Les Soulèvements de la Terre

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On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
13 des 20 indicateurs de suivi des menaces sanitaires atteignent en 2025 des niveaux record, alerte le rapport annuel du Lancet Countdown. En cause, notamment, notre dépendance aux énergies fossiles.
"Une bombe à retardement": pour Ika Paul-Pont, écotoxicologue au Laboratoire des sciences de l'environnement marin (Lemar), entre sa "production exponentielle", "l'absence de gestion de fin de vie des déchets" et "sa haute toxicité", le plastique fait peser de gros risques sur l'environnement et les écosystèmes marins. "Nous ne mesurons pas encore l'étendue des dégâts de ce matériau et de sa toxicité, liée à ses composants chimiques, une boîte noire, avec 16.000 additifs dont environ un quart sont considérés comme préoccupants", développe auprès de l'AFP la directrice de recherche au CNRS qui, depuis 12 ans, étudie au sein de l'université de Brest les effets du plastique sur les invertébrés marins, et plus spécialement les mollusques bivalves comme les huîtres. "Quand nous avons commencé il y a une quinzaine d'années, nous pensions que c'était un matériau assez simple, que le seul problème était l'ingestion ou l'étranglement mais plus on l'étudie et plus on se rend compte de sa complexit
Principal composant des déchets marins, le plastique, charrié par les fleuves le plus souvent, arrive par millions de tonnes depuis des décennies dans l'océan. Histoire d'une submersion annoncée. - Une production exponentielle
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Les diplomates de 184 pays n'ont plus que quelques heures jeudi à Genève pour tenter de forger à l'arrachée un texte commun qui établirait un premier traité international de lutte contre la pollution plastique, après le rejet massif d'un projet de texte de synthèse. Une nouvelle séance plénière réunissant tous les délégués est prévue en milieu d'après midi, après l'échec retentissant d'une tentative de synthèse maladroite mercredi après-midi, et des débats d'une grande confusion. Mais les chances de trouver un accord, après trois ans de négociations, semblent très minces, étant donné les profondes divisions qui demeurent entre les deux camps qui se sont affrontés sur le sujet.
Le premier traité international permettant de lutter efficacement contre la pollution plastique qui menace les écosystèmes et la santé humaine est "à portée de main", malgré le "brouillard" qui pèse actuellement sur l'avancée des négociations, a estimé samedi la secrétaire générale adjointe des Nations Unies, Inger Andersen.
Les négociations à Genève en vue d'établir le premier traité mondial de lutte contre la pollution plastique sont bloquées par des pays pétroliers qui refusent toute contrainte sur la production de plastique vierge, rapportent à l'AFP plusieurs sources impliquées dans les tractations.
Sept pays, conduits par la Chine, les États-Unis et l'Arabie Saoudite, ont produit deux tiers (66%) des quatre types de plastiques les plus courants dans le monde en 2024, selon le cabinet britannique de conseil environnemental Eunomia et Zero Carbon Analytics, un groupe de recherche.
Chaque été, le débat revient : faut-il interdire la climatisation ? Trop polluante, trop énergivore, trop égoïste… En France, elle cristallise toutes les critiques, en particulier dans le milieu écologique. Mais au milieu des idées reçues et des discours moralisateurs, on oublie une chose essentielle : dans un monde de plus en plus chaud, la clim sauve des vies. Voici pourquoi il est urgent de revoir notre perception de cet outil devenu indispensable.
Cette région pétrolifère du sud du pays est frappée par une multiplication des cas de cancer. De nombreux documents et experts mettent en cause la fumée rejetée par les sites d’extraction. Mais le gouvernement, qui tire 90 % de ses revenus de la vente d’hydrocarbures, persiste à nier toute crise sanitaire.
La pollution au Kosovo remonte à l'époque yougoslave, mais l'intervention occidentale n'a apporté aucune amélioration sur ce point, au contraire. Le Kosovo d'aujourd'hui est un pays au sous-sol riche, mais à la population pauvre ; une région au potentiel touristique, mais rongée par la pollution ; et un territoire où l'on dit la paix rétablie, mais où l'armée demeure omniprésente.
