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Renouvelables
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
Sept Etats du nord-est des Etats-Unis, tous dirigés par l'opposition démocrate, ont attaqué mardi en justice un accord financier négocié entre le groupe français TotalEnergies et le gouvernement américain en échange du renoncement à des projets d'éoliennes en mer. Fin mars, un membre du gouvernement de Donald Trump et le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné avaient signé un accord prévoyant que l'Etat rembourse au géant de l'énergie près d'un milliard de dollars pour compenser l'abandon des parcs éoliens qu'il devait ériger sur la façade Atlantique des Etats-Unis. L'accord avait été présenté comme "gagnant-gagnant" par les deux parties.
Après avoir achevé le chantier du parc éolien offshore des iles d'Yeu et de Noirmoutier, Ocean Winds a annoncé ce 4 mai une étape majeure pour un autre projet éolien en mer, mais flottant cette fois-ci : sa ferme pilote dans le golfe du Lion a commencé à injecter de l'électricité sur le réseau.
Les énergies renouvelables, présentées comme la solution miracle contre le changement climatique, peuvent-elles résister à une planète qui se réchauffe ?
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Grâce aux énergies renouvelables, les deux pays de la péninsule Ibérique semblent mieux amortir la hausse des prix de l’électricité que leurs voisins européens. Ils restent toutefois très dépendants des importations d’énergies fossiles, notent les journaux espagnols et portugais.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Un nombre "record" de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en 2025, représentant l'équivalent de plus d'un septième de la production mondiale de gaz, a rapporté le groupe de réflexion Ember, estimant que les renouvelables "atténuaient l'impact de la crise" énergétique.
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
Alors que la droite et l'extrême droite s'égosillent régulièrement sur le caractère ruineux de l'éolien et du solaire pour les finances publiques, le Réseau action climat a calculé en détail les dépenses publiques en lien avec ces énergies… mais aussi les recettes. Résultat : les projets installés après 2011 ont rapporté (beaucoup) plus qu’ils n’ont coûté. Explications.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre.
En 2025, près de 53 GW de nouvelles capacités électriques - pour les installations de plus de 1 MW toutes filières confondues - ont été raccordées au réseau aux États-Unis, un record annuel depuis l'année 2002 selon l'Agence américaine de l'énergie (EIA). Et ce niveau devrait être largement dépassé en 2026, en particulier sous l'impulsion du solaire.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
When a series of power outages hit Europe last year, the finger of blame was quickly – and falsely – pointed to an unlikely source: renewables. Blackouts are being used as a political tool to oppose the energy transition. But they can also become an opportunity for open discussions about energy infrastructure – a topic too often reserved only for technical audiences.
Le syndicat France renouvelables s'inquiète de l'impact sur l'emploi d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien, au moment où le gouvernement s'apprête à publier la feuille de route énergétique de la France qui pourrait se traduire par des ambitions à la baisse.
« La Chine se félicite de la décision objective et juste du groupe spécial », a réagi un porte-parole du ministère du commerce chinois.
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Le gouvernement américain a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis pour des raisons de "sécurité nationale", dernière mesure prise par l'administration Trump contre cette source d'énergie renouvelable.
Renouvelables en hausse, cadre juridique mondial contre le réchauffement climatique, tigres et tortues en meilleure forme… une poignée de lueurs d’espoir subsistent dans cette année noire pour le climat. «Libération» en a sélectionné cinq.
Les filières des énergies renouvelables et le syndicat de l'industrie électrique ont salué les préconisations de RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité à haute tension, mardi en faveur d'une accélération de la bascule de la France vers l'électricité.
Short-Term Energy Outlook
Le Premier ministre a annoncé mercredi une "mission" pour évaluer le coût des énergies renouvelables pour les finances publiques, en plein débat sur le futur énergétique de la France. Cette mission consacrée à "l'optimisation des soutiens publics aux énergies renouvelables électriques et au stockage d'électricité", a été confiée à Jean-Bernard Lévy, ancien PDG d'EDF, le géant tricolore du nucléaire, et au haut fonctionnaire Thierry Tuot, conseiller d'Etat. Leurs conclusions sont attendues sous 3 mois.
