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Washington a continué mardi à lever des sanctions pour faciliter l'exploitation du pétrole vénézuélien par des entreprises américaines. Depuis le raid militaire américain qui a permis début janvier la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump veut permettre aux compagnies américaines de prendre la tête de la relance de l'industrie pétrolière et gazière vénézuélienne, délabrée après des années de sous-investissement et de mauvaise gestion.
Les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis la reprise en main du secteur par Washington après la capture du président déchu Nicolas Maduro, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain.
Donald Trump a signé un décret d'urgence plaçant sous protection les avoirs vénézuéliens aux États-Unis, dont des revenus pétroliers, afin d'empêcher leur saisie par des créanciers.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
Quatrième producteur mondial de pétrole, le Canada craint de perdre des parts de marché aux Etats-Unis, son principal client, si le pétrole vénézuélien venait à être exempté de sanctions et davantage exploité.
Le gouvernement américain a esquissé mercredi son plan de reprise en main du pétrole vénézuélien: lever les sanctions, gérer la commercialisation et décider qui touchera les recettes, tout en se défendant de tout "vol".
Trois navires affrétés par Chevron transportaient jeudi du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays. Deux autres pétroliers missionnés par la major américaine étaient jeudi à l'ancre au port de la raffinerie de Bajo Grande, dans l'ouest du Venezuela, tandis que six autres faisaient route vers le pays sud-américain, d'après les données fournies par Bloomberg. Chevron, seule entreprise américaine opérant au Venezuela, a affrété ces navires dans le cadre de ses expéditions régulières de brut vers les États-Unis.
Le président américain a déclaré ce mardi que le Venezuela devrait «remettre» entre 30 et 50 millions de barils de pétrole, que les Etats-Unis vendront «à prix de marché».
« Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde », a déclaré Pete Hegseth, le ministre de la défense américain.
Le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, a affirmé mercredi que Washington contrôlerait "pour une période indéterminée" la commercialisation du pétrole vénézuélien, au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une livraison par Caracas de dizaines de millions de barils aux Etats-Unis. "Nous allons commercialiser le pétrole brut provenant du Venezuela, d'abord celui qui est stocké, puis, pour une période indéterminée, à l'avenir, nous vendrons la production provenant du Venezuela sur le marché", a déclaré M. Wright lors d'un événement organisé par la banque Goldman Sachs à Miami sur le thème de l'énergie.
Les cours du pétrole ont continué à reculer mercredi face aux nouvelles annonces de Washington concernant l'avenir de l'exploitation des gigantesques réserves d'hydrocarbures du Venezuela.
A compter de ce lundi, le destin de l’ancien président vénézuélien est lié à un homme : Alvin Hellerstein. Né à New York en 1933, ce dernier a longtemps exercé comme avocat en cabinet privé avant d’être nommé juge fédéral par Bill Clinton en 1998.
Le gouvernement de Nicolas Maduro a fait état de plusieurs localités du pays touchées par des explosions. Aucun responsable officiel américain n’a réagi à ce stade.
Donald Trump joue le pirate et intensifie la saisie des tankers pétroliers du Venezuela. Officiellement, le président américain accuse Caracas de faire de la contrebande de drogue dans l'est de l'océan Pacifique. Pragmatiquement, l'or noir du Venezuela joue un rôle essentiel pour les raffineries américaines et la production de diesel et de kérosène. Le blocus de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela. La justification ne se cache pas dans les armes de destructions massives comme en Irak, mais par la guerre à la drogue. Quels sont les impacts de cette saisie du pétrole du Venezuela et quels sont les facteurs les plus importants qui influencent les prix sur les marchés ? Le premier est l'offre qui est actuellement soustraite du marché. Le deuxième est lié au type de pétrole. Enfin, la manière dont ce pétrole est retiré du marché.
Les propos du président américain surviennent alors que Washington intensifie la pression sur le Venezuela, avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes. Il a également envisagé des frappes terrestres sur le territoire vénézuélien, dans un objectif officiel de lutte contre les cartels de la drogue.
Après le déploiement de navires de guerre américains en mer des Caraïbes et plusieurs frappes contre des embarcations transportant de présumés narcotrafiquants, cette nouvelle menace ainsi que l’ombre d’opérations secrètes de la CIA intensifient les tensions entre Washington et Caracas.
Le président américain Donald Trump a assuré mercredi "envisager" des frappes terrestres au Venezuela, après avoir opéré des attaques contre des bateaux de narcotrafiquants présumés, quand son homologue vénézuélien Nicolas Maduro a condamné "les coups d'Etat fomentés par la CIA".