Faut-il construire à Fessenheim, près de l'ancienne centrale nucléaire fermée en 2020, une usine de recyclage de métaux très faiblement radioactifs? La question soulève de vifs débats de santé publique, a souligné lundi la Commission nationale du débat public (CNDP), relayant des interrogations sur l'"acceptabilité" du projet. Dans son bilan du débat organisé à propos de ce projet de "Technocentre" porté par EDF - et qui a mobilisé 2.675 participants entre octobre et février -, la CNDP souligne que "la question des très faibles doses et de leur acceptabilité - sociale autant que sanitaire - a été centrale et âprement discutée".
Au cœur de la science du climat, il existe une déconnexion déconcertante entre les projections climatiques et les projections démographiques. En effet, si l’on compare les deux, on pourrait penser que les spécialistes de la population et les spécialistes du climat vivent dans deux mondes complètement différents.
Etat d’urgence à la frontière avec le Mexique et "millions" d’expulsions promises, retrait de l’accord de Paris sur le climat, grâces pour des centaines d’assaillants du Capitole… A peine investi président des Etats-Unis, Donald Trump a signé une pluie de décrets lundi pour son retour au pouvoir. Une partie de ces mesures spectaculaires risque néanmoins d’être difficile à mettre en œuvre et promet de vives contestations devant les tribunaux. Certaines semblent même violer la constitution américaine.
«CheckNews» s’est penché en détail sur le contenu des dizaines de décrets signés par le nouveau locataire de la Maison Blanche au premier jour de sa présidence.
Des centaines de grosses pochettes cartonnées de toutes les couleurs cernent les bureaux: dans les locaux de la CFDT Mineurs de Freyming-Merlebach (Moselle), de nouveaux dossiers médicaux d'anciens mineurs sont instruits chaque mois pour tenter de faire reconnaître leur état de santé comme maladie professionnelle.Ce syndicat a notamment réussi à faire reconnaître en 2021 le préjudice d'anxiété de plus de 700 mineurs de charbon lorrains exposés à des substances toxiques, après huit ans de procédure collective.
La pollution de l'air constitue un enjeu majeur de santé public : les émissions associées à la combustion de charbon, de gaz, de pétrole mais aussi de bois sont souvent montrées du doigt à ce titre.Soulignons en préambule qu'il ne faut pas confondre les émissions de polluants responsables de la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre contribuant au changement climatique.
La santé de toutes les populations du monde est en péril à cause du dérèglement climatique, alerte le rapport « Lancet Countdown 2024 ». La faute, en partie, aux énergies fossiles qui progressent.
Un garçonnet de Donges (Loire-Atlantique) a contracté une grave leucémie quelques mois après une fuite à la raffinerie voisine de TotalEnergies. Sa famille veut comprendre comment cela a pu arriver. Une enquête du média « Splann ! ».
Selon les auteurs de ces travaux, il faut tenir compte de ces résultats dès à présent pour éviter que la transition énergétique ne fasse émerger un autre problème de santé publique potentiellement très important.
Les conséquences du nucléaire et des énergies renouvelables sur l’environnement et la santé ne sont pas toujours maîtrisées, alerte l’Autorité environnementale dans son rapport annuel. Relance du nucléaire, déploiement des énergies renouvelables… Les installations liées à la production électrique ne sont pas neutres pour l’environnement. Tel est l’un des messages délivrés par le rapport annuel 2023 de l’Autorité environnementale (AE) et la synthèse annuelle 2023 de ses antennes régionales (missions (...)
Tabac, aliments ultra-transformés, combustibles fossiles et alcool, promus par des lobbys industriels, sont responsables de 2,7 millions de décès par an en Europe, a alerté mercredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui appelle à une meilleure régulation.Ces "quatre industries tuent chaque jour au moins 7.000 personnes" à travers la région, qui compte 53 pays et s'étend jusqu'à l'Asie centrale, a indiqué le directeur régional Hans Kluge, cité dans un communiqué.
Les températures extrêmes qui sévissent en Inde ont des conséquences graves sur la santé publique surtout dans les mégapoles du pays, ont averti jeudi des experts.Les vagues de chaleur constituent "la plus grande menace pour le bien-être de l'Inde aujourd'hui", explique à l'AFP Aarti Khosla, directrice de l'Institut de recherche Climate Trends.Les récents pics dans la région de la capitale sont, selon elle, "la preuve que la question qui se pose aujourd'hui est celle de la survie".
