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Washington
2026
Des pénuries d’hydrocarbures ne sont pas à exclure si les tensions géopolitiques s’éternisent. Le président américain, Donald Trump, évoque une possible interdiction des exportations du diesel produit aux Etats-Unis dans l’espoir de faire baisser les prix à la veille des élections de mi-mandat. Les premiers touchés seraient les pays européens.
Le Yémen a replongé dans la guerre en juillet après plusieurs années d’accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché fin février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Face au risque géopolitique et militaire de l'IA, les États-Unis esquissent avec la Chine l'idée d'un "téléphone rouge" technologique pour parer aux pertes de contrôle et aux mésusages.
Évoquant "une rencontre productive avec Donald Trump" en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le président ukrainien a déclaré que leurs deux pays voulaient que la guerre avec la Russie prenne fin "avant l'hiver". Ils ont discuté de "potentielles étapes de désescalade susceptibles d'ouvrir la voie à la diplomatie", mais aussi "d'un moratoire énergétique", précise Volodymyr Zelensky.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
Le gouvernement de Donald Trump se prépare à livrer à Israël une très importante cargaison de dizaines de milliers de bombes, affirment mardi des médias américains, soulignant qu'il s'agit de certaines des munitions les plus destructrices de son arsenal.
L’armée américaine a ciblé samedi trois navires iraniens dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, en riposte à des attaques contre ses bâtiments, alors que les affrontements ont repris après un mois d’accalmie.
Une cinquantaine de détenus sont morts dans les centres de rétention de l’ICE depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, selon des données de deux ONG.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique au coeur du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, restera fermé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin, a annoncé mardi le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.
Les États-Unis ont enjoint le Premier ministre israélien de condamner publiquement les colons qui assiègent des Palestiniens dans leurs maisons en Cisjordanie occupée, selon des responsables américains et israéliens vendredi. Procéder à telle condamnation serait politiquement risqué pour Benjamin Netanyahu, à deux mois des élections.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
Volodymyr Zelensky demande aux Etats-Unis de vendre à l'Ukraine au moins 5% des missiles intercepteurs Patriot qu'ils possèdent pour contrer les attaques croissantes de missiles balistiques russes, dans une interview publiée jeudi.
En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé jeudi plus de soutien des alliés de l'Ukraine pour sa défense antiaérienne, et en particulier une licence des États-Unis pour pouvoir produire les missiles Patriot, après une nouvelle attaque russe dévastatrice sur Kiev.
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
L'événement, dénoncé par certains observateurs comme une démonstration du nationalisme chrétien américain, a notamment été marqué par des appels à défendre "l'âme de l'Amérique".
La phase offensive contre l'Iran est "finie" assure Washington, sans exclure une reprise des combats
- Afp,
Le chef de la diplomatie américaine a assuré mardi que la phase offensive contre Téhéran était conclue, même si l'armée américaine s'est dite prête à reprendre ses "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne aux escortes dans le détroit d'Ormuz. "L'opération est finie - +Fureur épique+ - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé le secrétaire d'Etat Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran".
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, à l'occasion d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien pour mettre un terme à la guerre.
Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
- Afp,
L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Les Etats-Unis ont fait passer à l'Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, qui demande par exemple à Téhéran de remettre tout le combustible nucléaire enrichi dont il dispose ou de laisser le détroit d'Ormuz ouvert, rapportent plusieurs médias mardi.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi vouloir un calendrier "clair" de la part de Washington pour les prochains pourparlers trilatéraux avec la Russie, suspendus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, afin de trouver une issue au conflit en Ukraine.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
Dès son investiture, le nouveau président chilien a signé des décrets renforçant la sécurité à la frontière nord du Chili et annoncé la grâce des policiers condamnés pour la répression de manifestations en 2019.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
Les Etats-Unis ont proposé la tenue la semaine prochaine d'un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine, a indiqué mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, précisant que ces pourparlers pourraient se tenir en Suisse ou en Turquie.
L'Inde continue d'importer du pétrole russe et n'a "jamais dépendu" de l'accord d'aucun pays pour en acheter, a affirmé une source gouvernementale après que Washington a annoncé jeudi avoir temporairement autorisé New Delhi à le faire. "L'Inde n'a jamais dépendu de l'autorisation d'un autre pays pour acheter du pétrole russe", a indiqué une source gouvernementale.



