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pollutions
Depuis 2022, la commune d'Uckange en Moselle, région réputée pour son passé industriel, est devenue un laboratoire à ciel ouvert de la phytoremédiation, une technique naturelle et écologique de dépollution des sols grâce aux plantes et aux micro-organismes.
Le pic de pollution a été mesuré dimanche en fin de matinée. À la station de Vielsalm, la quantité de particules fines en suspension dans l’air a atteint le niveau astronomique de 765 microgrammes par mètre cube. La qualité de l’air étant jugée "exécrable" à partir de 140 microgrammes. Aucun message Be-Alert n’a été envoyé à la population pour la prévenir.
Depuis la Station spatiale internationale, les astronautes les repèrent sans jumelles : de vastes taches sombres et rectangulaires, étalées sur des dizaines de kilomètres carrés au nord de l’Alberta. Ce ne sont pas des lacs naturels. Ce sont des bassins de résidus miniers, sous-produits de l’extraction du pétrole issu des sables bitumineux, et ils s’accumulent sans discontinuer depuis l’exploitation industrielle lancée en 1967 avec l’usine de Great Canadian Oil Sands, ancêtre de Suncor. Soixante ans plus tard, aucun de ces bassins n’a jamais été refermé ni rendu à la forêt boréale qu’il a remplacée.
Une procédure d'alerte à la pollution atmosphérique a été déclenchée dimanche en Moselle (est de la France) en raison du vaste feu de forêt en cours dans les Fagnes en Belgique, a annoncé l'autorité départementale.
Les conditions météorologiques compliquent les opérations pour contenir une fuite de pétrole provoquée par l’échouement, en juin, d’un navire soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe.
Il devient intenable de maintenir des exploitations qui, outre leurs effets polluants, sont très gaspilleuses en ressources, souligne un collectif de chercheurs spécialistes de la condition animale et de l’écologie dans une tribune au « Monde ».
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
Depuis l’orbite, une tache sombre s’étalait autrefois sur le sable ocre du désert koweïtien, aussi nette qu’une tache d’encre sur du papier blanc. Pas besoin de zoomer : les images satellites captaient sans difficulté ce rectangle noir de plusieurs kilomètres carrés, planté au milieu de rien. La raison ? Quarante-deux millions de pneus usagés, enterrés puis empilés pendant des décennies dans la région de Sulaibiya, au nord-ouest de Koweït City.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
Originaire de Pécrot, Véronique Gouverneur enseigne à l'Université d'Oxford. Son objectif, qui lui a valu de nombreuses récompenses : rendre la chimie plus respectueuse de l'environnement. Après de nombreuses avancées, elle s'attaque actuellement aux Pfas. Troisième épisode de notre série "Ces scientifiques belges célébrés à l'étranger".
Le rapport d’une mission d’inspection interministérielle publié jeudi identifie quatre scénarios de dépollution de l’eau potable, représentant des surcoûts allant de 1,3 milliard à 5,7 milliards d’euros par an.
Selon le parquet de Créteil, une enquête a été confiée lundi au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés pour pollution. « L’origine de la pollution n’est pas encore établie », précise la même source.
Les polluants éternels que nous répandons nous-mêmes sur nos champs Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à un geste qui partait pourtant d’une bonne intention. Chaque année, des millions de tonnes de biosolides — ces boues issues du traitement des eaux usées municipales — sont épandues sur les sols comme engrais, souvent présentées comme une alternative naturelle aux produits pétrochimiques. Le hic, c’est qu’une grande partie de ces boues est contaminée par les PFAS. En croyant nourrir la terre, on l’a donc en réalité intoxiquée pendant des années.
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