Dix ans après l'accord de Paris sur le climat, le bilan est en demi-teinte pour les énergies renouvelables. Malgré leur rapide expansion pour la production d'électricité, elles restent très minoritaires face au gaz, charbon et pétrole.
Les énergies renouvelables se déploient au niveau mondial plus vite que les énergies fossiles, malgré les changements de politiques aux Etats-Unis, indique mercredi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui, dans son scénario médian, voit aussi la demande de pétrole "se stabiliser vers 2030". Les renouvelables, tirées par le solaire photovoltaïque, voient leur demande croître "plus rapidement que toute autre source majeure d'énergie, dans tous les scénarios" présentés par l'AIE dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques mondiales (WEO 2025).
Parce que les énergies renouvelables coûtent moins cher que les fossiles, leur croissance exponentielle est désormais inarrêtable. Mais cela reste insuffisant pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, alors que la demande énergétique est hors de contrôle, prévient l’Agence internationale de l’énergie.
Le rapport annuel de l’agence internationale souligne l’expansion rapide des énergies renouvelables et de la consommation d’électricité.
Watchdog’s flagship report says rise in low-carbon electricity will make transition ‘inevitable’, despite Trump’s calls to carry on drilling
Pékin est lancé dans une course à l’installation d’énergies renouvelables, tirant l’effort mondial vers la transition énergétique.
Depuis l’accord de Paris sur le climat en 2015, le solaire et l’éolien se développent à un rythme phénoménal mais le charbon, le pétrole et le gaz restent dominants. La COP30 de Belem, au Brésil, permettra de tester la volonté politique des Etats d’organiser une sortie des énergies fossiles.
À l’occasion de la COP21, le 12 décembre 2015, près de 200 pays s’engageaient pour la première fois à lutter collectivement contre le réchauffement climatique en votant l’Accord de Paris. Dix ans plus tard, alors que s’ouvre ce lundi le sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le monde est encore loin d’être tiré d’affaire, malgré des progrès significatifs. Le tour en cinq graphiques.
António Guterres a reconnu jeudi à Belém que l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C est hors de portée, tout en soulignant le potentiel des énergies renouvelables pour agir dès maintenant.
Les territoires ruraux sont de véritables laboratoires de la transition où l’on expérimente de nouvelles manières de vivre ensemble, de produire et d’agir pour le bien commun.
Moscou mène une campagne systématique d’attaques aériennes contre le secteur énergétique ukrainien, afin de plonger l’est du pays dans le noir et le froid. Le secteur opère une transition vers les énergies renouvelables et le stockage pour améliorer sa résilience.
On commence souvent par là : débattre de nos préférences. Quel scénario nous plaît, quelle technologie nous séduit ? Pas dingo comme point de départ. Mieux vaut poser d'emblée la question de Nate Hagens, celle qui coupe court aux fantasmes : est-ce que ça peut arriver, est-ce que ça ne peut pas arriver, ou est-ce que ça n'arrivera pas à temps pour compter ?
Engie a signé un contrat de fourniture d'électricité (PPA) renouvelable avec Meta (Facebook, Instagram) aux États-Unis, où il installera un parc solaire de 600 MW destiné à alimenter les centres de données du géant de la tech. La capacité totale des contrats d'achat d'électricité renouvelable signés entre Engie et Meta atteint ainsi plus de 1,3 GW, qui proviendront de quatre grands sites de production d'électricité renouvelables au Texas, précise l'énergéticien français dans un communiqué publié lundi.
Cet été, les énergies renouvelables ont été la cible d'une importante campagne de désinformation alors que la feuille de route énergétique était examinée au Parlement. C'est ce que confirme une nouvelle étude des ONG Data For Good, QuotaClimat et Science Feedback, publiée le 22 octobre.
