Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Niño
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.
Prévoir ses vacances, planifier une récolte ou anticiper une facture d’énergie : et si tout cela dépendait un peu de ce qui se trame au beau milieu du Pacifique ? À première vue, ce vaste océan tropical semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Pourtant, lorsqu’il change d’humeur, c’est le climat de la planète entière qui vacille. C’est précisément ce qui se profile pour un avenir plus proche qu’on ne le pense. Les outils de prévision saisonnière les plus sophistiqués commencent en effet à converger vers un même scénario, encore lointain mais suffisamment robuste pour intriguer la communauté des climatologues. Le grand retour d’un phénomène familier se dessine à l’horizon, et il pourrait bien rebattre les cartes météorologiques bien au-delà des rivages tropicaux.
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
Kunnen we met een ongeziene klimaatingreep aan El Niño sleutelen en de gevolgen ervan indijken? Een groep Amerikaanse wetenschappers denkt van wel. Ze komen op de proppen met een staaltje ‘klimaatengineering’.
Weather cycle threatens harvests worldwide, adding to inflation already fuelled by the Iran war
Les planètes semblent alignées pour une tempête parfaite. Le Détroit d’Ormuz est refermé, la précision des drones ukrainiens devient chirurgicale pour les installations pétrolières russes et El Nino promet de ralentir la production agricole en Asie, en Amérique et en Amérique latine. Au coeur de ce réacteur : le Diesel. Ce carburant est en charge de la mobilité du commerce mondial avec ses navires et ses camions. Depuis plusieurs mois les stocks sont au plus bas et la situation n'est pas prêt de s'arranger.
Terwijl het zuiden van Europa nog meer dan normaal geteisterd wordt door bosbranden, krijgen de Verenigde Staten een hittegolf over zich heen. Met het weerfenomeen El Niño heeft dat weinig te maken. We voelen vooral de gevolgen van de klimaatverandering.
Le phénomène climatique El Niño en cours devrait être de "forte" intensité, selon l'ONU
El Niño, un phénomène climatique qui devrait atteindre une « forte intensité » cet été, alerte l’ONU
(03/07) - Le Monde,Afp,Selon l’Organisation météorologique mondiale, des conditions El Niño sont apparues dans le Pacifique tropical et « devraient se renforcer rapidement ces prochains mois.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
Plus le climat se réchauffe, moins les super El Niño font leur effet habituel. Une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle un paradoxe : ces phénomènes extrêmes deviendront plus fréquents, mais leurs impacts caractéristiques sur l’Amérique du Nord s’atténueront d’un tiers. Dans un monde à +3,5°C, un super El Niño ressemblera à un épisode banal.
Dernièrement, un institut allemand a publié une étude mettant en lumière l’apparition d’un étonnant mécanisme de défense biochimique de la forêt amazonienne. Or, ce mécanisme résulterait de la sécheresse historique qu’a provoqué le super cycle El Niño sur la période 2023-2024. Que faut-il comprendre de ces travaux ?
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
« Du 1ᵉʳ mai au 1ᵉʳ juin, tous les modèles ont revu leurs prévisions à la hausse », a déclaré le directeur de l’observatoire climatique européen à propos de la dernière prévision mensuelle du phénomène météorologique El Niño.
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique estime à 63 % le risque d’un épisode très fort, avec des températures pouvant dépasser de 2 degrés les moyennes dans la région entre novembre et janvier.
Le phénomène climatique El Niño, synonyme de sécheresses, inondations et températures records dans le monde, a commencé "au cours du mois dernier", a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Een nieuwe El Niño komt eraan en hij belooft stevig te worden. Wetenschappers waarschuwen voor extreme droogtes, hevige overstromingen en een recordwarme wereldtemperatuur. Maar achter die waarschuwingen schuilt een fundamentelere vraag: maakt klimaatverandering de effecten van El Niño heviger?
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
You may have heard the rumors of a "monster El Niño." It's not the first time we've heard forecasts like this in Australia, but this time, they aren't coming out of nowhere. Early signs in the Pacific have been building for months and forecasts now point to a high likelihood of a moderate to strong El Niño developing in 2026.
Weather models project a potentially strong El Niño this year, which could spell disaster for heatwave-hit India, drench China and hurt agriculture across south-east Asia
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
(02/06) - Audrey Garric,Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
De Wereld Meteorologische Organisatie (WMO) roept landen op om zich voor te bereiden op hoge temperaturen en extreem weer de komende maanden. Volgens de WMO is er een nieuwe El Niño op komst, die mogelijk krachtig zal zijn. El Niño is een natuurlijk weerfenomeen dat om de zoveel jaar terugkeert en het weer wereldwijd ernstig kan verstoren.
