Jean-Pascal Van Ypersele

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plateformes

2026

Le piratage Hugging Face lors de tests de sécurité se révèle plus large que ce que l’on en savait. Les modèles, agissant de leur propre initiative, auraient aussi exploité plusieurs sites web.
Cet incident a donné un écho supplémentaire au débat, déjà nourri, sur l’accélération de l’IA, aux capacités de plus en plus étendues, et sur la difficulté de la contrôler.
La plateforme d’échanges qui ne dispose d’aucun siège social dans le monde doit cesser ses activités en Europe, faute d’agrément. Ses clients ont déjà retiré 400 millions d’euros d’actifs la semaine du 22 juin.
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.

2025

L'administration américaine a interdit de visa, mardi, quatre activistes de lutte contre la désinformation, leur reprochant d'avoir joué ⁠un rôle dans la "censure" des plateformes américaines du numérique. Est également visé l'ancien commissaire européen Thierry Breton, artisan du "Digital Services Act" (DSA), la législation européenne sur le numérique, honnie par Donald Trump.
Pendant des années, Meta — maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp — s’est présentée comme le gardien de la communication mondiale, un acteur technologique œuvrant à « connecter le monde ». Mais derrière les slogans sur la transparence et la confiance, une autre réalité, bien moins reluisante, se dessine. Selon une enquête de l’agence Reuters, fondée sur des centaines de documents internes confidentiels, l’entreprise aurait sciemment laissé prospérer des milliards de publicités frauduleuses sur ses plateformes, tout en en tirant une part considérable de ses revenus. Ces révélations, qui pointent une forme de tolérance structurelle face aux arnaques, interrogent autant sur l’éthique de Meta que sur les failles systémiques d’un modèle économique bâti sur la publicité automatisée.
La survie de ces langues de glace, déterminantes pour l’élévation du niveau marin, dépendra du niveau des émissions de gaz à effet de serre, selon des modélisations publiées par la revue « Nature ».
De nombreuses publications indiquent que l’Union européenne va bientôt scanner tous les contenus échangés sur les plateformes numériques. À travers un projet de directive européenne surnommé Chat Control, les citoyens européens seraient exposés à une surveillance de masse. L’initiative vise à lutter contre la pédocriminalité en ligne mais elle est contestée et suscite de vifs débats car sa mise en pratique implique des risques de dérives. La version actuelle du projet ne vise cependant pas toutes les conversations et fichiers mais uniquement les échanges d’images. Des garde-fous sont également prévus dans le projet actuel, qui pourrait encore évoluer.
Les algorithmes des réseaux sociaux boostent les propos erronés et trompeurs — notamment des sphères climatosceptiques — lors d'évènements climatiques extrêmes, révèle une étude de l’ONG Center for countering digital hate (CCDH). Une désinformation qui brouille les informations essentielles pour les sinistrés et met des vies en danger.