« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
filtre:
gaz effet serre
2026
La production d'acier mondiale, responsable de 11% des émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine, reste largement dépendante du charbon et les capacités de production d'acier "vert" n'ont que "très légèrement" augmenté en 2025, déplore l'ONG américaine Global Energy Monitor lundi. Pour transformer le minerai de fer en acier, les hauts fourneaux traditionnels consomment du charbon d'origine fossile, très polluant. Ils contribuent ainsi significativement au réchauffement de l'atmosphère.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
Thawing permafrost may release greenhouse gases much faster than previously expected, potentially accelerating climate change even further. Experiments conducted by researchers at the University of Leeds, and published in the AGU journal Earth’s Future, show that when permafrost thaws, it becomes 25 to 100 times more permeable. This change allows significantly greater amounts of climate-forcing gases to escape into the atmosphere.
Les émissions de gaz à effet de serre de la Belgique ont légèrement augmenté en 2024, une première depuis l'année 2021 due à certains secteurs industriels en Flandre, ressort-il de l'inventaire belge des gaz à effet de serre transmis par notre pays à la Commission européenne.
(Ottawa) La construction d’un nouvel oléoduc vers la Colombie-Britannique sans captage et stockage de carbone effacerait environ la moitié des réductions de gaz à effet de serre (GES) générées grâce à la politique climatique du gouvernement fédéral, selon des informations d’Environnement Canada obtenues par La Presse.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
L’Agence de protection de l’environnement américaine a abrogé, jeudi 12 février, un texte capital qui permettait notamment d’imposer des normes d’émissions pour les véhicules thermiques ou les centrales électriques. Le président américain nie ainsi les risques que représente le changement climatique pour ses concitoyens.
Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis.
Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, un revirement majeur contre lequel s’opposaient les scientifiques et les défenseurs de l’environnement.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Dans un récent post, Jean Boissinot s’interroge sur la note à donner à la suite de l’estimation des émissions de gaz à effet de serre en 2025 par le CITEPA : E ou D ? Je propose ici une grille de notation portant sur la qualité du baromètre du CITEPA, l’évolution attendue des émissions en 2025 et la procrastination des gouvernants en matière d’action climatique.
Après deux ans de baisse, les émissions américaines de gaz à effet de serre ont augmenté de 2,4 % en 2025, notamment à cause du froid et de l’IA. Alors même que la politique pro-fossiles du président républicain ne s’est pas encore fait sentir.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Selon les dernières estimations, les émissions devraient baisser de 1,6 % en 2025 comparativement à 2024, une petite amélioration par rapport à la précédente prévision. Il faudrait aller trois fois plus vite.
2025
Les gaz à effet de serre en Suède ont augmenté de 7% en 2024, la plus importante augmentation depuis 2010, à cause de l'utilisation accrue du diesel sur les routes du pays, a annoncé mardi l'agence pour la protection de l'environnement. Les émissions de l'année se sont élevées à l'équivalent de 47,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone, une hausse de plus de 3 millions de tonnes par rapport à 2023, relève l'agence dans un communiqué.
L’association de surveillance de la qualité de l’air Airparif salue, ce vendredi 12 décembre, une réduction de l’émission de nombreux polluants atmosphériques dans la région parisienne. Celles de particules fines PM2,5 ont aussi reculé de 43 %.
Parce que les énergies renouvelables coûtent moins cher que les fossiles, leur croissance exponentielle est désormais inarrêtable. Mais cela reste insuffisant pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, alors que la demande énergétique est hors de contrôle, prévient l’Agence internationale de l’énergie.
Les émissions de CO₂ chinoises sont restées stables au troisième trimestre, comme depuis mars 2024. Elles pourraient même baisser cette année. La pollution générée par le secteur des transports a notamment diminué de 5 %, grâce à l’essor des voitures électriques.