C'est le paradoxe chinois: le pays installe des capacités d'énergies renouvelables à un rythme qui dépasse (de loin) celui du reste du monde, mais les nouveaux projets de centrales à charbon s'y multiplient. La Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et sa politique environnementale déterminera en grande partie si la planète évitera - ou non - les pires conséquences du changement climatique. D'un côté, le tableau semble encourageant: la Chine se couvre d'immenses champs de panneaux solaires, a ajouté plus capacités dans les renouvelables que la totalité de celles des États-Unis l'an dernier, et Xi Jinping a pris en septembre les premiers engagements de réduction d'émissions.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
La croissance des énergies renouvelables est en train de ralentir en raison principalement de changements politiques aux Etats-Unis et en Chine, ce qui met hors de portée l'objectif de tripler les capacités mondiales d'ici 2030 fixé lors de la COP28, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE estimait encore l'an dernier possible d'atteindre cet objectif, prévu par l'accord final de la COP28 de Dubaï en 2023.
Une enquête d’opinion, portant sur un panel de 12 000 personnes, montre une dichotomie entre les positions des hommes politiques et les attentes des citoyens en matière d’énergie.
Au Japon, une société tente de révolutionner la construction par impression 3D en utilisant de la terre et quelques autres matériaux renouvelables. Un modèle de maison a été fabriqué en se passant totalement de béton et ce, sans perdre en solidité.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
Alors que l’Europe et la France ont traversé entre 2021 et 2023 la pire crise énergétique de leur histoire et que nous sommes toujours très dépendants des énergies fossiles, il est encore différents politiques, chefs d’entreprises ou prétendus experts ayant leur rond de serviette dans certains médias pour dire que les énergies renouvelables ne servent à rien en France. Comme pour le nucléaire en son temps et le véhicule électrique actuellement, l’éolien et le solaire sont victimes d’une énorme désinformation.
Le parti d’extrême droite a fait sa rentrée politique ce week-end et a lancé sa campagne municipale tout en appelant à des élections législatives anticipées. Entre désir d’incarner «l’alternance» et obsession migratoire, les cadors du RN ont réservé quelques saillies aux énergies renouvelables et aux politiques sur l'écologie. Vert était sur place.
En juin 2025, un moratoire sur les nouvelles installations d’éolien terrestre et solaire a failli entrer en vigueur. Même si la proposition a finalement été retoquée par le Sénat, cette volte-face politique pourrait avoir des effets délétères durables sur le secteur des renouvelables en France et en Europe. Les explications sont d’ordre économique.
Le groupe japonais Mitsubishi a annoncé mercredi se retirer d'importants projets éoliens en mer jugés désormais non rentables, un revers pour une source d'énergie renouvelable que le pays considère comme son "atout majeur". Dans le cadre des objectifs énergétiques du Japon, qui vise la neutralité carbone d'ici 2050, un consortium mené par Mitsubishi avait été sélectionné en 2021 par le gouvernement nippon pour développer trois installations éoliennes au large des côtes de l'archipel. Mais la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine ont depuis "considérablement modifié" l'environnement commercial de l'énergie éolienne en mer, perturbant les chaînes d'approvisionnement et faisant grimper les prix, a déclaré Mitsubishi.
L’administration américaine a fait arrêter un chantier très avancé de parc éolien offshore du groupe danois Orsted au large de la côte nord-est américaine. La bourrasque Trump a frappé de plein fouet le géant danois des énergies renouvelables, Orsted. La plus grande société d’éolien en mer du monde a perdu 16 % à la Bourse de Copenhague, lundi 25 août. L’action s’établissait à 179 couronnes danoises à la clôture (24 euros), contre 214 avant le week-end, pour une capitalisation globale de 75 milliards de couronnes, soit « à peine » 10 milliards d’euros.
En Allemagne, des batteries usagées de voitures électriques démarrent une seconde vie: elles sont reconditionnées pour stocker de l'électricité issue des énergies renouvelables. Un procédé pour soutenir la transition énergétique du pays, encore dépendant du charbon et du gaz.
En juin, 44,1 % de l’électricité produite dans le pays était issue des énergies renouvelables, soit davantage que celle provenant du charbon (43,7 %), une première pour la Pologne. Un chiffre record qui reflète l’essor récent du solaire et de l’éolien dans le mix énergétique polonais.