Le projet de forage pétrolier en Seine-et-Marne, contre lequel la mairie de Paris a engagé une procédure en référé, "respecte la loi", a estimé mardi le ministre de l'Industrie Roland Lescure, tandis que son homologue à la Santé Frédéric Valletoux a fait part de ses "réserves".La députée écologiste de Paris Sandrine Rousseau a demandé au gouvernement d'"arrêter immédiatement" ce projet, dénonçant une autorisation de l'exécutif "irresponsable" lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
Policy-makers seeking to limit the impact of coal electricity-generating units (EGUs, also known as power plants) on air quality and climate justify regulations by quantifying the health burden attributable to exposure from these sources. We defined “coal PM2.5” as fine particulate matter associated with coal EGU sulfur dioxide emissions and estimated annual exposure to coal PM2.5 from 480 EGUs in the US. We estimated the number of deaths attributable to coal PM2.5 from 1999 to 2020 using individual-level Medicare death records representing 650 million person-years. Exposure to coal PM2.5 was associated with 2.1 times greater mortality risk than exposure to PM2.5 from all sources. A total of 460,000 deaths were attributable to coal PM2.5, representing 25% of all PM2.5-related Medicare deaths before 2009 and 7% after 2012. Here, we quantify and visualize the contribution of individual EGUs to mortality.
Un nouveau record de chaleur a été battu mardi à Rio de Janeiro avec 58,5 °C de température ressentie dans la mégapole brésilienne, ont annoncé les autorités.Une grande partie du Brésil connaît depuis ce week-end une vague de canicule extrême. L'Institut national de météorologie (Inmet) a placé 15 Etats du sud-est, du centre-ouest et d'une partie du nord du pays, ainsi que la capitale, Brasilia, en alerte maximale.
Des associations et ex-salariés d'Orange, ont demandé en octobre la saisine d'un juge parisien pour enquêter sur une possible exposition au long cours à de la radioactivité via des "parafoudres", des boîtiers évitant des surtensions, a appris l'AFP de source proche du dossier vendredi.
Des associations et ex-salariés d'Orange, ont demandé en octobre la saisine d'un juge parisien pour enquêter sur une possible exposition au long cours à de la radioactivité via des "parafoudres", des boîtiers évitant des surtensions, a appris l'AFP de source proche du dossier vendredi.
La capitale indienne s'est dotée d'une "salle de guerre verte" pour combattre la pollution atmosphérique qui réduit de douze ans l'espérance de vie de ses habitants."La pollution est une urgence", a déclaré Gopal Rai, ministre de l'Environnement de Delhi --territoire incluant la capitale et sa région, une mégapole de 30 millions d'habitants en pleine expansion.New Delhi est régulièrement classée parmi les pires capitales du monde en termes de qualité de l'air. Une véritable "Air-pocalypse", pour M. Rai.
Dear COP 28 President-Designate Sultan Ahmed Al-Jaber, This year, world leaders gathering in the UAE to take stock of their climate commitments will for the first time engage in official programming focused on health. We, the signatories of this letter, support your leadership in bringing health front and center at COP28.
Plus de 46 millions de professionnels de santé ont écrit une lettre au président de la COP28, Sultan Al-Jaber, et rappellent le danger des énergies fossiles pour la santé humaine.
Plusieurs organisations représentant 46,3 millions de professionnels de santé à travers le monde adressent ce mercredi 1er novembre une lettre au président de la COP 28. Ils réclament une transition énergétique juste pour «sauver des vies».
TotalEnergies extrait, stocke et achemine du gaz naturel liquéfié (GNL) depuis le Texas et la Louisiane. L’extraction provoque de lourds dégâts environnementaux et menace la santé de 420 000 Américains. Une enquête publiée avec Disclose.
La famille d'Iwona Wozniewska vit près du port polonais de Gdansk. Mais l'air frais qu'elle respirait depuis toujours est désormais vicié par la poussière dégagée par les volumes croissants de charbon importé.Jusque-là, les Polonais exposés à la pollution de l'exploitation minière vivaient dans le sud du pays où le charbon est traditionnellement extrait.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec David Hercot sur la médecine du futur et sa décarbonation ! à quoi ressemblerait-elle dans un climat qui se réchauffe couplé à ...
