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2026
What sounds like the overwrought penultimate episode in a sci-fi series about AI doom is now our reality
Les premières études scientifiques sur le lien entre émissions de CO₂ et réchauffement remontent aux années 1820 et se sont multipliées depuis. Pourtant, les réponses à la hauteur de l’enjeu se font toujours attendre.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Le 4 juin dernier, le World Inequality Lab (WIL) a lancé le « Global Justice Project », un programme destiné à « stimuler la recherche, l’élaboration des politiques et l’engagement citoyen afin de façonner un 21ème siècle plus juste, plus démocratique et plus durable ». Pour l’heure, il prend la forme d’un rapport, A Plan for Equality & Prosperity Within Planetary Boundaries, qui prolonge sept working papers du WIL – près de 970 pages de travail scientifique. L’effort est colossal. Comme le résume l’un des co-auteurs de l’étude, l’économiste Lucas Chancel, spécialiste des inégalités (Insoutenables inégalités, 2021) et de l’énergie (Énergie et inégalités, 2025) : « 24 mois de travail, 45 chercheurs venus du monde entier, combinant les connaissances issues de l’économie, de l’histoire et des sciences du climat ». À l’échelle de l’histoire de la macroéconomie, c’est l’équivalent d’une pyramide.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
World is approaching point where no one can shut down a rogue AI, says director of body behind research
Norway’s energy minister says country has a ‘responsibility’ to address shortfalls caused by wars in Ukraine and Middle East
En 1972, les modélisateurs du Massachussets Institute of Technology (MIT) menés par Donella et Dennis Meadows publiaient leur rapport The Limits to Growth (en français « Halte à la croissance« , actualisé en 2004) qui exposait les conclusions du modèle World3. Ce modèle non linéaire de 150 équations quantifie les principales boucles de rétroaction à l’œuvre dans le système terre (démographie, ressources, industrie, emploi, services, pollution, agriculture, usage des sols…) pour analyser les conséquences d’un mode de développement fondé sur la croissance.
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?



