Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Ce mardi soir, une grande coalition d’associations environnementales, de collectifs, syndicats et citoyen·nes se rassemble devant le ministère de l’économie et des finances, à Paris. Ils et elles exigent des moyens concrets pour financer l’adaptation et l’atténuation face au réchauffement climatique.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
Après l’été le plus chaud que la France ait jamais connu, citoyen·nes et associations appellent au rassemblement. Le 26 septembre, des cortèges s’élanceront de 138 villes pour réclamer un plan d’adaptation et d’atténuation climatique. Découvrez ce qui est prévu dans votre commune.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
Au 1er septembre 2026, le prix repère du gaz publié par la CRE (Commission de régulation de l’énergie) s’établira à 172 €/MWh TTC contre 163 €/MWh TTC en août 2026, soit une hausse de 5,6 % sur un mois. Depuis 2021, le prix du kWh TTC de gaz sur la facture des Français (tarif réglementé puis prix repère) a plus que doublé (contre +6 %/an pour l’électricité(1)).
Quelque 10.000 personnes sont attendues dimanche en Suède pour manifester en faveur du climat. Au Chili, des centaines de personnes se sont réunies samedi dans les rues de plusieurs villes chiliennes, dont la capitale Santiago, lors d’une "marche nationale contre les reculs environnementaux et pour les animaux".
Appel à mobilisation nationale : samedi 26 septembre 2026, marchons partout en France pour le climat, la paix et les solidarités. Signez l'appel.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
On imagine souvent l’Amérique comme une terre d’abondance, capable de dompter les fleuves les plus puissants pour faire fleurir le désert. Pourtant, dans l’Ouest, cette promesse s’effrite un peu plus chaque saison. Le lac Mead, gigantesque réserve d’eau née de la construction du barrage Hoover, symbolisait autrefois cette maîtrise absolue de la nature. Aujourd’hui, ses berges blanchies par la sécheresse racontent une tout autre histoire. Face à un niveau que personne n’avait jamais osé anticiper, la Californie vient de conclure un accord qui aurait paru inimaginable il y a encore quelques années : renoncer à une partie de son eau contre une compensation financière colossale. Un marché inédit, révélateur d’une crise qui pourrait redessiner l’avenir de tout un pan des États-Unis.
La plateforme d’échanges qui ne dispose d’aucun siège social dans le monde doit cesser ses activités en Europe, faute d’agrément. Ses clients ont déjà retiré 400 millions d’euros d’actifs la semaine du 22 juin.