« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
filtre:
ines
2026
Le bon sens serait de stocker de l’eau en hiver, pour arroser les cultures en été. Défendue par le syndicat agricole majoritaire FNSEA, cette solution technique est relayée par un large bloc politique réunissant l’extrême droite du Rassemblement national, l’extrême droite de la droite de Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy mais aussi la droite et la majorité présidentielle.
De la France à la Croatie, plusieurs incendies touchent actuellement l’Europe, sur fond de fortes chaleurs et de sécheresse. Plus de 1100 hectares ont été parcourus par les flammes dans les Landes, tandis que des milliers de personnes ont dû être évacuées à travers le continent. En Angleterre, plusieurs habitations ont été détruites et une vingtaine de personnes ont été blessées en Croatie dans "l'un des pires incendies de l'histoire du pays".
Depuis le début de l’été, les canicules marines ont fait leur retour en Méditerranée, où elles sont particulièrement sévères, ainsi que sur le littoral Atlantique. Quelles sont leurs conséquences sur les océans ? On fait le point avec Sabrina Speich, océanographe et climatologue.
Le spécialiste de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement explique, dans un entretien au « Monde », le rôle majeur des petits cours d’eau pour les écosystèmes et les activités humaines, et l’importance de les préserver.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Ces pluies, renforcées par des tempêtes tropicales, ont contraint les autorités à fermer les écoles et les bâtiments publics dans l’île principale, Luçon. Les rues de la capitale, Manille, ont été inondées.
Le Pentagone a fait une promesse de prêt de 400 millions de dollars (346 millions d'euros) pour la construction d'une mine productrice de scandium en Australie, a annoncé samedi l'entreprise locale Sunrise Energy Metals.
La Commission européenne a ouvert un appel d’offres pour financer ces gigantesques structures conçues pour l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle. Les défis sont nombreux : incertitude budgétaire, respect des normes environnementales, dépendance aux Américains…
Dans un courrier adressé au président américain et avant sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le mouvement «Commandants pour la sécurité d’Israël» a alerté lundi sur la violence qui s’abat sur les territoires palestiniens occupés.
Prévoir ses vacances, planifier une récolte ou anticiper une facture d’énergie : et si tout cela dépendait un peu de ce qui se trame au beau milieu du Pacifique ? À première vue, ce vaste océan tropical semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Pourtant, lorsqu’il change d’humeur, c’est le climat de la planète entière qui vacille. C’est précisément ce qui se profile pour un avenir plus proche qu’on ne le pense. Les outils de prévision saisonnière les plus sophistiqués commencent en effet à converger vers un même scénario, encore lointain mais suffisamment robuste pour intriguer la communauté des climatologues. Le grand retour d’un phénomène familier se dessine à l’horizon, et il pourrait bien rebattre les cartes météorologiques bien au-delà des rivages tropicaux.
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
Les incendies font rage samedi en France et en Espagne, avec près de 260 000 personnes évacuées près de la grande ville française de Bordeaux et une situation toujours "critique" en Gironde, tandis que dans la région de Madrid, reste confrontée au "pire" feu de son histoire.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
Selon l’association à l’origine du contentieux, de nombreux manquements ont entaché l’édification de ces réserves d’eau. Les agriculteurs ont décidé de faire appel de cette décision qui leur donne trois ans pour remettre les lieux en état.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Après le vote du Sénat mardi, le très controversé projet de loi d’urgence agricole a été adopté pour de bon. Réintroduction possible de pesticides interdits, facilitation de projets de mégabassines ou d’élevages intensifs… Voici ce qu’il contient.
Des robots humanoïdes bipèdes, pilotés à distance par des chirurgiens, ont retiré la vésicule biliaire de porcs vivants anesthésiés. Une première mondiale, réalisée à l’Université de Californie à San Diego. Le plus troublant ? Il n’aura fallu que neuf mois pour passer de l’idée à cette opération réussie.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Le régime iranien a intensifié ses frappes contre la Jordanie depuis la reprise de ses affrontements avec les États-Unis, le 7 juillet. Au moins deux soldats américains y ont été tués dans une attaque de missiles. Relativement épargnée jusqu'ici, la Jordanie est devenue une cible privilégiée de l'Iran.



