Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

L’île connaît « une situation hydrologique sous grande tension », a mis en garde la préfecture de cette collectivité ultramarine, précisant que les agriculteurs « figurent parmi les professionnels les plus en difficulté ».
3366 hectares ont été brûlés dans les Hautes Fagnes. C’est l’équivalent de la surface des communes d’Uccle et Forest réunies. Ou de 4700 terrains de football. C’est cette surface que le Service public de Wallonie a calculé à l’heure actuelle.
Plus d'une semaine après l'incendie, les secours restent sur le terrain dans les Hautes Fagnes. Malgré une amélioration de la situation, l'accès au périmètre demeure interdit au public.
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
Quelque deux cents personnes, selon la police, se sont rassemblées jeudi en fin de matinée place de la Monnaie à Bruxelles pour lancer une nouvelle campagne, baptisée Climate Alarmist, dont le but est de revendiquer le terme "climato-alarmiste" comme un étendard plutôt qu'une insulte.
Pouvait-on s’attendre à ce que cette zone des Hautes-Fagnes brûle ? Oui, répondent les scientifiques. Il y a deux ans, des chercheurs de l’Université de Liège ont publié une carte des zones exposées aux incendies en Wallonie. La surface qui a brûlé ces derniers jours est pile dedans. Quelles sont les autres zones à haut risque ? Votre habitation se situe-t-elle à moins de 200 mètres de l’une de ces zones ? La réponse en cartes.
Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.
Face à la multiplication des catastrophes climatiques, aucune institution ni aucun individu ne pourra répondre seul. L'expérience des inondations et des incendies le démontre : notre meilleure protection réside aussi dans notre capacité à anticiper, nous entraider et faire commun.
A la mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d’OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s’aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d’IA.
Il est difficile aujourd’hui d’ignorer l’expression « intelligence artificielle » (IA) tant elle est présente dans les médias, sur les réseaux sociaux et, dans une moindre mesure, dans le monde industriel. Ce phénomène d’hypermédiatisation (hype) n’est pas nouveau pour l’intelligence artificielle, car on a déjà connu de telles périodes d’emballement médiatique, même si l’épisode actuel est particulièrement sévère.