Jean-Pascal Van Ypersele

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Plus de 1000 personnes sont décédées entre juillet 2024 et la fin du mois dernier dans la bande de Gaza alors qu’elles attendaient leur évacuation médicale, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les gaz à effet de serre en Suède ont augmenté de 7% en 2024, la plus importante augmentation depuis 2010, à cause de l'utilisation accrue du diesel sur les routes du pays, a annoncé mardi l'agence pour la protection de l'environnement. Les émissions de l'année se sont élevées à l'équivalent de 47,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone, une hausse de plus de 3 millions de tonnes par rapport à 2023, relève l'agence dans un communiqué.
C'est une augmentation de 8,3% par rapport à 2023.
L'an dernier, 662 personnes ont été diagnostiquées avec le VIH en Belgique. Pour contrôler l'épidémie dans notre pays, des mesures supplémentaires seront nécessaires, estime Sciensano, qui publie ce jeudi un rapport.
A la fin du mois d’octobre 2024, des pluies torrentielles s’étaient abattues sur la région provoquant la pire catastrophe du genre en plusieurs décennies.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère a connu l’an dernier sa plus forte hausse depuis 1957, a alerté mercredi l’Organisation météorologique des Nations unies (OMM). En cause, l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, qui affaiblit la capacité des forêts et des océans à absorber le carbone.
Les concentrations de dioxyde de carbone ont connu la plus forte hausse depuis 1957, ont averti ce mercredi 15 octobre les Nations unies.
Les concentrations de dioxyde de carbone ont connu leur plus forte hausse depuis 1957, a averti mercredi l’organisation météorologique des Nations unies. En cause, la hausse persistante des émissions d’origine humaine et la multiplication des feux de forêt.
Par rapport à 2023, la concentration moyenne mondiale de dioxyde de carbone a enregistré l’année dernière sa « plus forte hausse depuis le début des mesures modernes en 1957 », a précisé, mercredi, l’Organisation météorologique mondiale dans son 21ᵉ bulletin annuel.