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imperialisme
2026
Donald Trumps herleving van de Monroe-doctrine stort Latijns-Amerika in een ongekende crisis. Terwijl de regio politiek verscheurd raakt, staat Venezuela op tegen de militaire overmacht van de machtigste krijgsmacht ter wereld.
Alors que la gestion du dossier vénézuélien laisse apparaître un certain nombre de contradictions, les intentions de l’administration à propos du Groenland suscitent l’inquiétude ou le rejet d’élus du Congrès, y compris républicains.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Na Venezuela is het internationaal recht geen grens meer, hoogstens decor. Zes scenario’s tonen hoe Washington discipline afdwingt en de wereld verandert in een meedogenloos bordspel waar niemand meer veilig is.
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
2025
Dans ce texte, Alexis Cukier développe une analyse du rôle de la guerre dans l’Anthropocène ainsi que du développement du militarisme environnemental, puis une lecture écomarxiste de la guerre impérialiste en Ukraine et de la guerre génocidaire au Palestine dans le contexte de ce qu’il nomme le capitalisme des catastrophes, avant de proposer à la discussion des éléments pour une stratégie écosocialiste combinant lutte contre le militarisme et soutien aux résistances anti-impérialistes, y compris armées.
Hamza Hamouchene · Derrière le génocide en cours à Gaza, il y a un écocide au long cours. Et derrière le colonialisme, l'impérialisme.
Les calamités volent en escadrille. Nous avions déjà la hausse des températures, l’acidification des océans, la pollution de l’air, l’intensification des catastrophes météorologiques, la multiplication des feux de forêt et l’érosion de la biodiversité, mais il manquait l’assaisonnement indispensable pour lier entre elles toutes les saveurs du chaos : la menace d’un nouveau conflit planétaire.
La porte-parole du gouvernement français Sophie Primas a dénoncé mercredi "une forme d'impérialisme" en réaction aux menaces d'annexion du Groenland, un territoire autonome appartenant au Danemark, répétées par Donald Trump la veille.
Au cours d’une conférence de presse organisée ce mardi 7 janvier depuis son fief floridien de Mar-a-Lago, le président américain élu a une nouvelle fois multiplié les provocations sur le plan diplomatique.
2024
Il y a 10 ans, presque sans un coup de feu, la Fédération de Russie arrachait en à peine trois semaines la péninsule de Crimée à l’Ukraine. Avec ce coup de force magistral, Vladimir Poutine défiait les Occidentaux, partagés alors entre désintérêt et impuissance. Retour sur l’acte 1 du projet russe de mise au pas de cette ancienne république soviétique.
2022
Réunis en Assemblée générale mercredi 12 octobre, 143 pays sur 193 ont condamné les « annexions illégales » de territoires ukrainiens par la Russie. Un vote massif, qui montre que le rejet de l’agression de l’Ukraine n’est pas seulement l’affaire de l’Occident. Qu’attendent la Chine et l’Inde pour condamner Moscou ?
La stratégie de la Russie de Poutine réclame de maintenir les ressources en énergie, mais celles-ci pourraient justement venir à manquer, explique le spécialiste du pétrole Matthieu Auzanneau dans une tribune au « Monde ».
2021
Pour le grand écrivain indien Amitav Ghosh, le problème posé à l’humanité par la crise écologique est avant tout géopolitique. Dans ses derniers ouvrages, par une lecture historique, il replace l’Occident et sa culture de violence et de domination au cœur des enjeux contemporains. Et envisage l’avenir avec pessimisme.
Dans un livre Catastrophic Thinking: Extinction and the Value of Diversity (Penser la catastrophe : l’extinction et la valeur de la diversité) et dans un article The Anthropocene Is Overrated (l’anthropocène est surestimée) publié cette année dans la revue Foreign Policy, l’universitaire américain David Sepkoski, qui occupe la chaire d’histoire des sciences à l’université de l’Illinois aux États-Unis affirme que l’anthropocène est une notion surévaluée
Tout commence par une question simple : pourquoi le dérèglement climatique est-il absent de notre littérature contemporaine? La crise climatique est un nouveau type d’événement, difficile à se représenter, car incompatible avec les récits et l’imaginaire qui ont structuré notre monde. Ce phénomène constitue la réfutation de nos récits, de nos histoires et de nos mythes modernes. Ghosh nous invite donc à un remaniement en profondeur de nos cadres narratifs.
2020
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2019
Le roi néoclassique est nu, mais le prétendant à sa succession est-il bien légitime ? Le champ des économistes présente en effet un certain air de famille avec les intrigues d’une série télévisée fantastique à la mode, avec une même aspiration à gouverner, une intolérance au pluralisme et une tendance à brouiller les frontières entre science et politique [Fourcade, Ollion et Algan, 2015], à ceci près que les affrontements y sont plus feutrés. En l’occurrence, la famille régnante depuis près de quatre décennies, les néoclassiques, souffre d’une sérieuse crise de légitimité, face au constat maintes fois répété de l’irréalisme tant de ses hypothèses [Keen, 2014 [2001]] que de ses prédictions et ses apories face à certains enjeux primordiaux, à commencer par l’écologie et le dérèglement climatique [Pottier, 2016]. La nature ayant horreur du vide (contrairement à certains auteurs, voir Klein et Romero, 2007), il se trouve heureusement un successeur tout désigné pour reprendre le flambeau de « science [lugubre] nor
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



