« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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cancérogènes
2026
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Dans une étude publiée ce mercredi 1er avril par «Nature Health», des chercheurs ont identifié dans le pays d’Amérique latine des zones exposées à des pesticides non classés cancérogènes pour les comparer aux registres locaux de la pathologie.
2025
La Cour de justice européenne a confirmé ce vendredi 1er août l’annulation de la classification et de l’étiquetage «cancérogène» de la substance chimique utilisée dans de nombreux secteurs industriels.Le dioxyde de titane, interdit dans les additifs alimentaires en France et partout ailleurs en Europe, n’est désormais plus classé comme «cancérogène suspecté».
2024
Le quotidien australien “The Sydney Morning Herald” révèle que l’eau potable du robinet d’un grand nombre d’endroits contient une quantité importante de polluants éternels.
Les entreprises de recyclage de métaux présentes en Région wallonne continuent à relâcher dans leur environnement immédiat d'importantes quantités de poussières cancérogènes mettant ainsi en danger la santé de leurs riverains, révèle un reportage à paraître du magazine #Investigation de la RTBF.
2023
La présence dans les aliments du quotidien d'au moins dix nitrosamines, des composés qui peuvent se former au cours de leur préparation et transformation, pose des risques pour la santé, affirme une étude publiée mardi par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
2022
Sur une étude menée sur vingt-neuf moules, l’usage de vingt-trois d’entre eux est jugé comme peu sûr pour la santé des consommateurs. L’association réclame un cadre réglementaire européen plus strict et saisit la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes.
2020
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