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2026
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
La compagnie pétrolière publique argentine YPF a annoncé vendredi son intention d'investir 25 milliards de dollars sur 15 ans pour creuser 1.152 puits de pétrole, le plus grand projet de ce genre dans l'histoire du pays. YPF a demandé son adhésion au Régime d'incitation des grands investissements (RIGI), un dispositif mis en place en 2024 par le gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei pour offrir des avantages fiscaux, douaniers et cambiaires pendant 30 ans pour les investissements de plus de 200 millions de dollars.
Le conseiller financier de Pete Hegseth, le secrétaire à la défense des Etats-Unis, aurait tenté d’investir plusieurs millions de dollars dans un fonds consacré à l’armement quelques jours avant les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran selon le « Financial Times ».
Sept grands groupes à la pointe de l'intelligence artificielle (IA) se sont engagés mercredi auprès du gouvernement américain à compenser l'augmentation de leurs besoins en électricité par le biais d'investissements dans les infrastructures énergétiques.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
Les États-Unis accueillent une réunion internationale sur les minerais stratégiques, devenus un levier central de la diplomatie de Donald Trump. Face au quasi-monopole chinois sur ces ressources clés pour l’économie moderne, Washington pousse ses alliés à coordonner leurs investissements, au risque de raviver les méfiances européennes.
Donald Trump a affirmé samedi que les investissements chinois dans l'industrie pétrolière vénézuélienne seraient "bienvenus", alors que le pays sud-américain cherche à relancer son économie après la capture du président Nicolas Maduro. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves pétrolières de la planète et a réformé jeudi, sous la pression américaine, sa loi sur les hydrocarbures, ouvrant le secteur au privé. La Chine avait été le principal acheteur de pétrole vénézuélien sous M. Maduro, dont la capture par les forces américaines le 3 janvier a suscité la condamnation du ministère chinois des Affaires étrangères et rendu incertain l'avenir des relations de Pékin avec Caracas.
Un rapport, publié jeudi par le Programme des Nations unies pour l’environnement, rappelle l’importance de supprimer et de rediriger les investissements qui nuisent à l’environnement, dont dépendent la majorité des entreprises.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Trump promet 100 milliards de dollars d’investissement dans le pétrole vénézuélien. […] Comme toujours avec Donald Trump, on ne sait pas ce qui tient des faits et ce qui relève de la fable.
2025
Il faudra 500 milliards de dollars d'investissement dans les infrastructures minières d'ici 2040 pour répondre aux besoins attendus en cuivre, lithium, nickel, graphite et terres rares, a déclaré un représentant de la Banque mondiale vendredi lors d'une conférence à Paris.
L’épuisement des ressources et l’incertitude géopolitique inquiètent les industriels du secteur alors que la demande augmente, portée par les technologies de la transition énergétique.
La Norvège ne veut pas être contrainte à arrêter de travailler avec les compagnies comme Amazon, Microsoft ou encore Alphabet. Cette décision est désormais actée.
Nous sommes face à un décalage classique : des investissements d'infrastructure très en avance sur l'adoption "profonde" en entreprise.
En amont de la COP30 de Belém, un nouveau rapport calcule le coût de l’action climatique par rapport à l’inaction. En s’appuyant sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications, les chercheurs estiment que les gains pourraient être quatre fois plus importants que les coûts, avec un taux de rendement annuel moyen de 25%. Jusqu’à 280 millions d’emplois pourraient être créés au cours des 10 prochaines années.
Le géant du numérique a annoncé l’installation d’un centre de données dédié à l’intelligence artificielle dans le sud de l’Inde, pays le plus peuplé au monde.
TotalEnergies va augmenter sa production globale d'énergies jusqu'en 2030 tout en réduisant ses investissements, y compris dans les énergies bas carbone, et ses coûts opérationnels pour faire face à un environnement "incertain" dans un contexte de baisse des prix du pétrole. Le géant pétro-gazier français a annoncé lundi vouloir augmenter sa production de pétrole, gaz et électricité d'environ 4% par an jusqu'en 2030.
L’écrasante majorité des multinationales cotées n’ont toujours pas aligné leurs plans d’investissement sur leurs objectifs de décarbonation, selon la London School of Economics. Les plans de transition des grandes entreprises manquent de crédibilité, et risquent de faire exploser le budget carbone mondial.
