Uniquement les Articles de la décennie 2020
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Souveraineté
L'ingénieur polytechnicien français Jean-Marc Jancovici lance une plateforme citoyenne pour peser sur l'élection présidentielle et tenter de résoudre les "grands dilemmes de notre époque".
L’expert de la transition climatique Jean-Marc Jancovici lance à l’occasion de la campagne présidentielle 2027, une assemblée de 150 personnes tirées au sort. Le panel devra se prononcer sur les « grands choix engageants l’avenir du pays », notamment dans le contexte du réchauffement climatique.
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour « donner de la voix aux citoyens » sur le réchauffement climatique en 2027 Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun …
Le fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie, a choisi de réunir 150 citoyens tirés au sort pour travailler sur l’environnement et des thématiques sociétales et économiques pendant six week-ends.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
L’ingénieur et président du think tank The Shift Project a annoncé le 26 août la création d’ Un commun accord. Cette assemblée citoyenne, composée de 150 citoyens, se réunira pour six week-ends de travail jusqu’à février 2027, afin de formuler des propositions sur les « grands dilemmes auxquels la France et les Français font face aujourd’hui ». Une campagne de financement participatif est lancée.
Jean-Marc Jancovici, expert engagé dans la transition climatique, a annoncé mercredi 26 août la mise en place d'une assemblée destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur le sujet du réchauffement climatique, à l'occasion de la campagne présidentielle.
L’interdiction d’accès aux modèles les plus avancés d’Anthropic a créé une onde de choc en Europe. Alors que Paris annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle. L’épisode rappelle la dépendance du continent aux technologies américaines.
Comment l'embrasement du Proche-Orient dévoile la fragilité systémique d'un modèle productiviste à bout de souffle, et pourquoi la souveraineté alimentaire française passe par la libération de la chimie. Depuis que le Moyen-Orient s'est embrasé, c’est la structure même de nos campagnes qui vacille. Face à la flambée immédiate du coût…
Le Parlement européen tient entre ses mains, jusqu'en mai 2026, le sort d'une réforme qui pourrait effacer des décennies de protection du vivant. Derrière le vernis technocratique des "nouvelles techniques génomiques" (NGT), se joue une bataille pour la souveraineté alimentaire de tout un continent.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
À Davos, Ursula von der Leyen a réaffirmé le respect de la souveraineté du Groenland et du Danemark, tout en appelant à la coopération transatlantique face aux tensions commerciales avec les États-Unis.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.
« J’associe ma voix à celle des Européens pour exprimer notre pleine solidarité », a déclaré le président français, qui s’était rendu à Nuuk en juin pour affirmer « le soutien de la France à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Danemark et du Groenland ».
La ministre de l’agriculture a lancé lundi 8 décembre, du marché de gros de Rungis, les « conférences de la souveraineté alimentaire » destinées à définir une stratégie agricole nationale sur dix ans.
A l’issue de pourparlers «constructifs» à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, qui ont permis une avancée par rapport au plan Trump favorable à Moscou, les discussions devraient se poursuivre ce lundi 24 novembre.
![]()


