Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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économique

2026

Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
Une étude publiée dans « Nature » attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’une personne, dessinant une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
En frappant Fujairah, l’Iran ne vise pas seulement une infrastructure pétrolière. Téhéran cherche à bloquer les rares alternatives au détroit d’Ormuz, par où transite près de 20 % du pétrole mondial. Une stratégie de pression maximale sur les marchés énergétiques.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Dans cette vidéo, nous vous invitons à repenser le culte de l'hyper performance et imaginer de nouveaux modèles socio-économiques pour promouvoir la robustesse. Avec le chercheur de l’INRAE, Olivier Hamant ! L’occasion de comprendre comment le monde biologique incarne ce concept et les raisons pour lesquelles nous devrions nous en inspirer.
Depuis lundi 2 mars, le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %, le pétrole de 12 %, la Bourse parisienne a reculé de 4,7 %. L’impact économique dépendra avant tout de la durée du conflit, mais l’engrenage délétère de la stagflation se profile. L’Asie et l’Europe seraient les plus touchées, les Etats-Unis sont un peu plus protégés
Un détricotage de la réglementation environnementale est en cours sous la pression de la FNSEA et de la Coordination rurale. Mais la baisse et les inégalités de revenu des exploitants sont-elles liées à ces normes ?
Kirill Dmitriev, l’homme de confiance de Vladimir Poutine, cherche à convaincre l’administration américaine d’investir en Russie, en contrepartie d’une levée des sanctions et d’une paix favorable au Kremlin.
Si les pesticides ont longtemps assuré la protection des cultures, leurs effets délétères sont aujourd’hui largement documentés. Réduire cette dépendance est devenu une urgence sanitaire, environnementale et économique. Les stratégies de lutte contre les ravageurs intègrent aujourd’hui de nouvelles techniques innovantes. L’analyse de la situation en France et au Brésil livre un éclairage croisé sur cette question.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
Relancer l’exploitation pétrolière vénézuélienne, l’une des plus émettrices de gaz à effet de serre au monde, revient à parier sur l’échec de la transition énergétique. À l’heure où la majorité des réserves fossiles devrait rester inexploitée, ces investissements exposeraient l’économie mondiale à un double risque : trajectoire de réchauffement dramatique d’un côté, gaspillage massif de capital de l’autre.
Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
Après deux semaines, les manifestations en Iran pour contester la situation économique du pays se sont muées en véritable révolte contre le régime du Guide suprême. Dans le podcast "Les Clés", l’historien, chercheur et professeur en relations internationales à l’HELMo de Liège spécialiste de l’Iran Jonathan Piron rappelait que les contestations d’aujourd’hui sont l’aboutissement d’une colère et de doutes accumulés ces dernières années.
Le Japon a dénoncé jeudi la présence d'un navire de forage chinois dans une zone maritime disputée en mer de Chine orientale, affirmant qu'"il est profondément regrettable que la Chine poursuive ses activités". "Nous avons confirmé qu'un navire de forage mobile a été amarré et ancré dans les eaux" où les zones économiques exclusives (ZEE) des deux pays se chevauchent en mer de Chine orientale, a indiqué jeudi le secrétaire général du Cabinet du Japon, Minoru Kihara.

2025

En proie à des sondages traduisant un certain scepticisme à l’égard de sa politique, le président américain s’est évertué, mercredi soir dans une allocution retransmise à la télévision, à décrire une Amérique en plein essor, tout en accablant son prédécesseur, Joe Biden, responsable d’une « invasion » d’immigrés.