« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
«Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le paysage, mais l’équilibre même des écosystèmes», s’alarme l’Institut d’hydrologie, de météorologie et des études environnementales de Colombie, considérée comme l’un des pays au monde à la plus riche biodiversité.
Le blocus du détroit d’Ormuz fait craindre une pénurie de carburant pour l’aviation en Europe d’ici trois mois. Dépendantes du Golfe pour leur kérosène, les compagnies aériennes voient déjà les prix s’envoler.
La défaite retentissante, dimanche, du premier ministre sortant, Viktor Orban, après seize années au pouvoir, dépasse largement les frontières de son pays.
Dans leur livre, paru le 8 avril, Fabien Benoit et Nicolas Celnik décrivent la privatisation grandissante de l’eau, notamment par les acteurs de l’agro-industrie et avec la complicité de l’État. En voici les bonnes feuilles.
Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière: le président américain s'est fendu dimanche d'un message particulièrement injurieux et truffé d'obscénités à l'adresse de l'Iran, s'attirant en retour des critiques d'élus aux Etats-Unis.
Sommes-nous tirés d'affaire si nous arrivons à limiter le réchauffement climatique à un niveau considéré comme acceptable ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre des chercheurs européens.
Dire volontairement des fake news en politique ne sera désormais plus sans conséquence. Au Pays de Galles, les élus qui trompent délibérément les électeurs pourraient être contraints de quitter leurs fonctions. Une première mondiale qui vise à restaurer la confiance démocratique. Mais qu’en est-il chez nous, en Belgique ?
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
Le philosophe de l'environnement Rupert Read dit à Ella Whelan la panéliste Moral Maze pourquoi nous ne pourrons peut-être plus profiter du même niveau de vie pour le bien de la planète et des générations futures.