L'air pestilentiel est empoisonné mais les habitants de Zharrëz, dans la principale région pétrolière d'Albanie, n'ont d'autre choix que de vivre au milieu des réservoirs rouillés, des derricks déglingués, des sols et des eaux contaminés, héritage vétuste de l'époque communiste."Nous avons tous des problèmes de santé", résume Milita Vrapi, 49 ans, qui habite la localité de 2.000 habitants située dans Patos-Marinza, la plus grande zone pétrolière du pays des Balkans. "L'air est très lourd, j'ai souvent des vertiges, des nausées, des maux de tête et une fatigue persistante".
Les Vingt-Sept ont entériné lundi leur demande d'une nouvelle étude d'impact sur la réglementation visant à sabrer l'usage des pesticides dans l'UE, retardant les discussions sur ce texte, au grand dam d'ONG déjà indignées par la prolongation pour un an de l'autorisation du glyphosate.La Commission européenne avait détaillé fin juin sa feuille de route pour réduire de moitié d'ici 2030, comparé à la période 2015-2017, l'utilisation et les risques à l'échelle de l'UE des pesticides chimiques ou dangereux, en les bannissant quasi-complètement des aires naturelles protégées.
Augmentation du prix de l’électricité, écologie… la question de la sobriété énergétique a fait son entrée à l’hôpital. Entre "quick wins", réduction du matériel à usage unique, jusqu’à un changement de l'approche des soins, de nouveaux usages s’installent dans le quotidien des blouses blanches.
Hospitalisés à domicile, cabinets médicaux, laboratoires, pharmacies... Le monde de la santé s'interroge sur les conséquences sur les soins et les traitements que pourraient avoir des coupures d'électricité cet hiver, certains professionnels pointant un manque d'information.
En Allemagne, certains hôpitaux pourraient devoir fermer leurs portes en raison de la crise énergétique, a mis en garde dimanche le ministre allemand de la Santé Karl Lauterbach.
La prochaine pandémie se nomme « changement climatique ». Plus de 1 000 professionnels de la santé et 200 organisations du monde entier ont appelé, mercredi 14 septembre, les gouvernements à élaborer « un traité de non-prolifération des combustibles fossiles ». Les signataires – dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Association internationale de pédiatrie, l’Association médicale mondiale – ont réclamé « un plan mondial juridiquement contraignant pour éliminer progressivement l’utilisation des combustibles fossiles ». Il s’agirait de contrôler très strictement la production et la consommation de charbon, pétrole et gaz, « des substances dont on sait qu’elles sont nocives pour la santé humaine ».
Plus de 200 organismes et ONG spécialisés dans la santé ont appelé mercredi à l'élaboration d'un "traité de non-prolifération des combustibles fossiles", soulignant les "graves menaces pour la santé humaine et planétaire" qu'ils représentent. Le texte, signé notamment par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), réclame un "plan mondial juridiquement contraignant" pour "éliminer progressivement la production et l'utilisation actuelles des combustibles fossiles", principale source d'émissions des gaz à effet de serre responsables du changement climatique. Il appelle également à cesser "immédiatement toute activité et tout investissement dans l'exploration, l'extraction et la construction d'infrastructures" et à "assurer une transition juste pour chaque travailleur, chaque communauté et chaque pays". Un tel traité pourrait ressembler à la "Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac" adoptée en 2003, soulignent les signataires, en insistant sur les conséquences de la combustion d
Plus gros investissement jamais adopté aux États-Unis dans la lutte contre le changement climatique, le texte prévoit notamment des incitations financières destinées à faire évoluer l'économie américaine vers les énergies renouvelables, mais limite aussi le prix de certains médicaments et crée un taux d'imposition minimal sur les grosses entreprises.
