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Europe

janvier 2026

Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Ce poisson longiligne figure sur la liste des espèces en danger critique d’extinction. La raison ? La contamination de l’eau par de nombreux polluants et, dans une moindre mesure, la pêche. Si l’inaction des décideurs persiste, le poisson sera condamné dans les prochaines années.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Un officier belge participera à partir de lundi à la mission de reconnaissance internationale au Groenland, ont annoncé vendredi les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Theo Francken et Maxime Prévot.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
Le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, étaient à Washington, mercredi, pour une réunion de crise avec le vice-président, J. D. Vance, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
La diplomatie russe a fait part jeudi de sa "sérieuse inquiétude" concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, après une rencontre à la Maison Blanche entre dirigeants danois, groenlandais et américains.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi vouloir envoyer de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". […] La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis, a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe a annoncé jeudi vouloir se réformer pour voir si elle peut répondre aux attentes de la Russie et du Bélarus, ainsi qu'aux demandes des États-Unis.


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