L'hashtag #IEA a publié cette semaine un rapport peu commenté mais aux enseignements majeurs, "The Implications of Oil and Gas Field Decline Rates" On y apprend notamment que 90% des investissements du secteur Oil and Gas servent à maintenir la production, face à un taux de déclin de plus en plus important. En 2025, le "déclin naturel" annuel des champs pétroliers représente 6 millions de barils/jour.
L'industrie française, souvent fortement émettrice de gaz à effet de serre, a consacré 3,1 milliards d'euros en 2023 à réduire son impact environnemental, dont 2,7 mds d'investissements, en progression de 16% sur 2022, selon l'Insee mardi. Cet effort d'investissment à été porté par plus de la moitié (54%) des 23.000 établissements industriels de 20 salariés ou plus présents en France, détaille l'Institut national de la statistique. L'année précédente, ces dépenses s'étaient déjà accrues de 11%. 400 millions d'euros supplémentaires ont par ailleurs été dépensés pour des études consacrées à leur impact environnemental, en vue d'un investissement futur ou non.
Le gouvernement britannique a annoncé mardi sa "décision finale d'investissement" dans la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, dans l'est de l'Angleterre, qui coûtera environ 38 milliards de livres (presque 45 milliards d'euros) aux côtés d'investisseurs privés dont l'énergéticien public français EDF. Cette future centrale est un projet clé pour la sécurité énergétique britannique et le gouvernement britannique "fait les investissements nécessaires pour ouvrir un nouvel âge d'or au nucléaire", a assuré le ministre de l'Energie Ed Miliband dans un communiqué.
Donald Trump a annoncé mardi des investissements d'entreprises privées dans l'énergie et les infrastructures en Pennsylvanie, Etat industriel de l'est des Etats-Unis, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l'intelligence artificielle (IA). En tout, plusieurs organisations vont injecter environ 92 milliards de dollars dans des projets de centres de données (36 milliards) et de sites de production d'énergie (56 milliards). Le secteur des technologies s'est jeté à corps perdu dans le développement de l'IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l'infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.
Les besoins en investissements pour la transition sont énormes, chiffrés dans le plan fédéral énergie-climat de 2023 à environ 60 milliards dans l’énergie et l’isolation des bâtiments, et 22 à 27 milliards pour la mobilité décarbonée d’ici 2030. Une grande partie de ces investissements nécessaires devrait être publique, y compris au niveau fédéral. Pourtant, l’accord Arizona se distingue par l’absence de nouveaux investissements publics dans ces domaines. Pire, il acte des coupes budgétaires importantes dans des secteurs vitaux.
Donald Trump se rend mardi en Pennsylvanie, Etat industriel de l'est des Etats-Unis, pour annoncer des investissements d'entreprises privées dans l'énergie et les infrastructures, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l'intelligence artificielle. Le président américain fera cette annonce lors du premier Sommet sur l'énergie et l'innovation de Pennsylvanie à l'université Carnegie Mellon de Pittsburgh. Le secteur des technologies s'est jeté à corps perdu dans le développement de l'IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l'infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.
L'ONG Reclaim Finance appelle mardi des grandes caisses de retraite françaises à cesser d'investir dans le secteur des énergies fossiles car cela compromet selon elle l'avenir des cotisants en contribuant à exacerber le réchauffement climatique. Ces acteurs "doivent mettre fin à leur soutien à l'expansion des énergies fossiles", déclare Agathe Masson, spécialiste de la thématique des investissements responsables de Reclaim Finance, citée dans un communiqué de l'ONG.
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d'être neutres en carbone d'ici cinq ou 15 ans, mais ces engagements, formulés avant l'explosion de l'intelligence artificielle, manquent de crédibilité face à leur colossale consommation d'électricité, selon une étude publiée jeudi.
Les chefs d'Etats membres de l'OTAN se sont réunis à) La Haye pour discuter de l'avenir de leur alliance.
Les pays de l'OTAN se sont engagés à investir 5% de leur PIB en faveur de la défense et de la sécurité en 2035, dans la déclaration finale du sommet de l'Alliance Atlantique à La Haye mercredi.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Les investissements dans l'énergie devraient s'élever à 3 300 milliards de dollars en 2025 en dépit des incertitudes économiques, la Chine consolidant sa place de premier investisseur mondial tandis que les énergies "propres" devraient capter deux fois plus de capitaux que les fossiles, selon un rapport de l'AIE publié jeudi.