Après 18 mois de négociations et une nuit marathon de débats, le Sénat américain a adopté dimanche le grand plan de Joe Biden sur le climat et la santé, offrant une victoire d'étape significative au président, à moins de 100 jours d'élections cruciales. Par leurs seules voix, les démocrates ont approuvé ce plan de plus de 430 milliards de dollars d'investissements, qui prend la route de la Chambre des représentants pour un vote final la semaine prochaine, avant d'être promulgué par Joe Biden. "Ce projet de loi va changer l'Amérique pour les décennies à venir", a assuré le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer, la voix chevrotante juste après le vote, accueilli par un tonnerre d'applaudissements dans son camp.
Dans son nouveau rapport d’évaluation publié vendredi, l’IPBES appelle à gérer de façon durable la faune et la flore pour préserver le bien-être de milliards de personnes et mettre un terme au déclin de la biodiversité.
Les entreprises de l’agroalimentaire, de l’énergie et de la pharmacie sont dans la ligne de mire de l’ONG, qui propose une taxation exceptionnelle sur les bénéfices de la pandémie.
les pesticides et engrais, tout comme les plastiques, sont dérivés de l’industrie pétrochimique et contribuent de ce fait au réchauffement climatique. En outre, ils contaminent l’eau, le sol, notre alimentation, l’air que nous respirons. Ils affectent ainsi notre santé de manière durable en perturbant les interactions entre génome et environnement, ainsi que notre écosystème en général. Et quand on cherche à les détruire, on émet encore plus de gaz carbonique ou de méthane. Autrement dit, les énergies fossiles alimentent des cercles vicieux, car les menaces sont interdépendantes et les effets cumulatifs.
Les voitures électriques ne sont pas la panacée contre la pollution de l’air. Tel est le résultat d’une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) publiée fin avril. Contrairement aux véhicules thermiques, les voitures électriques n’émettent ni oxydes d’azote, ni dioxyde de carbone, ni composés organiques volatiles. Elles émettent en revanche une quantité importante de particules fines. La cause : le poids important de leurs batteries, qui contraint les constructeurs à utiliser des pneus plus larges. En frottant sur la chaussée, ces derniers émettent des PM10 (des particules d’une taille inférieure à 10 micromètres), qui finissent leur course dans les poumons des riverains au péril de leur santé.
Le récent sable légèrement radioactif qui s’est déposé en Europe a rappelé le lien entre le Sahara et les activités nucléaires françaises passées. On oublie trop souvent que l’atome repose sur des relations d'exploitation toxiques loin de la Métropole. L'énergie nucléaire est-elle la clé de l'indépendance énergétique ? Loin d'être une énergie propre là où elle produit électricité et déchets intraitables, elle génère des pollutions dans les pays où l’on extrait l'uranium
Malgré la baisse des émissions liée aux restrictions anti-Covid, 96% des citadins de l'Union européenne ont été exposés aux particules fines au-delà des limites en 2020, a averti vendredi l'Agence européenne pour l'environnement (AEE). "96% de la population urbaine était exposée à des concentrations de particules fines (PM2,5) supérieures à la valeur moyenne annuelle de 5 microgrammes (µg) par mètre cube préconisée par l'OMS", qui a durci ses normes fin septembre, a prévenu l'AEE. Seule l'Estonie n'a pas enregistré de dépassement.
Au moins 233 personnes sont mortes entre 2019 et 2021 dans les hôpitaux du Venezuela en raison des coupures de courant, révèle mercredi l'Enquête nationale sur les hôpitaux (EHN), validée par l'Académie nationale de médecine. "En 2019, le nombre total de décès attribuables aux pannes d'électricité au Venezuela était de 17 personnes. Pour 2020, il était de 75 et à la fin de 2021 il était de 141", soit un total de 233 décès sur la période, selon l'étude.
L’énergie nucléaire, telle qu’actuellement déployée, ne répond pas, sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, aux principes du développement durable, estime dans un avis le Conseil supérieur de la Santé (CSS).
L’énergie nucléaire pose des questions environnementales, éthiques, de santé et de sécurité, dit un groupe d’experts de haut niveau. En sortir est possible pour la Belgique, y compris en matière climatique. Prolonger deux réacteurs n’est pas sans risque.
La Cop26 approche à grands pas. A cette occasion, l’OMS publie dix recommandations à l’intention des gouvernements. L’organisation mondiale de la santé y insiste sur le lien entre le climat et la santé. L’objectif : "optimiser les avantages sanitaires de la lutte contre le changement climatique, et éviter les pires effets de la crise climatique sur la santé".
