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objectifs
2026
Les forêts et les sols belges absorbent de moins en moins de CO2. Une étude réalisée pour le SPF Santé publique estime que la Belgique devra donc revoir en profondeur l'usage de ses terres pour tenir son objectif climatique.
Approuvée le 27 août 2026 par le Gouvernement wallon
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
Les plasturgistes de l'organisation Plastics Europe s'inquiètent mardi d'un "ralentissement spectaculaire" dans la mise en place d'un "écosystème circulaire des plastiques" en Europe, par manque de compétitivité, une situation qui "sape les objectifs climatiques et l'autonomie stratégique" du continent. L'organisation qui compte parmi ses membres BASF, Borealis, ExxonMobil, Ineos, LyondellBasell, Sabic Europe ou TotalEnergies a publié mardi son rapport sur ce qu'elle nomme "l'économie circulaire des plastiques", désignant les plastiques recyclés mécaniquement - le premier mode de recyclage -, chimiquement ou obtenus à partir de ressources biosourcées.
Troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, le pays ambitionne de porter la part de la capacité de production d’électricité issue de sources non fossiles à 60 % d’ici à 2035.
La mobilisation du 15 janvier visait les modalités du zonage des captages, et non les ambitions environnementales.
Pour rallier des pays réticents comme l’Italie, une certaine flexibilité a été introduite durant les négociations.
L'Allemagne risque de ne pas remplir ses objectifs de lutte contre le réchauffement climatique à l'horizon 2030 et 2045, selon l'ébauche d'un nouveau plan d'action obtenu mardi par l'AFP. Le gouvernement du chancelier conservateur Friedrich Merz a jusqu'au 25 mars pour présenter ce nouveau cadre afin que la première économie de l'UE respecte in fine ses engagements climatiques juridiquement contraignants.
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
Le ministère de la Transition écologique a jugé jeudi "réalistes" les cibles de baisse de l'ordre de 5% par an des émissions françaises d'ici 2030, malgré les chiffres plutôt décevants de 2025 et un contexte économique difficile.



