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Vladimir

mai 2026

Le Kremlin a considérablement renforcé la sécurité personnelle du président Vladimir Poutine à la suite d'une vague d'assassinats visant de hauts responsables militaires russes et des craintes d'un coup d'État, selon un rapport d'un service de renseignement européen dont CNN a pris connaissance.

mars 2026

Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.

février 2026

Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.

janvier 2026

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky veut s'entretenir personnellement avec son homologue russe Vladimir Poutine, ont rapporté, tard mardi, plusieurs médias ukrainiens.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.

décembre 2025

En dépit des accusations russes, aucune frappe n’a été documentée autour du domaine présidentiel, situé à 400 kilomètres au nord-ouest de Moscou. Kiev, qui dénonce un « mensonge », y voit un prétexte du Kremlin pour durcir sa position dans les négociations de paix.
Moscou accuse Kyiv d’avoir lancé des dizaines de drones contre une demeure privée du président russe dans la région de Novgorod, dans la nuit de dimanche à lundi. L’Ukraine a aussitôt démenti, mais l’affaire menace de perturber les négociations de paix.
Donald Trump a critiqué lundi depuis la Floride cette attaque ukrainienne dénoncée par Moscou, se disant « très en colère ». « C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose d’attaquer parce qu’ils attaquent. C’est autre chose d’attaquer [la] maison » de Vladimir Poutine, a-t-il ajouté.
Elections en Ukraine, négociations avec les États-Unis, avoirs russes, menaces en Europe, situation du Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie… Lors d’une prise de parole de quatre heures et demie à Moscou, le président russe s’est exprimé sur de nombreux sujets.
Notre journaliste Benjamin Quénelle, spécialiste de la Russie, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, jeudi.
Le président russe Vladimir Poutine, reçu vendredi par le Premier ministre indien Narendra Modi, a déclaré que Moscou continuerait "de livrer du pétrole sans interruption" à New Delhi.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
Le président russe a assuré ce mardi 2 décembre être prêt à la guerre contre l’Europe, en l’accusant d’«empêcher» les efforts des Etats-Unis pour conclure une paix avec l’Ukraine, quelques minutes avant de rencontrer les émissaires américains.

novembre 2025

L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.

octobre 2025

Selon le chef de l’Etat-major russe, le missile «Bourevestnik» («oiseau de tempête» en russe) aurait déjà réussi un vol de 14 000 km.
De passage à Washington pour tenter de négocier des missiles Tomahawks, le président ukrainien a dû déchanter face à son homologue américain, une fois de plus influencé par le maître du Kremlin.
Recevant son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche, vendredi, le président américain n’a pas voulu s’engager à fournir des missiles de croisière Tomahawk à Kiev.
Le président américain Donald Trump reçoit ce vendredi Volodymyr Zelensky venu le convaincre de livrer à l’Ukraine des missiles Tomahawk capables de frapper profondément le territoire russe. Face à cette éventualité, le Russe Vladimir Poutine s’empare de son téléphone pour renouer le dialogue. Donald Trump et Vladimir Poutine se sont mis d’accord pour se rencontrer très vite en tête à tête à Budapest. Nul doute de la perspective de voir l’Ukraine armée de missiles de croisière américains de pointe fait bouger le Kremlin, mais sans doute pas assez pour aboutir à une paix négociée.

septembre 2025

L’homme d’affaires et ancien député a atterri à Chisinau, jeudi matin, trois jours avant les élections législatives. Il sera jugé pour le « vol du siècle », une fraude spectaculaire d’un milliard de dollars dont ont été victimes trois banques moldaves entre 2012 et 2014.
Un chercheur de l'université de Yale révèle que près de 200 camps destinés à russifier et à préparer les enfants ukrainiens à la guerre ont été mis en place par Moscou.
Le terrorisme d'État exercé par le Kremlin a commencé voici un siècle. D'exécutions de Russes "gênants" à l'envoi de milliers de soldats à la mort, Poutine pourra bientôt rivaliser avec le "petit père des peuples" sur le chapitre de l'extermination des citoyens qu'il gouverne.
Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi que sa patience à l'égard du président russe Vladimir Poutine, qu'il tente de convaincre de signer un accord de paix avec l'Ukraine, était à bout. Le milliardaire républicain a même évoqué la possibilité de sanctionner les banques et le secteur pétrolier russes.
C’est un aspect de la guerre menée en Ukraine par la Russie que l’on commente moins : celui des manœuvres de Vladimir Poutine pour museler toute opposition afin de se maintenir au pouvoir dans son pays. Pour Viatcheslav Avioutskii, spécialiste des relations internationales de la Russie et de l’Ukraine, professeur à l’École supérieure des sciences commerciales d’Angers, le verrouillage idéologique en marche fait basculer la Russie de l’autoritarisme à la dictature. Interview dans Les Couleurs de l’Info sur La Première.
Le président russe Vladimir Poutine a dit mardi apprécier "grandement" la diplomatie jugée "indépendante" de la Slovaquie et suggéré que ce pays coupe les livraisons d'énergie à l'Ukraine, lors d'une rencontre à Pékin avec le Premier ministre slovaque Robert Fico.
Le président chinois, Xi Jinping, a accueilli dimanche 31 août et lundi 1ᵉʳ septembre, une vingtaine de dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine.

août 2025

Lors d’une rencontre bilatérale, vendredi, le chef de l’Etat et le chancelier allemand, Friedrich Merz, ont également assuré qu’ils allaient continuer à faire « pression » pour imposer des sanctions supplémentaires à la Russie.
Le chef du Kremlin, satisfait de sa réhabilitation diplomatique, ménage le président américain, Donald Trump. Pour l’heure, rien ne change dans ses positions maximalistes et l’armée russe intensifie son offensive.
Ce 15 août, le président américain Donald Trump rencontrait son homologue russe Vladimir Poutine. La première dame des Etats-Unis en aurait profité pour lui faire passer un message personnel.
Un accord de paix maintenant « dépend vraiment de Volodymyr Zelensky », a déclaré le président américain sur la chaîne Fox News après l’entretien avec son homologue russe, qui n’a débouché sur aucune annonce concrète.
Le président américain nourrit depuis près de vingt ans une fascination manifeste pour son homologue russe, qu’il doit rencontrer lors d’un sommet consacré à l’Ukraine vendredi, en Alaska. Son empire immobilier a largement bénéficié de capitaux privés russes.
A deux jours de sa rencontre avec son homologue russe en Alaska, le président américain a affirmé qu’il ne négociera pas de territoires sans les Ukrainiens et pourrait même offrir des gages de sécurité.
L’administration Trump est en train de réaliser le sauvetage du régime russe, dont elle a besoin pour racketter l’Europe, estime, dans une tribune au « Monde », la spécialiste de la Russie, à la veille de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
Le chancelier allemand a invité le président américain à s'entretenir, mercredi, avec Volodymyr Zelensky ainsi qu'avec la dirigeante italienne et ses pairs français, britannique, polonais et finlandais. Objectif : peser sur les discussions qui auront lieu le 15 août entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
A quatre jours d’un sommet avec le chef de l’Etat russe pour négocier la paix en Ukraine, le président américain s’est agacé du refus du président ukrainien de céder une partie de son territoire à la Russie.
Dans une déclaration commune signée samedi, les dirigeants français, italien, allemand, finlandais, polonais et Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, ont rappelé que les « frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force ». Une réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères des Vingt-Sept se tiendra lundi.