« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Le déploiement de l’IA fait peser sur l’humanité la menace d’une catastrophe écologique, démocratique, sociale et anthropologique. À contre-courant d’une partie de la profession, « Reporterre » s’engage à s’en passer.
Développé par un centre de recherche étasunien de premier plan au niveau mondial, l’Electron-Ion Collider (EIC) est un collisionneur géant de nouvelle génération. Actuellement en cours de construction, l’installation aura la particularité d’être pilotée par l’intelligence artificielle, une petite révolution pour les chercheurs.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
Inondations qui s'enchaînent, sécheresses éclair, communes privées d'eau potable, centrales nucléaires à l'arrêt : le cycle de l'eau s'accélère, et il ne s'agit plus d'un scénario lointain. L'hydrologue Emma Haziza décrypte une crise qui touche autant l'énergie et l'alimentation que la géopolitique mondiale. Grâce à l'hydrologie spatiale, on observe aujourd'hui en temps réel le pillage des nappes souterraines, la multiplication des barrages et l'épuisement d'aquifères entiers. Du détournement des fleuves vers la mer d'Aral aux tensions Éthiopie–Égypte sur le Nil, en passant par l'arsenic en Inde, les polluants éternels (PFAS) et les microplastiques dans l'eau en bouteille, elle explique pourquoi « on aura sans doute des affamés avant des assoiffés » — et pourquoi l'Europe, qui se réchauffe 20 % plus vite que la moyenne planétaire, est au cœur de l'œil du cyclone. Mais le constat n'est pas une fatalité : reforestation, restauration des zones humides, agriculture régénérative, lecture fine d
En août 2025, le rapport annuel avait prévenu qu’Israël pourrait être ajouté à la liste des parties suspectées ou responsables de violences sexuelles en situation de guerre, sur laquelle figure déjà le Hamas.
Hier, à 22h30 heure française, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté à une écrasante majorité une résolution historique, présentée par le Vanuatu et douze autres pays, qui fera progresser la mise en œuvre de l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) sur les changements climatiques et la responsabilité des États. La résolution a été adoptée avec 141 voix pour, 8 contre et 28 abstentions. Le texte réaffirme formellement les conclusions de la CIJ et appelle les gouvernements à aligner leurs politiques sur leurs obligations juridiques de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, notamment en réduisant drastiquement, rapidement et durablement leurs émissions, en réglementant les entreprises du secteur des énergies fossiles et en protégeant le droit à un environnement sain.
Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi un texte présenté par le Vanuatu et douze autres pays concernant les obligations climatiques des États. Malgré des concessions arrachées par plusieurs pays réfractaires, dont les États-Unis, le texte reconnaît la notion cruciale de «réparation aux États lésés».



