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On parle souvent de “continents de plastique”… mais la réalité est bien plus surprenante (et inquiétante). La majorité du plastique des océans n’est pas là où on pense. 🧐 Dans cette vidéo, on suit le parcours d’un simple déchet de Nantes jusqu’aux profondeurs marines, pour comprendre où disparaissent les 99% de plastiques invisibles. Microplastiques, nanoplastiques, pollution des fonds marins, impacts sur la santé et sur le climat : le problème est partout, et il nous concerne directement. Alors, qui est vraiment responsable de cette pollution ? Et surtout, comment peut-on agir pour stopper l’hémorragie ?
Le projet Carbone est un projet de recherche action (Innoviris/Experimental Platforms) coordonné depuis le LoUIse Lab de la Faculté d'Architecture LA Cambre Horta de l'ULB (Simon De Muynck, Xavier Guilmin) et qui a expérimenté des techniques de (re-)circularisation de tous les flux de déchets végétaux (feuilles, tontes, branchages, gros bois) produits par les administrations bruxelloises partenaires du projet : Uccle, Saint-Gilles, Woluwe-Saint-Pierre, Anderlecht et Bruxelles Mobilité. L’objectif était de guider et opérationnaliser une réappropriation par ces administrations de la collecte et du traitement de leurs déchets végétaux en vue d’une écologisation des pratiques de gestion encore essentiellement externalisée (filières de collecte et traitement privées) et, de ce fait, exportatrices des matières végétales ressources pour l'écosystème bruxellois.
Dans la région d’Arlit au Niger, deux filiales d’Orano (ex AREVA), la SOMAÏR et la COMINAK ont exploité des gisements d’uranium depuis la fin des années 70. En 2020, 34 % de l’uranium importé en France pour le fonctionnement des centrales électronucléaires provient du Niger. L’extraction du métal radioactif à partir des minerais y a entraîné la production de plusieurs dizaines de millions de tonnes de résidus radioactifs.
Dans la baie de Guanabara, au Brésil, les pêcheurs peinent à trouver des poissons. Pour les aider financièrement et dépolluer la région, une organisation environnementale les paie pour récupérer les détritus qui s’empilent.
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Ces images dévoilent, derrière les barbelés, les montagnes de déchets radioactifs issus de l’industrie électro-nucléaire qui s’entassent en France. De Narbonne à La Hague, de Bessines à Marcoule, en passant par la gare de Valognes, ces déchets sont entreposés dans des bassins, sous des hangars, sous des buttes ou à ciel ouvert, sur des sites vulnérables. Voilà la réalité des déchets nucléaires que l'industrie ne veut pas montrer mais qui nous concerne toutes et tous : ces sites sont à côté de chez vous.
Le business mondialisé des déchets s’effondre depuis que la Chine ne veut plus être la décharge du monde.Invitée : Eugénie Joltreau, doctorante en économie de l’environnement - Paris
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