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2026
Le rejet de l’écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, déplorent trois spécialistes d’écologie politique, dans une tribune au « Monde ».
Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Il devient intenable de maintenir des exploitations qui, outre leurs effets polluants, sont très gaspilleuses en ressources, souligne un collectif de chercheurs spécialistes de la condition animale et de l’écologie dans une tribune au « Monde ».
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
La colère et l’exaspération face aux dégâts causés par les incendies et autres catastrophes climatiques est légitime. Mais elles devraient porter sur l’insuffisance de l’action collective, et non servir à réécrire l’histoire.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Exclusive: As wildfires rage, Frank Elderson says more work needed to assess risk from collapse of ecosystem services
Ce 30 juillet, l'humanité a déjà épuisé toutes les ressources écologiques et tous les services écosystémiques que la Terre est capable de fournir de manière durable en un an, estime jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF-Belgique).



