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transition économie
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
Le 11 novembre dernier le premier ministre François Legault a déclaré que Québec souhaitait investir dans l'armement et la défense.
Le Canada a besoin de se diriger vers une économie carboneutre et les secteurs de la biomasse ont un rôle clé à jouer dans cette transition.
Ce qu’il se passe dans le secteur de l’économie sociale du réemploi du vêtement face aux plateformes de vente en ligne mondiale, sur fond de fast fashion, d’exportation de déchets en Afrique et de pollution aux microplastiques (fibres textiles issues du pétrole), est révélateur. Pour nous c’est LE cas d’école actuel qui nous invite à sortir définitivement, des politiques de transition des années 2010-2020, c’est-à-dire d’une stratégie écologique individuelle (éco-citoyenneté), entrepreuneuriale (éco-entreprise) ou même de politique publique de soutien régional à la transition (subisdes, accompagnement, labels, formations, incubateurs, etc.).
L’économiste Alain Grandjean et l’investisseur Fanny Picard appellent, dans une tribune au « Monde », les acteurs économiques européens à accompagner la transition écologique, sous peine de voir s’effondrer notre société tout entière.
Puisque le 23 décembre 2024 sera l'occasion de marquer le premier anniversaire de la mort de Robert Solow, qui aurait eu cent ans cette année, je voudrais profiter de l'occasion pour me pencher d'un peu plus près sur son héritage théorique. Mon objectif est de montrer que le prix Nobel d'économie 1987 a diffusé des façons de penser qui ont marqué durablement les esprits très au-delà de son propre courant de pensée. Au point que l'on peut trouver dans les conceptions actuelles de la transition écologique et énergétique une proximité troublante avec les raisonnements défendus par ce grand économiste.
L'ex-eurodéputé belge Philippe Lamberts (Ecolo) a été nommé conseiller à la transition vers une économie climatiquement neutre, auprès de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a annoncé lundi cette dernière, à l'avant-veille d'un vote sensible sur sa nouvelle équipe. L'Allemande lance par la même occasion un appel aux Verts pour qu'ils soutiennent la nouvelle Commission 2024-2029.
Économie circulaire, reforestation, réduction des monocultures… La région montagneuse de Son La est devenue l’une des provinces pilotes du Plan d’action national lancé en 2023 pour transformer le système alimentaire.
L’écologie est un sujet de préoccupation majeur pour les Français, mais elle est passée à l’arrière-plan des débats, particulièrement depuis le 9 juin.
Si nous devions faire croître l’économie mondiale de 3 % par an, comme le prévoient la plupart des institutions et gouvernements, il faudrait donc 23 ans et des poussières pour que la taille du l’économie double. (70/3 = 23.33, je vous laisse vérifier). Dit comme ça, on ne voit pas le problème...
Une croissance des ventes en berne, la perspective d’une vague populiste anti-véhicules à batterie aux élections européennes… L’électrification automobile entre dans une période de flou, ce qui pose de gros problèmes industriels aux constructeurs.
Dans les entreprises, quelle forme prend la mobilisation de ces profils convaincus qu'ils auront plus d'impact en menant la transition dans leur entreprise qu'en démissionnant ?
Au moins des dizaines de milliards d'euros par an perdus pour la France: retarder encore la transition énergétique détruira une partie de la richesse économique du pays, chiffre un rapport de l'Ademe, qui souligne mercredi "l'urgence d'agir dès à présent pour préserver l'économie" face au réchauffement climatique.
Selon la direction générale du Trésor, la décarbonation de l’économie sera globalement positive à l’économie française malgré un ralentissement potentiel de la croissance à court terme.
L’ouverture de la Cop 28 et les élections belges de 2024 donnent du grain à moudre aux entrepreneurs qui veulent apporter une réponse concrète à la crise climatique. Rencontre avec le président de Kaya, la coalition belge des écopreneurs.
Réunir les acteurs de la transition écologique pour mettre en avant les solutions en faveur de l'économie durable : telle est l'ambition de Produrable, dont la 16e édition aura lieu les 12 et 13 septembre. Entretien avec Danielle Deruy, la directrice générale du groupe de presse professionnelle AEF info, qui organise l'évènement.
Dans son rapport remis le 22 mai à la Première ministre, l'économiste Jean Pisani-Ferry évalue les impacts macroéconomiques de l’action pour le climat, notamment la transition énergétique. Et tout n’est pas si noir.
Les transitions énergétiques peuvent être très rapides. Nous sommes dans cette situation mais en avons-nous conscience?
Antoine Bailleux (dir.), Le droit en transition. Les clés juridiques d’une prospérité sans croissance, Bruxelles : Presses de l’Université Saint-Louis, 2020, « Collection générale », vol. 155, 594 p. Compte rendu par Pierre Guibentif (Université Paris-Saclay,...
La COP 27 s’est ouverte en Egypte dans un contexte marqué par les conséquences déstabilisatrices sur le marché de l’énergie de la guerre en Ukraine. La France maintient ses objectifs climatiques et sa transition. Vouloir préserver le pouvoir d’achat et poursuivre la lutte contre l’inaction climatique est-il possible ?
les discours dominants se sont articulés depuis quelques décennies autour de la possibilité de réduire, grâce à l’innovation technologique, l’impact écologique des activités économiques (OCDE, 2012). L’objectif consiste à verdir nos économies et leur croissance. Cette perspective repose sur un concept clé qui est amené à prendre une place toujours plus centrale dans les débats politiques et économiques entourant la transition écologique : celui du découplage entre pressions environnementales et activités économiques.