Le président américain Donald Trump a confirmé mercredi avoir autorisé la CIA à mener des opérations secrètes au Venezuela. Cette information a été rapportée, entre autres, par Reuters et le New York Times.
Le prix Nobel de la paix 2025 a été attribué vendredi à Maria Corina Machado, la cheffe de l'opposition vénézuélienne à Nicolas Maduro. Le comité du prix norvégien a salué ses efforts "en faveur d'une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie".
Le comité a décidé ce vendredi 10 octobre de récompenser la femme politique María Corina Machado pour son action en faveur de la paix.
Celle qui vit dans la clandestinité dans son propre pays depuis la réélection contestée du président Nicolas Maduro en juillet 2024 est récompensée pour ses efforts « en faveur d’une transition juste de la dictature à la démocratie ».
Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à la cheffe de l'opposition vénézuélienne, Maria Corina Machado, surnommée la « libératrice », mais contrainte de vivre cachée dans son pays transformé en « État autoritaire
Le Prix Nobel de la paix a été attribué à la cheffe de l’opposition vénézuélienne Maria Corina Machado. Une lauréate pour 338 candidats proposés, parmi lesquels le président américain Donald Trump qui rêvait de recevoir le prestigieux prix, d’autant que les Etats-Unis ont été à la manœuvre pour permettre la conclusion d’un accord entre Israël et le Hamas, sur la première phase du plan pour Gaza. Mais le comité norvégien du Nobel aura préféré mettre en lumière l’action de Maria Corina Machado et "l’espoir" qu’elle a su incarner et insuffler à la population du Vénézuéla.
La lauréate a été choisie « pour son combat en faveur de la démocratie ». Cette figure de la droite radicale dans son pays, qui soutient la ligne dure du président américain, Donald Trump, face au régime, ne fait pas l’unanimité au sein de l’opposition.
Une cour d’appel a considéré, vendredi, que le gouvernement américain ne pouvait pas révoquer le statut légal de protection temporaire accordé à ces migrants en grande partie sous l’administration de Joe Biden.
L'armée vénézuélienne s'est déclarée dimanche en "état d'alerte", après que Caracas a dénoncé un complot présumé qui prévoirait une attaque contre le groupe pétrolier américain ExxonMobil au Guyana pour l'attribuer au gouvernement de Nicolas Maduro. Le différend concernant l'Essequibo, territoire de 160.000 km³ qui couvre les deux tiers de la superficie du Guyana, mais revendiqué par le Venezuela, a été ravivé lorsque ExxonMobil a découvert d'immenses réserves de pétrole en 2015.
Bien décidé à étrangler économiquement Caracas, Donald Trump a annoncé lundi que les pays achetant du gaz ou du pétrole vénézuélien seraient frappés à partir du 2 avril de droits de douane de 25% sur toutes leurs marchandises entrant aux États-Unis.Le président américain, qui multiplie les expulsions de migrants venus de ce pays, a justifié la mise en place de ces droits de douane en écrivant sur son réseau Truth Social que Caracas était "très hostile" aux États-Unis.
Pékin a dénoncé mardi les "interférences" de Washington dans les "affaires internes du Venezuela" après l'imposition par Donald Trump de droits de douane supplémentaires aux pays importateurs de gaz ou de pétrole vénézuélien. Cette taxe punitive de 25%, annoncée lundi par le président américain, doit entrer en vigueur le 2 avril prochain, au même moment que d'autres droits de douane infligés tous azimuts aux partenaires commerciaux des États-Unis. La Chine est le plus grand importateur de pétrole vénézuélien, suivie de pays tels que l'Inde, l'Espagne mais aussi les États-Unis.
Les Vénézuéliens étaient invités dimanche à se prononcer sur la création d'un nouvel État vénézuélien sur le territoire de l’Essequibo, riche en pétrole et sous administration du Guyana. Ils ont voté "oui" à 95 % lors de ce référendum consultatif, qui n'aura pas de conséquences concrètes à court terme.
Le gouvernement américain a applaudi samedi l'accord signé entre le gouvernement et l'opposition vénézuélienne, y voyant "une étape importante dans la bonne direction", et autorisé dans la foulée le géant pétrolier Chevron à reprendre partiellement ses activités d'extraction dans le pays. Les représentants de Caracas et l'opposition politique vénézuélienne avaient repris les discussions jeudi à Mexico. Ils sont parvenus samedi à un accord d'étape "en matière de protection sociale" qui permettra notamment de libérer les ressources vénézuéliennes bloquées à l'étranger afin de financer des projets sociaux.
