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désir
2026
Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles).On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout) et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
2025
Dans une tribune au « Monde », Julien Malaurent, directeur général adjoint de l’Essec, alerte sur les conséquences que pourrait avoir la mise en ligne de Grokipedia, l’encyclopédie d’Elon Musk. Entièrement générée par intelligence artificielle, la plateforme s’annonce comme une révolution épistémologique.
Depuis quatre ans, on interroge les plus grands scientifiques pour comprendre notre époque, et leur constat est unanime, on va droit dans le mur si on ne change rien. Avec LIMIT on veut montrer la voie et dépasser le constat pour qu'on ce mette tous en mouvement. L'écologie doit devenir désirable et invisible. C'est pourquoi on lance l’Odyssée du Vivant— une aventure collective pour réinventer notre lien au monde vivant. L'écologie, ce n’est pas une contrainte : c’est un désir de vie, de beauté et d’espoir. Avec LIMIT on veut créer des récits qui donnent envie d’agir, ensemble, sans culpabiliser.
Le vaccin du laboratoire Valneva avait déjà été suspendu par la France et l’Union européenne chez les personnes de plus de 65 ans, à la suite d’effets secondaires graves.
Le célèbre cratère situé au Turkménistan brûle depuis 50 ans, en laissant s'échapper en continu du méthane. Les autorités du pays ont décidé de l'éteindre. Mais cela pourrait impacter un secteur de ce pays très fermé.
La croissance économique est la norme depuis des siècles et il semble impossible de s'en passer sans créer des heurts sociaux. De ce fait, la croissance économique semble être un élément nécessaire : elle est souhaitée, désirée et non-négociable. […] Mais cette apparente universalité du désir de croissance mérite d’être interrogée : est-elle réellement choisie, ou résulte-t-elle d’un système de contraintes historiques, géopolitiques, sociales et physiques ?
Les Français ne voudraient plus travailler, les jeunes seraient de plus en plus flemmards, l’État-providence serait devenu trop coûteux, l’intelligence artificielle devrait faire disparaître des millions d’emplois… Autant d’idées reçues qui saturent le débat public, plombent la confiance des citoyens et nous empêchent d’engager nos sociétés dans les politiques essentielles à mettre en œuvre pour faire face aux multiples crises qui les menacent.
2023
Notre collectif conçoit et anime des ateliers d’imagination et de co-écriture de récits. Ces récits interrogent notre futur autour de thématiques de transition ou d’adaptation écologique ainsi que de transition sociale et démocratique. Modestement, nous souhaitons contribuer à l’appel à créer des nouveaux récits tant pour se projeter dans le monde qui vient que pour en faire jaillir de nouveaux.
armi les acteurs qui éclairent et influencent les imaginaires sociaux figurent le monde culturel et artistique, les marques, les médias et les influenceurs. Ils sont les plus à même de pouvoir infuser à court terme des visions revitalisantes. https://lnkd.in/e8MdASEV La transition écologique nécessite une transformation culturelle portée par des récits et des imaginaires positifs qui agissent sur les représentions mentales de nous même et les représentations collectives inconscientes de ce qui fait société. L’ambition de la Fresque des Imaginaires de Nous Sommes Vivants est justement de sortir de cette crise des imaginaires en faisant émerger des imaginaires écologiques positifs, responsables et désirables.
Les aspirations à vivre en maison ne semblent pas faiblir, alors même que les exigences du Zéro artificialisation nette freinent la production de logements individuels. Comment résoudre l’équation et concilier la dimension sociale avec les impératifs environnementaux ?
Alternative à la désarmante dystopie et à la réconfortante utopie, la protopie imagine un futur désirable dans lequel les sociétés améliorent leurs conditions de vie et celles de la planète progressivement et avec des outils accessibles. Théorisé par l'auteur et prospectiviste Kevin Kelly en 2010, ce concept se présente aujourd'hui comme la solution à la crise de l’imaginaire.
Faire sauter le "plafond de verre" d'un futur désirable. C’est le but de l’Assemblée citoyenne des imaginaires qui va proposer aux citoyens de penser un monde de demain bas-carbone et souhaitable, sans dystopie et scénario catastrophe. Une nécessité pour créer des nouveaux récits et une culture à la hauteur des enjeux contemporains.
2022
Lait infantile, jambon Aoste, soupe Knorr, culotte menstruelle Nana. Une étude a découvert la présence de nanoparticules potentiellement toxiques dans de nombreux produits du quotidien.
La Somalie, pays de la Corne d’Afrique fait face à une pire situation climatique jamais connue au paravent et l’espoir n’est pas aussi proche. Depuis plus de dix ans, ce pays qui émerge des décombres d’un mélange de guerre civile, rébellion et militantisme violent fait face à une crise climatique suivie d’un déplacement des habitants touchés.
Jérémy Désir, ancien trader de la city, est intervenu sur Public Sénat où il a dénoncé la voracité d’un système financier à des années lumières des préoccupations sur le climat. Selon lui, ces banques « parient sur l’effondrement » de la planète.
2021
Alors que l’urgence écologique menace plus que jamais les conditions mêmes de la vie sur Terre, la décroissance prospère, soit une décrue du PIB associée à une gestion collective des communs, apparaît comme le seul chemin sociétal permettant d’assurer un avenir pérenne à l’espèce humaine.
Est-il contradictoire de défendre à la fois une décroissance radicale et une décroissance désirable ? Comme souvent dans toute discussion, une partie de la réponse se trouve dans un travail de définition qui, lui-même, se réduit le plus souvent à un effort de distinction : Si je distingue 2 types de radicalité – l’intransigeance et la cohérence – alors on voit que pour l’intransigeant, la désirabilité serait une trahison. Seule la radicalité comme cohérence peut être compatible avec une décroissance désirable. Reste alors à se concentrer sur ce que « désirable » veut dire.
Il n’y a pas une semaine qui passe sans un article dans les médias usant de termes élogieux pour nous conter la fable du progrès :. La protection de la biodiversité est utilisée comme prétexte pour motiver l’ajout de nouvelles couches de progrès technique aux précédentes, alors même que les technologies déployées par le passé, et déjà à l’époque parées de toutes les vertus, ont largement échoué à tenir leurs promesses d’améliorer la condition humaine.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



