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De nombreux aéroports dans la région du Golfe sont fermés en raison du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran et des milliers de vols ont été annulés.
L’opération militaire, qui a conduit à la mort de Nemesio Oseguera, et les affrontements qui ont suivi ont fait des dizaines de morts au sein des forces de l’ordre et des membres présumés du cartel.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Emmanuel Macron a appelé le Vieux Continent à être fier de lui-même face aux attaques répétées de l’administration Trump. Une situation qui doit, selon lui, inciter l’Europe à devenir une vraie puissance géopolitique. Tout en soulignant les valeurs européennes, le chancelier allemand a, lui, répété son attachement à la relation transatlantique.
Un an après la conférence inflammatoire du vice-président Vance, le chef de la diplomatie américaine a rejeté toute division entre l’Europe et les Etats-Unis ce samedi 14 février, devant la Conférence de Munich sur la sécurité. Il appelle à une «alliance revigorée».
Une idée revenait, en filigrane de nombreuses discussions à Davos : nous construisons des systèmes plus rapides que notre capacité collective à les encadrer.
Le président Donald Trump a dit vouloir dicter les décisions du Venezuela, mais la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, n'est pas de cet avis. Elle a rejeté, dimanche, "les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens".
Une vidéo postée sur X ce samedi 24 janvier montre des agents fédéraux tirer sur un homme en pleine rue, deux semaines après la mort de Renée Good. Sa mort a été confirmée par le chef de la police de Minneapolis.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
Les Etats-Unis entendent "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions des autorités du Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien pour une durée "indéterminée", a fait savoir mercredi l'administration Trump. Confirmant encore cette emprise américaine, Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington, aux termes d'un accord passé avec Caracas.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
À Washington, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur sa relation avec Vladimir Poutine. Mais derrière ces hésitations, une trajectoire se dessine : celle d’un réalignement diplomatique américain qui fragilise Kiev et bouscule l'ordre international.
Le président d’honneur d’Action contre la faim interroge, dans une tribune au « Monde », la manière dont les financements de l’aide humanitaire mondiale doivent aujourd’hui être réorganisés pour pallier le retrait des États-Unis.
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