Brutal El Nino, drought, war threatens food supply
Alors que les climatologues redoutaient depuis quelques mois un épisode El Niño d’une ampleur sans précédent, leurs craintes semblent se confirmer avec l’apparition d’une gigantesque vague chaude dite « onde de Kelvin » se déplaçant à travers le Pacifique depuis plusieurs semaines. La vague a atteint les côtes sud-américaines à la mi-mai et pourrait initier le début d’un épisode El Niño intense plus tard cette année.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Le retour d'El Niño se précise, avec un possible épisode majeur susceptible d'amplifier les records mondiaux de chaleur en 2026 ou 2027.
Climate and geopolitical shocks – from El Niño, global heating or wars – hit a food system which already magnifies environmental and social vulnerabilities.
A fire fighter tackles a wildfire
Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
Incendies records, chaleur extrême et retour d’El Niño : 2026 pourrait devenir la deuxième année la plus chaude jamais mesurée, avant une possible aggravation en 2027.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
Climatologists say a particularly powerful weather pattern could amplify wildfire risk, heatwaves and flooding worldwide as global temperatures continue to rise
Les Nations unies s’alarment d’une pénurie d’engrais en pleine période des semis dans des pays vulnérables d’Afrique et d’Asie. Quelque 45 millions de personnes sont menacées de basculer dans la faim.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
A climate monster is growing right now in the Pacific Ocean, perhaps the most fearsome El Niño since before scientists even began modeling them. They now know the pattern quite well: A marine heat-wave in the Pacific Ocean scrambles global weather and produces in some places more intense droughts and in others more intense rainfall and flooding; disruptions to hurricane patterns and monsoon seasons, which can cause widespread crop failures; and much more punishing heat.
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
There is reason to expect that global temperatures will continue to increase over the remainder of the year, as a strong El Niño event is expected
Beneath the surface of the Pacific, a massive pool of heat is preparing to reshape global weather patterns. Time is running out to prepare for a climate shock of unprecedented scale. As 2026 unfolds, the Pacific Ocean is priming a catastrophic El Niño that threatens to cripple global food systems, trigger widespread economic instability, and shatter planetary temperature records.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Il est de retour, et il fait déjà les gros titres. Des médias annoncent même un “super El Niño”, avec des conséquences planétaires. Mais c’est quoi exactement, El Nino ? A quoi doit-on s’attendre, et cela aura-t-il des conséquences en France ? Christophe Cassou, directeur de recherche et auteur du GIEC explique dans cet article à quoi s’attendre ces prochains mois, en faisant attention à ne pas tomber dans la surenchère médiatique….
De kansen op een relatief zware El Niño later dit jaar stijgen. Dat zeggen verschillende weermodellen, al blijft het afwachten hoe intens het weerfenomeen zal uitvallen. El Niño komt van nature voor om de zoveel jaar, en kan het weer in grote delen van de aarde op zijn kop zetten. Voor Europa is de impact onduidelijk.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
Ce phénomène naturel a 80 % de chances de se produire à l’automne. Il entraîne une élévation des températures mondiales et des événements extrêmes dans de nombreuses régions du monde.
Models are converging on prediction of an El Nino beginning this year, peaking in early 2027. After overlooking the possibility of an El Nino this year, some reporting is jumping on a “Super El Nino” bandwagon. El Nino strength and frequency are important, especially the issue of whether these are modified by global warming. However, the more important knowledge that needs to be extracted from near-term global warming concerns interpretation of ongoing, extraordinary, acceleration of ocean surface warming. Impacts of this ocean warming include a factor of two greater warming over land, increased extreme precipitation, and poleward movement of subtropical conditions.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Les prévisions météo à long terme montrent des signes de réchauffement important pour les prochains mois dans l’océan Pacifique et cela va presque assurément mener au déclenchement d’El Niño. Celui-ci ne sera peut-être pas classique : il pourrait s’agir d’un « super El Niño » ! Explications.
Researchers identify sharp rise to about 0.35C every decade, after excluding natural fluctuations such as El Niño
El Niño could fuel extreme weather and raise temperatures to record highs this year, but how sure can we be that it will return?
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.
Global temperature in 2025 declined 0.1°C from its El Nino-spurred maximum in 2024, making 2025 the second warmest year. The 2023-2025 mean is +1.5°C relative to 1880-1920. The 12-month running-mean temperature should decline for the next few months, reaching a minimum about +1.4°C. Later in 2026, we expect the 12-month running-mean temperature to begin to rise, as dynamical models show development of an El Nino. We project a global temperature record of +1.7°C in 2027, which will provide further confirmation of the recent global warming acceleration.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
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