Le gouvernement de Donald Trump, connu pour ses réticences concernant les énergies renouvelables, a annoncé jeudi mettre fin à un dispositif de subventions fédérales pour l'installation de panneaux solaires sur les toits de centaines de milliers de foyers américains défavorisés. C'est l'Inflation reduction act, l'immense loi climatique du démocrate Joe Biden passée en 2022, qui mettait en place ce programme de soutien au photovoltaïque, prévu pour bénéficier à plus de 900.000 familles via diverses structures.
Le secrétaire général de l'ONU a appelé mardi les grands acteurs de la tech à "montrer la voie" de la transition en alimentant à 100% en renouvelables d'ici 2030 leurs centres de données confrontés au développement "énergivore" de l'intelligence artificielle. "Rien ne peut arrêter la transition énergétique", a déclaré Antonio Guterres dans un discours axé sur le rôle crucial des renouvelables pour freiner le réchauffement climatique, lors duquel il s'en est une nouvelle fois pris au secteur des énergies fossiles dont les efforts pour empêcher cette révolution sont "voués à l'échec".
Des panneaux solaire ultra-fins et flexibles pour être facilement intégrés à des bâtiments et installés sur des terrains accidentés: c'est le pari du Japon pour atteindre ses objectifs d'énergies renouvelables tout en luttant contre la mainmise de la Chine sur le secteur. Ces panneaux à base de pérovskite (type de minéral) constituent "notre meilleur atout pour atteindre à la fois la décarbonation et la compétitivité industrielle", a insisté en novembre le ministre nippon de l'Industrie, Yoji Muto. Le Japon vise la neutralité carbone d'ici 2050. Et au total, le pays souhaite installer d'ici 2040 suffisamment de panneaux solaires à pérovskite pour produire 20 gigawatts d'électricité... puissance équivalant à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires.
Des "filières entières vont licencier" si un moratoire sur le financement des énergies renouvelables devait être décidé, car il y a beaucoup d'emplois industriels associés à l'éolien et au photovoltaïque, a souligné mardi le ministre de l'Industrie, Marc Ferracci sur CNews et Europe 1. "Un moratoire sur les énergies renouvelables, ce serait d'abord un moratoire sur l'emploi. Ca veut dire plein de projets d'investissement qui vont s'arrêter, ca veut dire des filières entières qui vont licencier", a déclaré le ministre.
S'appuyer sur le seul nucléaire et stopper les subventions à l'éolien et au solaire, comme le préconise Bruno Retailleau, revient à renoncer à lutter contre le changement climatique et, in fine, à maintenir notre dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière énergétique, selon le Syndicat des énergies renouvelables. "Ce n'est pas en prônant le renoncement face au changement climatique ou en proposant des solutions irréalisables que l'on fera avancer le débat énergétique en France", a estimé Jules Nyssen, le président du SER, dans un post jeudi sur LinkedIn.
Malgré le rejet du moratoire sur les énergies renouvelables, la filière solaire s’inquiète toujours du retour de bâton subi. Ses représentants s’attendent à de rudes batailles dans les prochains mois.
Porté notamment par l’évolution de son mix énergétique, le pays le plus émetteur de CO2 du monde pourrait enfin voir ses émissions décroître ces prochaines années. Sous certaines conditions.
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d'être neutres en carbone d'ici cinq ou 15 ans, mais ces engagements, formulés avant l'explosion de l'intelligence artificielle, manquent de crédibilité face à leur colossale consommation d'électricité, selon une étude publiée jeudi.
"Le texte tel qu'il ressort de la phase d'examen à l'Assemblée nationale hier n'a plus aucun sens", a déploré Jules Nyssen, le président du SER. "Il met plusieurs dizaines de milliers d'emplois en danger et sacrifie notre avenir énergétique au-delà des dix prochaines années." "Au nom de la sécurité énergétique de notre pays, au nom de sa compétitivité et de sa crédibilité, au nom de tous les emplois de la transition énergétique, au nom de l'avenir des générations à venir, nous appelons solennellement les députés, cette fois, à se mobiliser fortement pour rejeter ce texte incohérent qui fait honte à la France", a-t-il ajouté.