L’énergie fossile coûte énormément à la société planétaire : 5 900 milliards d’euros par an, soit 9,5 millions d’euros par minute. C’est ce que calcule le Fonds monétaire international. Une charge énorme par les subventions, mais surtout par les coûts environnementaux et sanitaires de la combustion des fossiles.
Nous sommes tous exposés au mercure. Quand nous mangeons du poisson, nous avalons une petite dose de mercure, alors que le poisson est plutôt bon pour notre santé, il contient de bons acides gras comme les oméga 3 et des protéines. En fait, une grande partie de ce mercure, sous forme de gaz polluant, a été émise par nous, les humains, lors de la combustion d’énergie fossile, en particulier le charbon.
Chaque année, 8,7 millions de décès prématurés dans le monde sont imputables à la pollution provenant des combustibles fossiles. C’est quatre fois plus que les décès liés au coronavirus. Ce chiffre impressionnant, qui dépasse toutes les estimations précédentes, est le résultat d’une étude à grande échelle menée par une équipe de chercheurs d’Harvard et de plusieurs universités britanniques. Si des disparités régionales existent, avec une mortalité plus importante observée notamment en Chine et en Inde, ces résultats devraient constituer un inquiétant signal d’alarme pour les gouvernements à travers le monde. Les chercheurs appellent ainsi les décideurs politiques à redoubler d’efforts pour limiter cette pollution de toute urgence.
Si l’on ne veut pas dépasser l’objectif d’un accroissement de 1,5°C d’ici la fin du siècle, il est impératif de réduire de 8 % par an les émissions mondiales de CO2. Dans ce cadre, et avec les données actuellement disponibles, le déploiement de la 5G se profile comme tout sauf une bonne idée. En effet, cette technologie est globalement énergivore.
Entre espoirs et craintes, personne ne saurait dire où la pandémie de coronavirus entraînera l\'humanité. Toutefois, certains d\'entre nous réfléchissent aux tenants et aboutissants d\'une crise mondiale depuis de nombreuses années. C\'est le cas de Vincent Mignerot, spécialiste de la perception et de la singularité de l\'esprit humain dans un contexte évolutif global.
Penser écologiquement et socialement le monde de demain, celui de l’après Covid-19, préoccupe et nourrit de nombreuses réflexions. Afin de nourri le débat, nous republions ici en intégralité les Propositions pour un retour sur Terre proposées par Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Gauthier Chapelle, Johann Chapoutot, Xavier Ricard-Lanata, Pablo Servigne et Sophie Swaton
Alors que la baisse du prix du pétrole pourrait inciter certains à freiner la transition énergétique, plusieurs experts rappellent l’urgence de se tourner vers les énergies renouvelables. Outre le risque climatique, il s’agit aussi d’éviter une nouvelle crise planétaire  due à des tensions sur l'or noir, une fois la pandémie dépassée. Toute la semaine, Novethic se penche sur la fragilité de nos modèles économiques, secteur par secteur, mise en lumière par la crise sanitaire actuelle.
La crise sanitaire provoquée par la diffusion du Covid-19 a changé d’échelle. Le 11 mars, l’OMS reconnaissait l’état de pandémie mondiale. Tous les pays du monde sont désormais concernés, le principal foyer de propagation du virus étant, à l’heure qu’il est, l’Europe. Cette extension s’est accompagnée d’un dévissement des marchés financiers qui constitue un nouveau vecteur de propagation de la récession dans le monde. À court terme, celle-ci générera une réduction des rejets atmosphériques de CO2 d’une ampleur inédite.
Documentaire inquiétant et réaliste sur un effondrement imminent, l'état de nos ressources, on ne parle pas de l'avenir de la terre, mais bien de celle de notre civilisation. Notre système économique repose sur la croissance infinie, dans un monde finit ou les ressources sont limitées, la solution résiderait-elle dans la décroissance, l'auto-production et l'autosuffisance ? Il y'aura un effondrement, c'est certain et INÉVITABLE, les économistes, banquiers, politiques, autonomistes, prepper's et suvivalistes le savent et s'y préparent, mais ou en sommes nous ?


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