Alors que l’urgence de la transition écologique est sur de plus de plus de lèvres, comment accélérer le changement ? Si certains s’en remettent à une plus grande responsabilisation des citoyens (consommer moins, réparer, réemployer…), d’autres appellent à des décisions politiques et économiques fortes. Alors, quel rôle peuvent jouer les entreprises dans la transition écologique ?
La guerre en Ukraine accélère la transition énergétique. Certains parlent désormais de «double urgence», autrement dit d'urgence climatique et de sécurité énergétique. Le risque de Greenflation est-il réel?
À l'heure où la planification écologique semble hégémoniser le débat, le modèle de l'État simplement régulateur ne tient plus. Cette étude fait l'hypothèse de ce que pourrait être un État développementaliste appliqué à la transition, bâtissant des coalitions au service d'une « politique industrielle verte ».
Quand commença la pandémie, j’avais immédiatement appelé à faire passer notre appareil industriel en économie de guerre, pour produire à marche forcée les masques, les respirateurs, les équipements médicaux et hospitaliers, les vaccins, qui nous faisaient alors si cruellement défaut. On ne l’a pas fait. Et on n’a pu combler tant bien que mal ces lacunes qu’à grand coup (et coût) d’importations, sauf pour les masques et le gel, pour lesquels, après un temps de latence, les industriels du textiles et du luxe se sont mis en mouvement. Le résultat est tragique : alors que plusieurs de nos voisins ont sur-accéléré leur transition industrielle, nous nous sommes contentés de leur acheter à crédit ce qu’ils produisaient.
Inflation is a disease that disproportionately afflicts the poor. Even before Vladimir Putin unleashed his brutal war on Ukraine, whose byproducts include soaring energy and food prices, inflation was already over 7.5% in the US and above 5% in Europe and the UK. Calls for its taming are, therefore, fully justified – and the interest rate rise in the US, with the same expected in the UK, comes as no surprise. That said, we know from history that the cure for inflation tends to devastate the poor even more. The new wrinkle we face today is that the supposed solutions threaten not only to deal another cruel blow to the disadvantaged but, ominously, to snuff out the desperately needed green transition.
La comptabilité, et plus précisément les normes comptables internationales couplées avec les normes sur la durabilité, peuvent-elles contribuer à la lutte contre les changements climatiques ? En novembre 2021, la Fondation des Normes internationales d’information financière (IFRS) annonce la création du Conseil des normes internationales d’information sur la durabilité (International Sustainability Standards Board – ISSB).
Pénuries de matières premières, tensions entre Etats, logistique défaillante… Pour l’Europe, l’accumulation de problèmes va rendre les objectifs de transition énergétique complexes et coûteux, relève Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Les scénarios montrent qu’une action plus rapide sur le changement climatique conduira à une transition plus douce.
Indispensables au développement des voitures électriques, panneaux solaires, éoliennes... les métaux voient leurs prix s'envoler, atteignant des records. Celui du lithium a ainsi explosé de plus de 400 %. Ce phénomène de "greenflation" pourrait même freiner les politiques de transition énergétique. Mais la Banque centrale européenne prévient : le coût du changement climatique sera encore plus élevé.
Jean-Marc Jancovici est ingénieur et président de The Shift Project, une association qui oeuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone. Nous revenons avec lui sur les enjeux liés à la transition écologique : comment élaborer un nouveau modèle économique et social pour limiter le réchauffement de la planète et la sixième extinction en cours.
Les conséquences du réchauffement climatique sont en effet de plus en plus palpables partout dans le monde et nous en avons nous-mêmes ressenti les effets en 2021 avec notamment de graves inondations dans de nombreuses parties du pays. La recherche de durabilité et d'une économie neutre en CO₂ occupe donc de plus en plus une place centrale dans les programmes de soutien nationaux et supranationaux et les politiques fiscalo-budgétaires.
À quelques jours de l’ouverture de la COP 26 dimanche 31 octobre à Glasgow, beaucoup veulent accélérer la transition énergétique vers une économie décarbonée. Mais cette ruée vers le solaire ou les batteries électriques donne aussi lieu à une course aux minerais qui suscite de nombreuses oppositions un peu partout sur la planète, comme par exemple en Serbie.
Depuis la signature des accords de Paris en 2015, la transition vers une économie et des énergies plus propres a progressé, mais trop lentement pour limiter le réchauffement à 2 °C, a fortiori à 1,5 °C, par rapport à la fin du XIXe siècle. En août, le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) mettait déjà en garde contre le risque d’atteindre le seuil de plus 1,5 °C autour de 2030, dix ans plus tôt qu’estimé dans sa précédente estimation en 2018, menaçant l’humanité de désastres sans précédent.
Des cimentiers seraient en passe de déposer des recours contre la RE2020, plus précisément contre sa méthode de calcul qui prend en compte les émissions de CO2 des matériaux de construction dès le début de leur cycle de vie. Explications.
Dans un monde idéal, ce qui est bon pour la planète serait bon pour ses habitants, y compris sur le plan de l’emploi. Mais dans la vraie vie, l’équation est nettement plus compliquée, dépendant de plusieurs facteurs en tête desquels figure la coordination entre acteurs venus d’horizons très différents.
Depuis la signature des accords de Paris en 2015, la transition vers une économie et des énergies plus propres a progressé, mais trop lentement pour limiter le réchauffement à 2°C, a fortiori 1,5°C, par rapport à la fin du XIXe siècle. Et rien ne dit que la crise du Covid accélère le mouvement.
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