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scepticisme
2026
"Le feu finira par s’éteindre. Et après ?", interroge Roxane Beyns, écologue et biologiste de la conservation à l’ULB dans une publication sur son profil LinkedIn. Elle craint que l’incendie qui ravage les Fagnes ne change rien à la manière de préparer les risques à venir. Elle pointe le climato-scepticisme et la climato-procrastination, cette tendance à reporter les mesures qu’il faudrait prendre.
Publié chaque année depuis 2006, ce document est très estimé par la communauté scientifique, qui subit l’offensive climatosceptique du gouvernement américain.
La Maison Blanche a fait annuler la parution d’une étude annuelle qui fait référence sur le sujet depuis 2006 dans le monde de la recherche.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Alors que les incendies monstres qui ravagent le pays sont en passe d’être fixés, le premier ministre socialiste estime qu’il est urgent d’adopter les mesures de prévention élaborées en 2025 avec la société civile et les scientifiques.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
Alors que Marine Le Pen se lance dans la course à la présidentielle malgré sa condamnation, son parti semble faire volte-face sur le climat. À la faveur des canicules qui s’enchaînent, le RN tente d’effacer des années de discours climatodénialistes et relativistes. Du changement dans les mots… mais pas dans les actes.
Des affirmations trompeuses sur la vague de chaleur record de mai en Europe reprennent les discours climatosceptiques, alertent des scientifiques.
Alors que débute lundi 15 juin à Évian, en Haute-Savoie, le sommet du G7 présidé par la France, plusieurs ONG déplorent « l’apathie généralisée des grandes puissances face à Donald Trump ».
Le GIEC vient d’écarter officiellement son scénario climatique le plus catastrophique, le jugeant désormais improbable. Une décision que les climatosceptiques s’empressent de récupérer comme preuve d’une science défaillante. C’est exactement l’inverse. Derrière ce retrait se cache une réalité plus nuancée — et une urgence climatique qui, elle, ne disparaît pas.



