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Notre société
Le marxisme n’est plus en vogue chez les intellectuels depuis l’effondrement de l’URSS. Pourtant, Karl Marx demeure l’un des pères fondateurs des sciences sociales et l’un des rares auteurs à proposer une analyse globale du capitalisme de son temps. Aujourd’hui, le détricotage des États-providence et l’augmentation des inégalités nous conduisent à réinterroger la persistance d’une forme de lutte des classes.
Les annonces de nouveaux data centers (pour l'IA) s'empilent comme s'il y aurait toujours assez d'énergie produite et transportée pour les alimenter. Au même moment, on demande à nos sociétés de s'électrifier massivement. D'électricité, il n'y en aura pas pour tout le monde. Alors, que fait-on ?
S'engager pour le bien commun et lutter contre les injustices ne devrait pas être une honte, encore moins un crime.
Ces derniers temps, nous semblons dangereusement abandonner notre empathie, cette capacité à se mettre à la place d’autrui pour ressentir ses souffrances. L’empathie n’est pourtant pas qu’une preuve de gentillesse. La conserver, c’est une garantie de vivre ensemble, et donc un ciment des démocraties. Chronique dans Le Monde en direct.
Aurélien Barrau démonte 4 grandes croyances modernes : croissance infinie, progrès technologique salvateur, énergie illimitée et confort permanent. Un regard lucide sur notre trajectoire écologique et les impasses de notre civilisation.
Une centaine d’organisations nationales et locales de la société civile appellent à une mobilisation le 29 juin pour dire non à la proposition de loi Duplomb qui annihile toutes avancées environnementales.
Cette société de l'abondance est une illusion qui corrompt notre humanité
Selon une analyse des Nations unies, le sable est extrait des milieux marins et côtiers en si grande quantité que nous sommes dangereusement proches des limites du taux de reconstitution naturelle nécessaire au maintien des écosystèmes.
Aujourd’hui, Julien Vidal part à la rencontre d’Audrey Monssoh du Printemps Écologique.
Devant la somme de connaissances accumulées et parce que « l’ignorance ne peut plus être convoquée », cinq sociétés savantes d’écologie européennes appellent, dans une tribune au « Monde », à des transformations en profondeur des sociétés pour maintenir la Terre habitable.
Le dictateur russe a tenu mercredi un discours devant son gouvernement qui s’apparente à un manifeste définissant un nouveau régime isolé qui assume de l’être. Extraits.
La société Française de l’Energie attend depuis plus de trois ans un feu vert du gouvernement pour exploiter un gisement de gaz en Lorraine qui, selon elle, pourrait représenter cinq années de consommation hexagonale.
Tapio, fondée à Bruxelles en 2019, figure parmi les start-up climate tech pionnières en Europe. "Dans les appels d'offres européens, nous revenons systématiquement dans les 5 ou 6 sociétés retenues pour déposer une offre", explique Nathan Clarke, cofondateur et CEO de Tapio (nom qui, pour la petite histoire, fait référence à une divinité protectrice de la forêt dans la mythologie finnoise).
On les appelle les invisibles du nucléaire, ils travaillent dans les zones les plus radioactives des centrales. Plongée dans l’univers des centrales nucléaires françaises.
Les plantes et les animaux ont longtemps été considérés dans les sociétés occidentales comme des matières premières à transformer. Ce paradigme, responsable de la crise environnementale actuelle est doucement en train de changer. Les dernières recherches scientifiques combinées au renouveau de l'intérêt pour les conceptions du monde des peuples premiers nous amènent à repenser notre place dans cet écosystème.
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