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Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
La glace de l’Antarctique fond massivement depuis 2016. Mais le changement climatique ne date pourtant pas de si tôt. Des chercheurs pensent avoir compris comment se comporte l’eau dans l’océan Austral pour expliquer cette fonte drastique mais tardive.
Le taux de perte a doublé depuis l’an 2000, selon les deux études les plus complètes sur le sujet, publiées le 21 mars. La cryosphère de la chaîne asiatique est frappée de plein fouet par le changement climatique, avec des conséquences dramatiques pour les populations.
Après quatre années marquées par des niveaux de fonte historiquement alarmants, la banquise antarctique vient de surprendre les climatologues. Selon les données préliminaires du National Snow and Ice Data Center (NSIDC), la couverture de glace de mer a amorcé un rebond significatif cet été, s’éloignant des records de faiblesse de 2023. Ce regain inattendu souligne la complexité extrême des cycles polaires, où des phénomènes météorologiques locaux peuvent temporairement masquer les tendances globales du réchauffement.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
L’Arctique renferme de vastes étendues de sols gelés depuis la dernière glaciation, appelés permafrost. Celui-ci dégèle progressivement et libère du dioxyde de carbone ainsi que du méthane. Ces émissions pourraient amplifier le réchauffement climatique de plusieurs degrés. Selon la présentation faite à la COP30, le permafrost est d’ailleurs déjà devenu une source nette de carbone. Aujourd’hui, la majorité du méthane provient des eaux douces et des zones marécageuses.
Sur les hauteurs de Chamonix (Haute-Savoie), la Mer de glace devrait perdre encore au moins 80% de son volume d’ici la fin du siècle. Symbole de l’accélération du réchauffement climatique, la probable disparition de ce glacier historique bouleverse l’économie locale, et notamment le tourisme.
En Arctique, un territoire qui se réchauffe quatre fois plus vite que n'importe quelle autre région de la planète, les glaces fondent à vue d'œil, ouvrant de nouvelles routes maritimes et allongeant les périodes de navigation. Une perspective perçue par certains pays comme une grande opportunité économique mais qui risque d'aggraver encore plus la crise climatique.
Si la température mondiale augmente de 2,7 °C, ce qui correspond aux prévisions se basant sur les politiques climatiques en vigueur, 76% de la masse glaciaire actuelle disparaîtra, révèle une nouvelle étude internationale à laquelle ont collaboré des chercheurs de la VUB. Si le réchauffement est limité à 1,5 °C, ce qui correspond à l'objectif des Accords de Paris, jusqu'à 54 % des glaciers pourraient être préservés.
Sous la glace de l'Antarctique, la fonte rapide des calottes pourrait déclencher une activité volcanique, accélérant ainsi l'élévation du niveau de la mer et menaçant l'équilibre climatique mondial.
L'ONU a averti vendredi, à l'occasion de la toute nouvelle Journée mondiale des glaciers, que toutes les régions glaciaires avaient enregistré une perte de masse nette en 2024, marquant ainsi une troisième année consécutive de recul.
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut : après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l’hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète.
Calottes râpées. Le courant océanique circumpolaire antarctique pourrait perdre en intensité à cause de la fonte des glaces de l’Antarctique, révèle une nouvelle étude. Au risque d’accentuer la variabilité du climat.
Une étude révèle que les glaciers fondent à un rythme effréné : 273 milliards de tonnes de glace disparaissent chaque année, soit 3 piscines olympiques par seconde.
Chaque seconde, l'équivalent de trois piscines olympiques de glace fond ou se détache des glaciers de la Terre.
Glaciers sans suite. La fonte mondiale des glaciers s’est accélérée dans la dernière décennie sous l’effet du réchauffement climatique, révèle une étude majeure publiée mardi. Avec d’importantes disparités selon les endroits du monde : les Alpes et les Pyrénées figurent parmi les massifs les plus touchés.
La fonte mondiale des glaciers s'est accélérée dans la dernière décennie, dévoile mercredi une étude inédite, selon laquelle ce phénomène, qui alimente une élévation irréversible du niveau des mers, pourrait être plus rapide qu'attendu à l'avenir.
Avec la fonte des glaciers en surface, l’eau s’infiltre en profondeurs entre la roche et la glace. À la clé, une cascade de risques, tant pour les calottes glaciaires que pour les glaciers de montagne
Les scientifiques constatent que les températures au pôle Nord ont augmenté de plus de 20 °C au-dessus de la moyenne dimanche,
Selon plusieurs études, le changement climatique pourrait augmenter le risque de séismes dans le monde. En cause, la fonte des glaces, la montée des eaux et la multiplication des évènements météorologiques extrêmes, qui déstabiliseraient les plaques tectoniques.
De nouvelles recherches, rendues publiques le 18 novembre dans la revue Nature, établissent un lien de cause à effet entre la fonte des glaces et le ralentissement d'un courant océanique crucial pour la régulation du climat. Si les prévisions doivent être lues avec prudence en raison des variabilités naturelles, les conséquences désastreuses auxquelles mènerait cet effondrement font consensus et appellent à un sursaut immédiat.
Harry is a U.K.-based senior staff writer at Live Science. He studied marine biology at the University of Exeter before training to become a journalist. He covers a wide range of topics including space exploration, planetary science, space weather, climate change, animal behavior, evolution and paleontology. His feature on the upcoming solar maximum was shortlisted in the "top scoop" category at the National Council for the Training of Journalists (NCTJ) Awards for Excellence in 2023. 
La fonte du permafrost est souvent présentée comme une bombe à retardement. Une nouvelle étude révèle d’ailleurs que la libération de méthane et la remobilisation de la matière organique ne seraient pas les seuls processus à mettre notre climat en péril. L’oxydation de certains minéraux libérés des glaces pourrait en effet avoir des conséquences importantes, en émettant d’énormes quantités de CO2.
Dans une étude publiée dans la revue “PNAS”, des scientifiques livrent les conclusions de l’analyse d’une carotte de glace prélevée à trois kilomètres de profondeur. Elle prouve que, dans une période géologique récente, l’ensemble de la glace du Groenland a été sujette à la fonte. Dans le contexte actuel de montée des températures, cette découverte fait craindre une hausse du niveau de la mer plus importante que prévu.
La fonte des glaces causée par le réchauffement climatique a un effet de plus en plus important sur la vitesse de rotation de la Terre qui détermine la durée d’une journée, selon une nouvelle étude parue lundi. Un phénomène qui affecte même la position des pôles et l’axe de rotation de la Terre.
L'idée serait de séparer les calottes glaciaires des eaux plus chaudes des océans grâce à des rideaux géants.
En 45 ans, les plus grandes plateformes de glace flottantes de la calotte polaire ont perdu 35 % de leur volume, montre une étude publiée à la veille du premier sommet international consacré aux glaciers et aux pôles, qui se tenait aujourd’hui à Paris.
La disparition de ces barrages naturels a des effets importants sur les glaciers, dont les points d’ancrage au sol reculent et qui déversent plus de glace qu’auparavant.