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Les particules fines et les substances toxiques relâchées dans les panaches noirs des feux entraînent des conséquences sanitaires considérables, alerte l’Organisation météorologique mondiale dans son bulletin annuel.
Face aux feux de forêt, indemniser et reconstruire ne suffit plus, car le réchauffement climatique atteint notre capacité à nous nourrir, à nous loger et à nous déplacer. Pour remédier à cette situation, les politiques publiques doivent être repensées, soutient Mathilde Durie, présidente du Centre des jeunes dirigeants, dans une tribune au « Monde ».
Les incendies de l’été 2026 en France sont responsables d’émissions de carbone d’une ampleur inédite
(02/09) - Perrine Mouterde,Le service européen Copernicus fait état de plus de 1,5 million de tonnes relâchées, un chiffre jamais enregistré depuis 2003. Un défi, alors que la France doit accélérer la baisse de ses émissions de gaz à effet de serre et que le puits de carbone forestier diminue.
La Belgique a subi trois vagues de chaleur cet été. Les effets du réchauffement climatique se manifestent à nous brutalement, alors cela va-t-il constituer un déclic pour nos responsables politiques ? Selon les experts du climat, les dirigeants parent les chocs mais rien n’est fait pour accélérer la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre.
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
Une étude publiée ce mardi 18 août alerte sur les conséquences du réchauffement sur les personnes âgées. Vers 2030, lorsque que le seuil le plus ambitieux fixé par l’accord de Paris sera atteint, 290 millions d’entre elles seront concernées par des épisodes dangereux d’augmentation de la température corporelle.
Depuis la Station spatiale internationale, les astronautes les repèrent sans jumelles : de vastes taches sombres et rectangulaires, étalées sur des dizaines de kilomètres carrés au nord de l’Alberta. Ce ne sont pas des lacs naturels. Ce sont des bassins de résidus miniers, sous-produits de l’extraction du pétrole issu des sables bitumineux, et ils s’accumulent sans discontinuer depuis l’exploitation industrielle lancée en 1967 avec l’usine de Great Canadian Oil Sands, ancêtre de Suncor. Soixante ans plus tard, aucun de ces bassins n’a jamais été refermé ni rendu à la forêt boréale qu’il a remplacée.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Le biologiste, professeur au Muséum national d’histoire naturelle et membre de l’Académie d’agriculture de France, alerte sur les conséquences du projet de loi d’urgence agricole, qui ne répond ni aux difficultés économiques des agriculteurs ni au chaos climatique.
Les événements climatiques extrêmes qui se répètent à un rythme de plus en plus soutenu obligent à une adaptation accélérée des politiques publiques. Ces dernières doivent porter leurs efforts sur la planification écologique.
Il y a des chiffres qui claquent comme un coup de tonnerre dans un ciel déjà chargé. En France, on pensait avoir touché le fond en 2022, cette année noire où les flammes avaient dévoré des paysages entiers du Sud-Ouest jusqu’aux Monts d’Arrée, marquant durablement les esprits. On la croyait indépassable, gravée dans les mémoires comme un sommet que l’on n’atteindrait plus. Et pourtant, en ce cœur d’été, les satellites du Système européen d’information sur les incendies de forêt viennent de mesurer l’inimaginable : à la mi-juillet, la France avait déjà brûlé davantage qu’en toute l’année 2022. Six mois ont suffi pour balayer un record que l’on croyait solidement ancré. Derrière ces mesures venues de l’espace se cache une réalité climatique brutale, et des questions qui deviennent chaque année plus pressantes.
Avez-vous déjà remarqué ces matins où le ciel semble poudré d’une teinte étrange, presque irréelle, comme si le soleil filtrait à travers un voile d’ocre ? Ce phénomène, longtemps considéré comme rare et anecdotique, tend aujourd’hui à s’installer dans notre paysage. Le Sahara, ce géant de sable qui recouvre une bonne partie de l’Afrique du Nord, s’invite désormais durablement au-dessus de l’Europe. Poussée par les vents, sa poussière traverse la Méditerranée et vient colorer nos horizons. Derrière ce spectacle atmosphérique se cache pourtant une réalité bien moins poétique : un désert qui s’étend, un climat qui se dérègle, et une nouvelle donne pour la qualité de l’air que nous respirons. Plongeons dans les coulisses de cette invasion silencieuse.
Au Japon, des chercheurs ont mis au point une technique potentiellement révolutionnaire concernant les polluants éternels de type PFAS. L’innovation en question ne permet pas de les détruire directement mais de les traquer afin d’identifier leur origine exacte dans l’environnement. A quel niveau cette méthode pourrait changer la donne ?
Moscou a qualifié d'"irresponsables" les engagements pris par l'Otan en faveur de l'Ukraine lors de son dernier sommet en Turquie, accusant par ailleurs les Etats européens de se préparer "à un conflit armé avec la Russie".
Les pics de chaleur extrême menacent nos organismes et sont la conséquence de l'inaction politique, dénonce l'épidémiologiste Kévin Jean. De véritables politiques climatiques pourraient aussi protéger notre santé. Entretien.
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