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paix
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Dans un essai publié en juillet 2026, le milliardaire états-unien Peter Thiel s’en prend aux aspirations pacificatrices du pape, qu’il associe, sans jamais le nommer, à l’Antéchrist. […] Derrière cette comparaison se cache la dénonciation d’un « ennemi intérieur », qui, au nom de la paix et de l’universalisme, serait en train de trahir l’héritage occidental. […] Des conservateurs états-uniens aux droites nationalistes européennes, cette vision contribue à faire de la désignation du « camp du Mal » la principale grille de lecture des conflits contemporains, par-delà la frontière entre guerre et paix.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
Dans une lettre adressée aux présidents ukrainien et russe, 44 lauréats du prix Nobel, emmenés par le cofondateur du journal russe « Novaïa Gazeta », Dmitri Mouratov, proposent un arrêt immédiat des hostilités, comme première étape vers la paix.
Après 20 ans aux rênes du territoire palestinien, le Hamas a annoncé lundi la dissolution de son organe gouvernemental. Afin de priver Israël de son "prétexte" pour poursuivre son agression.
L'ambassadeur d'Iran à Pékin a affirmé samedi que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d'Ormuz - une idée déjà rejetée par Washington -, tout en assurant que les pays "amis" bénéficieraient d'un traitement "spécial".
Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.
La tension montre encore entre l’Iran et les États-Unis. L’Iran a annoncé ce 11 juin la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite à de nouvelles frappes américaines sur des sites militaires iraniens. Pourtant, l’administration Trump a annoncé à plusieurs reprises qu’un accord était imminent avec l’Iran. Après plus de 100 jours de conflit, pourquoi est-il si difficile de négocier un accord de paix ? Explications de Guillaume Ancel, ancien officier et chroniqueur de guerre, dans Le Monde en direct sur RTBF La Première.
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