Comme dans d'autres régions agricoles de Grèce, les champs autour de Kastron Viotias, à 110 km au nord-ouest d'Athènes, ont été transformés en fermes solaires au cours des quinze dernières années. Une démarche déployée dans d'autres régions agricoles de Grèce dans le cadre d'une politique de développement des énergies renouvelables soutenue par l'Union européenne.
Le pays est le premier émetteur mondial, mais le premier investisseur dans les énergies renouvelables et les voitures électriques. Ses émissions ont baissé début 2025
La production d'énergie renouvelable en mer s'accroît en Méditerranée, où deux parcs d'éoliennes flottantes capables de fournir chacun l'électricité nécessaire à une ville de 50.000 habitants seront installés d'ici la fin de l'année, au large des côtes des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Contrairement à celles dont le mât est planté dans le sol marin, et qui représentent la majorité des éoliennes en mer en France, celles flottantes peuvent être installées dans des zones profondes, plus venteuses et plus loin des côtes.
Droite et extrême droite agitent depuis plusieurs semaines un chiffre choc – 300 milliards d’euros ! – censé démontrer le coût démesuré des énergies renouvelables. Habile, alors que le gouvernement veut sabrer à nouveau dans les dépenses publiques… mais Vert a refait les calculs.
La montée en puissance de l’éolien et du solaire en France, alors que la demande ne suit pas à la même vitesse, pose de nombreux défis pour la gestion du réseau électrique, du parc nucléaire et des finances publiques.
La France refuse que le plan de décarbonation 2040 de l'UE réhausse l'objectif de déploiement des énergies renouvelables, adopté en 2023 dans une directive que Paris veut voir remplacée par un texte traitant le nucléaire à l'égal de l'éolien et du solaire, selon une note consultée jeudi par l'AFP. La France, qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des renouvelables, mène depuis plusieurs années un bras de fer avec la Commission européenne pour faire reconnaître son mix électrique, parmi les plus décarbonés du continent grâce à son importante production d'origine nucléaire.
Face à la croissance rapide de sa population et de son économie, l’Inde mise sur les énergies renouvelables et le nucléaire mais aussi sur le développement de ses champs pétroliers et le développement de sa capacité de raffinage. Si le pays affiche un objectif « Net Zéro » pour 2070, la sécurité énergétique et la capacité à fournir une énergie abordable à son milliard et demi d’habitants demeurent les objectifs principaux.
La méga-panne électrique en Espagne et au Portugal, encore inexpliquée, a néanmoins braqué les projecteurs sur un suspect: les énergies renouvelables, régulièrement accusées par leurs détracteurs de fragiliser le système. Une chose est sûre, leur essor représente un défi pour le réseau électrique, qui doit évoluer pour s'y adapter. Les opérateurs des réseaux veillent à l'équilibre, à tout instant, entre l'offre et la demande électrique. L'indicateur de cet équilibre est la fréquence électrique, calibrée à 50 Hz en Europe, 60 aux Etats-Unis. Un écart trop important par rapport à ce standard peut mettre en danger le réseau.
La gigantesque coupure d’électricité qui a touché la péninsule ibérique, lundi 28 avril, et dont la cause exacte n’a toujours pas été établie, suscite la controverse à Madrid entre les partisans du nucléaire et ceux des énergies vertes.
Lundi, l’Espagne et le Portugal ont été paralysés par une coupure de courant gigantesque, sans que les causes de cette panne soient encore éclaircies. Pourtant, le soir même sur Franceinfo, un invité a attribué l’incident aux énergies renouvelables, qualifiées de «péril», sans être contredit par la journaliste en plateau.
Le report à "la fin de l'été" de la publication du décret de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) "répond directement aux menaces de censure" du Rassemblement national (RN) et met "en risque" le tissu industriel de la filière renouvelable, a estimé le Syndicat des énergies renouvelables (SER) dans un communiqué lundi. "François Bayrou enterre l'avenir des filières renouvelables", proteste ce syndicat professionnel après la décision de reporter la publication de ce décret prise par le Premier ministre.