Les investissements climatiques stagnent en Europe, a mis en garde l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) mardi à Bruxelles, dans une étude qui pointe le retard en matière d'éolien et de rénovation énergétique des bâtiments. Après plusieurs années de croissance soutenue, les investissements publics et privés favorables au climat dans l'UE sont passés de 491 milliards d'euros en 2022 à 498 milliards en 2023, selon ce rapport, soit une quasi-stagnation.
Lors de l’assemblée générale de TotalEnergies, le 23 mai, les dirigeants de la multinationale ont jugé « bénéfiques » leurs nouveaux investissements dans les hydrocarbures.
Avec des si, on mettrait Paris en bouteille. Mais avec des si, également, la décarbonation de la capitale pourrait rapporter plus qu’elle ne va coûter. Le 20 novembre, le Conseil de Paris adoptait le Plan Climat 2024-2030. Son objectif est clair : diviser par deux les émissions de CO2 d’ici à 2030 et les supprimer totalement pour 2050. Une démarche coûteuse, mais qui pourrait aussi se révéler rentable, selon une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques réalisée à la demande de la mairie… A condition que certaines hypothèses soient validées, et que l’on mette la main au portefeuille.
Le président américain a été reçu en grande pompe mardi par Mohammed Ben Salman, avec qui il a signé un « partenariat économique stratégique ». La Maison Blanche a estimé le montant total des investissements saoudiens à 600 milliards de dollars.
Une étude, publiée dans « Nature Climate Change », le 7 mai, quantifie, pour la première fois, à quel point la consommation et les investissements financiers contribuent à accroître les vagues de chaleur et les sécheresses.
Le géant nucléaire EDF et le fonds français Siparex ont annoncé mardi le lancement d'un 2e fonds d'investissement pour couvrir les immenses besoins de financement de la filière industrielle appelée à participer à la relance du nucléaire en France. "La vocation" du Fonds France nucléaire 2 (FFN2) est d'accompagner des PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) "disposant d'un savoir-faire important dans le nucléaire" afin de répondre aux "besoins croissants de la filière, laquelle contribue aux enjeux de souveraineté", indique le communiqué commun.
Un fonds souverain qui fait un investissement dans une plateforme d’échange de cryptomonnaies en utilisant un stablecoin, un cryptoactif dont la valeur est indexée sur un autre produit : jusque-là, rien que de très courant. Mais l’annonce, jeudi 1er mai, d’un investissement de 2 milliards de dollars (1,77 milliard d’euros au cours actuel) dans Binance par le fonds MGX, soutenu par Abu Dhabi, soulève de vives questions : MGX va, en effet, effectuer cette transaction en utilisant le stablecoin USD1, géré par World Liberty Financial (WLF), l’entreprise de cryptomonnaies contrôlée par la famille Trump.
Comment fonctionne l'accord ? Les deux Etats doivent mettre en place un fonds d'investissement à parts égales pour la reconstruction de l'Ukraine et qui devrait donner aux Etats-Unis un accès à ses ressources naturelles: minerais, terres rares, gaz, pétrole. D'après la ministre ukrainienne de l'Economie, Ioulia Svyrydenko, il s'agira de financer des "projets d'extraction" de ces ressources naturelles, dont Kiev "conservera l'entière propriété et le contrôle". Les bénéfices dégagés par le fonds seront réinvestis en Ukraine, laquelle n'aura "aucune dette" à rembourser pour l'aide américaine fournie depuis 2022. Il s'agira de financer uniquement des projets d'extractions et d'infrastructures minières, pétrolières et gazières en Ukraine pour les dix prochaines années.
Les dirigeants européens planchent sur des investissements militaires de 800 milliards d’euros pour faire face à une éventuelle menace russe. Cet objectif offre l’avantage d’un resserrement des liens entre pays, et permettra de remédier partiellement à la désindustrialisation, de stimuler l’innovation et de recycler les milliers d’emplois perdus notamment dans le secteur automobile. Pour avoir une armée compétitive, un ingrédient est essentiel : du Pétrole !
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



