Jean-Marc Jancovici

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2026

Après avoir été mis en cause par l’Ukraine concernant un épisode de bridage des capacités du réseau d’internet et de communication satellitaire Starlink, Elon Musk a rejeté, mercredi, la faute sur le Pentagone. Il s’agirait de la version militaire, baptisée Starshield, sur laquelle le multimilliardaire n’aurait aucune prise.
Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi la reprise des frappes sur les raffineries russes, défiant l'annonce d'une trêve énergétique par Donald Trump, et exhorté les Etats-Unis à ne pas être du côté de l'"agresseur" dans sa guerre contre Moscou. Ces déclarations interviennent au lendemain d'un regain de tension entre Washington et Kiev, qui s'est inquiété de la pérennité du soutien américain, voire d'une aide des Etats-Unis à l'égard de la Russie.
En 2021, le territoire autonome danois a décidé d’interdire la production d’hydrocarbures. L’entreprise américaine Greenland Energy espère prendre le contrôle des trois licences d’exploration et d’exploitation encore actives.
Cette annonce survient trois semaines après l’accord de sécurité ancrant le territoire autonome danois, fort de sa position stratégique et de ses ressources, dans l’orbite de Washington.
Le projet du président américain d’importer du diesel russe malgré les sanctions occidentales contre Moscou suscite la fureur de nombre d’élus à Washington, y compris des républicains. A trois semaines des midterms, le magnat multiplie les annonces pour éviter une déconvenue électorale majeure.
Le « deal » sur les exportations de diesel russe aux Etats-Unis fait les affaires du Kremlin. Le régime de sanctions sur le pétrole russe s’effrite ; la pression sur l’Ukraine s’accroît. Mais l’annonce d’un cessez-le-feu énergétique entre Moscou et Kiev se heurte aux exigences russes.
La Russie a mené des frappes sur des installations énergétiques en Ukraine "après" l'annonce surprise du président américain sur un cessez-le-feu selon lui conclu entre entre Kiev et Moscou, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky dimanche.
Les ministres des affaires étrangères européens valideront, lundi 12 octobre, de nouvelles mesures de restrictions contre le complexe militaro-industriel russe.
Une chronique de Roald Sieberath, entrepreneur (Accelerate. AI), investisseur pour Noshaq, professeur invité à l'UCLouvain et l'UNamur.Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde", écrivait Albert Camus. Une citation qui vient de trouver une actualité assez inattendue dans le monde de l'intelligence artificielle (IA).
A quelques semaines des midterms, le président républicain a annoncé l’importation de tonnes de gasoil, dont la hausse pèse sur le quotidien des Américains et sur sa popularité ; ainsi que la levée de sanctions contre la Russie.
Le président américain a annoncé, vendredi, que la Russie s’engageait à fournir près de 5 millions de tonnes de gazole aux Etats-Unis et aux marchés mondiaux « dans une courte période ». Qu’importe les sanctions qui pèsent sur le pétrole russe. Ce « deal » suscite la consternation en Europe.
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Le président américain s'est déplacé en personne pour accueillir mercredi son homologue chinois à son arrivée aux États-Unis pour une visite de trois jours. Donald Trump bouscule le protocole pour Xi Jinping, un chef d'État avec lequel il assure avoir des affinités particulières. Les États-Unis et la Chine ont d'ores et déjà décidé de prolonger leur trêve commerciale jusqu'au 10 janvier.
Depuis dix-huit mois, la Maison Blanche a pu constater que la discussion sans rapport de force avec Vladimir Poutine ne conduisait nulle part. A l’heure où la Russie intensifie sa guerre hybride contre les alliés de l’Ukraine, Donald Trump aura plus à y perdre qu’il ne le pense si la passivité reste sa ligne de conduite.
Les chefs d’Etat français et américain ont échangé pendant près de trente minutes, lundi dans la Trump Tower, à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Ils ont notamment discuté de la manière de « mieux sécuriser » les sites pétroliers en mer Rouge et de continuer à soutenir Kiev face à la Russie.
Donald Trump s'est ravisé plusieurs fois ces derniers jours sur sa stratégie au Yémen, partagé entre les pressions saoudiennes pour frapper les Houthis pro-iraniens et le risque d'engager les Etats-Unis dans un nouveau front au Proche-Orient, selon le New York Times.
Le compromis qui aurait été trouvé avec les responsables groenlandais et danois visera en particulier, selon le président américain, à empêcher la Chine et la Russie de prendre pied sur le territoire stratégique et riche en ressources naturelles. Le texte devrait être signé la semaine prochaine mais sa portée est incertaine.
Le texte offre un éventail sans précédent de mesures contre Moscou et ses partenaires, parmi lesquels l’Inde et la Chine. Mais de nombreux élus démocrates regrettent qu’il donne à la Maison Blanche le pouvoir d’imposer des droits de douane de 100 % à n’importe quel pays, sans contrôle.
L’accord entre les Etats-Unis, le Danemark et le Groenland empêche notamment tout « adversaire » de Washington d’établir une présence militaire dans l’île arctique, selon le président américain. Sa signature devrait avoir lieu la semaine du 21 septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, a précisé Copenhague.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi