est à vos ingénieurs et ingénieures de trouver le moyen d'y parvenir". Le message résonne auprès des géants allemands BMW, Mercedes et Volkswagen, qui remettent ouvertement en cause l'objectif de 2035 fixé par Bruxelles.
Même aux États-Unis où l'électricité est encore très carbonée, une voiture électrique émettra beaucoup moins de gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie qu'une voiture thermique, ont calculé des chercheurs de l'université du Michigan dans une étude publiée lundi.
La transition énergétique européenne franchit une nouvelle étape décisive avec l’entrée en vigueur, ce 18 août 2025, du règlement (UE) 2023/1542 sur les batteries électriques. Ce texte ambitieux bouleverse la gestion de toute la filière, des producteurs aux recycleurs, et impose de nouvelles normes destinées à répondre aux défis environnementaux et industriels de l’ère électrique
Avec des chiffres en baisse de 7,3 % le mois dernier sur un an, selon l’ACEA, les constructeurs automobiles font grise mine dans l’Union européenne. Le marché de l’électrique, lui, commence à décoller, notamment grâce à l’Allemagne.
L'Union française de l'électricité (UFE) et UFIP Énergies & mobilités ont mis en ligne cette semaine des publications sur le développement des véhicules électriques en France en 2024. Voici quelques grandes données à retenir de ces publications.
L’ONG ICCT et l’eurodéputé Renaissance Pascal Canfin réfutent les arguments des constructeurs automobiles, qui veulent réhabiliter les motorisations thermiques ou hybrides aux dépens de l’électrique.
En adhérant au programme lancé par l’ONG Climate Group, une centaine de sociétés se sont donné pour objectif d’électrifier l’ensemble de leurs véhicules d’ici 2030. Des millions de voitures essence ou diesel seraient ainsi éjectées de ces parcs automobiles.
Alors que les voitures électriques patinent déjà, les camionnettes électriques se vendent aussi très mal, a alerté mercredi le patron européen du groupe Stellantis en appelant l'Europe à assouplir ses objectifs de verdissement des flottes d'entreprises.
Les véhicules électriques, amenés à devenir majoritaires dans le parc automobile, affichent des prix de réparation plus élevés que leurs équivalents à essence. Ils participent ainsi directement à l’inflation des cotisations d’assurance.
Le président américain Donald Trump a assuré jeudi qu'il allait mettre fin à la politique ambitieuse en faveur des voitures électriques de la Californie, un Etat démocrate érigé en épouvantail. "Nous sauvons officiellement l'industrie automobile américaine de la destruction", a déclaré le chef de l'Etat, lors d'un évènement organisé à la Maison Blanche. Il doit signer à cette occasion, selon ses services, une résolution votée par le Congrès en mai, destinée à empêcher la Californie d'interdire la vente de véhicules thermiques neufs en 2035.
Le président américain Donald Trump a signé jeudi une résolution pour mettre fin à la politique ambitieuse en faveur des voitures électriques de la Californie, que l'Etat démocrate défendra devant la justice. "Nous sauvons officiellement l'industrie automobile américaine de la destruction", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un évènement organisé à la Maison Blanche.
