– Outil de recherche de références documentaires –
Recherche : Articles Audio – podcast
Fiches
Livres
Sites
Vidéos
retour Veille
filtre:
Arnaud Leparmentier
L’escroc du siècle Bernard Madoff a fini ses jours dans une prison fédérale de Caroline du Nord, en avril 2021, à l’âge de 82 ans. Ses cadets ne semblent pas en voie de subir cette funeste destinée : le président américain, Donald Trump, n’en finit pas de gracier les délinquants économiques, arnaqueurs d’épargnants, menteurs invétérés. « Les grâces de Trump montrent qu’il n’y a jamais eu de meilleur moment pour être un escroc en col blanc », écrit le site d’information Axios.
La lettre est signée par un certain Stanislas Parmentier, le directeur général des services de l’ambassade des États-Unis à Paris, selon l’annuaire du département d’État américain. En temps normal, cette affaire serait restée sous les radars, mais on est en plein trumpisme et la missive révélée par Les Echos, vendredi 28 mars, dont Le Monde a obtenu copie, enjoint aux entreprises françaises destinataires de respecter les règles édictées par le président américain, Donald Trump, qui bannissent toute discrimination positive en faveur de la diversité et de la parité homme-femme (DEI, pour « diversité, équité, inclusion »).
Le président américain a ordonné par décret, mercredi 5 février, la suspension des poursuites dans le cadre de la loi « anticorruption ». Les autorités américaines ont déposé, en 2024, une trentaine d’actions en justice contre des entreprises ayant payé des intermédiaires pour remporter des marchés.
Le produit intérieur brut américain a progressé de 2,8 % en 2024, contre 0,7 % seulement en zone euro. Plombée par ses faiblesses structurelles et les coûts élevés de l’énergie, l’Europe est dominée par les Etats-Unis en matière de croissance, de compétitivité et d’innovation.
Le nouveau président américain a dévoilé, mardi 21 janvier, le projet Stargate, destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d’IA, porté par Oracle, OpenAI et Softbank. Soit 100 milliards de dollars investis tout de suite, portés à 500 milliards de dollars d’ici 2029.
L’Etat américain ne permet pas aux assureurs d’ajuster librement leurs primes dans une région qui est la proie des flammes et des tremblements de terre. Résultat, les compagnies ont plié bagage, laissant de nombreux résidents sans assurance habitation.
Kamala Harris, qui a besoin de remporter la Pennsylvanie, haut lieu d’exploitation du gaz de schiste, ne s’oppose plus au « fracking ». Donald Trump continue de moquer les effets du changement climatique.
Les besoins énergétiques des géants du numérique se sont amplifiés depuis plusieurs mois avec la montée de l’IA. Le bilan carbone du secteur s’est aggravé et cette situation risque de saturer les réseaux électriques d’un pays qui abrite le tiers des centres de données de la planète.
Réunis dans le Texas pour leur sommet annuel, les géants du secteur ont souligné le fait que la demande mondiale était au plus haut, loin des discours sur la fin du pétrole. Ils ont aussi fustigé la « stratégie actuelle de transition », décrite comme un « échec ».
Les taux élevés et l’inflation des coûts industriels font dérailler les plans des grands investissements « verts » aux Etats-Unis, en particulier dans l’éolien offshore. Les entreprises concernées – américaines mais aussi européennes – sont massacrées en Bourse.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.