Dans cette vidéo, Vincent Mignerot, un expert en théorie de l'existence, discute de la faisabilité de la transition énergétique et des grandes questions existentielles qui en découlent. À travers une analyse critique des théories scientifiques actuelles, Vincent remet en question la logique des transitions énergétiques proposées par la science conventionnelle, notamment la conversion des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. Il explore l'idée de la "domestication de l'humain" par la technologie et les dangers d'une science relativiste qui pourrait mener à une impasse écologique.
Les menaces qui pèsent sur les systèmes électriques s’accroissent rapidement. Conflits, événements climatiques extrêmes et rupture des chaînes d’approvisionnement sont autant de risques pour le bon fonctionnement de nos réseaux. Or les sociétés contemporaines sont particulièrement dépendantes de leurs systèmes électriques, notamment du fait de l’électrification des usages. Les véhicules électriques, les pompes à chaleur, un nombre croissant de processus industriels et la numérisation de l’économie créent de nouveaux besoins. Plus critique encore, l’électricité est essentielle au fonctionnement de nos hôpitaux, à la sécurité ainsi qu’aux circuits d’approvisionnement en eau et en nourriture.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
Le tribunal de Montpellier a infligé des amendes et des peines de prison avec sursis aux exploitants pour la mort d’espèces protégées. Une première au niveau pénal contre des exploitants d’éoliennes. Le tribunal de Montpellier a ordonné, lundi 7 avril, la suspension pour quatre mois, avec exécution provisoire, de l’activité du parc éolien d’Aumelas (Hérault), jugeant les dix sociétés qui l’exploitent, dont EDF Renouvelables, responsables de la mort de 160 individus d’espèces protégées, dont de rares faucons crécerellettes.
L’ancien vice-président américain et défenseur de l'environnement Al Gore a accordé un entretien à France 24. Selon lui, "la révolution des énergies renouvelables est inarrêtable". Mais la transition verte peut-elle survivre à Donald Trump, qui a promis de faire de l'Amérique la championne des énergies fossiles ? Nicolas Berghmans, spécialiste de l'énergie et du climat, analyse les propos d'Al Gore.
Des mesures néfastes pour les deux économies - Le président Trump semble faire peu de cas de l’intégration économique et énergétique de nos deux économies. Le marché énergétique nord-américain est très intégré (comme le démontre le réseau de pipelines de cette carte). Le Canada est bien pourvu sur le plan énergétique : il est à la fois une puissance fossile et une puissance en énergies renouvelables.
Jusqu'ici considérées comme les mieux-disantes sur la transition climatique, plusieurs compagnies pétro-gazières européennes ont depuis fait machine arrière sur leurs objectifs d'énergies renouvelables, pour doper leur rentabilité.. L'avenir du pétrole incertain
Après un recul de ses résultats annuels, le géant norvégien de l'énergie Equinor a annoncé mercredi une baisse de ses ambitions dans les énergies renouvelables et une hausse de sa production d'hydrocarbures.Le groupe, qui visait jusqu'à présent entre 12 et 16 gigawatts (GW) de capacité dans les énergies renouvelables en 2030, a ramené cette fourchette à entre 10 et 12 GW.
La transition verte de l'Ukraine "accélérée par la guerre", selon le patron de son énergéticien DTEK
(22/01) - Afp,La transition de l'Ukraine vers des énergies renouvelables est "accélérée par la guerre", car c'est un moyen de sécuriser davantage son approvisionnement en énergie face aux attaques russes, explique le patron du plus gros producteur privé d'énergie du pays dans un entretien avec l'AFP.
La Chine a battu en 2024 son propre record mondial en terme d'installations de capacités de production d'énergie renouvelable, selon des données officielles chinoises publiées mardi.Le pays a installé l'an passé quelque 277 gigawatts (GW) de nouvelles capacités en solaire, contre 217 GW en 2023, et 80 GW de nouvelles capacités en éolien, également plus que l'année précédente, selon des chiffres publiés par l'Administration nationale de l'Energie (NEA).
Selon le gestionnaire du réseau RTE, la production d’électricité a l’an dernier franchi pour la première fois le seuil de 95 % d’électricité d’origine bas carbone.
Il y a les mots et les actes. Trump a eu des envolées virulentes sur les énergies renouvelables, notamment l’éolien offshore. Mais concrètement, que pourrait-il faire ? Pas forcément grand-chose.
Efficacité : Transition, le contexte initial, Thomas Norway sur 2000Watts.org
Le Japon veut que les énergies renouvelables représentent sa première source d'énergie à l'horizon 2040 afin d'atteindre la neutralité carbone d'ici au milieu du XXIe siècle, selon un projet dévoilé mardi par le gouvernement nippon.Treize ans après la catastrophe de Fukushima, l'énergie nucléaire devrait également jouer un rôle majeur pour répondre à la demande croissante d'énergie en lien avec l'intelligence artificielle (IA) et la production de semi-conducteurs.L'archipel nippon s'est déjà fixé pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050.
Une guerre culturelle a commencé. Continue, ouverte ou cachée, explicite ou détournée, elle concerne le destin de l’humanité tout entière. Elle concerne les savoirs autour de l’énergie, et plus particulièrement les contre-vérités diffusées par les « pétropouvoirs » internationaux.En témoigne l’insolent succès, en librairie, des ouvrages climatosceptiques qui nourrissent explicitement le doute(1).
Derrière le succès des ouvrages climatosceptiques se joue une guerre culturelle. Les pétrosavoirs, portés par l’industrie fossile, font tout pour minimiser les succès des énergies renouvelables.
Aujourd’hui, l’Atlas Network affirme ne plus travailler sur les questions environnementales. Cependant, quand on examine les activités des think tanks qui sont ou ont été partenaires du réseau, ils restent nombreux à s’opposer aux politiques de réduction des émissions de CO2. Leurs messages et leurs tactiques révèlent une convergence entre une vision du monde ultra-libérale, les intérêts de l’industrie fossile… et les narratifs portés par les groupes politiques les plus réactionnaires, de Trump au RN en France.
Le géant britannique des hydrocarbures BP va réduire "de manière significative" ses investissements dans les énergies renouvelables: comme son compatriote Shell la semaine dernière, il confirme son rétropédalage sur la transition énergétique, pour doper sa rentabilité.Avec ce recul, annoncé dans le cadre de la création d'une co-entreprise avec l'énergéticien Jera fusionnant leurs activités dans l'éolien en mer, BP poursuit un changement de stratégie radical, lui qui s'était distingué à partir de 2020 par un ambitieux plan de neutralité carbone.
Avec ses petites unités de stockage couplées à des bornes de recharge, le groupe NW est le leader français. Son président, Jean-Christophe Kerdelhué, explique en quoi la flexibilité apportée par ce maillage peut appuyer la décarbonation.
On est passé d'un budget de 2,2 milliards à 7 milliards d'euros en peu de temps. Explications.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) publie ce jour son édition 2024 des « perspectives technologiques ». Le premier constat est à nouveau celui de l’accélération de la diffusion des énergies de flux – le solaire et l’éolien à titre principal – via deux canaux principaux : la production d’électricité et l’électrification des usages amorcée dans le secteur des transports et, à un moindre degré, de l’industrie.
Sur un chantier naval de la mer du Nord, des ouvriers s'affairent au pied de blocs de béton de la taille d'un immeuble. La Belgique se targue de construire la "première île artificielle au monde" d'énergies renouvelables, un projet pharaonique dont l'explosion des coûts fait grincer des dents.
Le black-out géant qui a affecté Cuba pendant plusieurs jours a mis en évidence la forte dépendance aux combustibles fossiles de l'île pour produire son électricité et sa difficile transition vers les énergies renouvelables, selon plusieurs experts.95% de l'électricité d'origine fossile. Malgré les objectifs maintes fois annoncés de transition vers les énergies renouvelables, gage d'indépendance énergétique de l'île communiste, les progrès ont été minimes.
En pleine nuit cet été, les boulons d'une éoliennes de Sardaigne ont été dévissés, une opération de sabotage reflétant le fort rejet suscité sur place par les énergies renouvelables.
Un complément de revenus "qui fait envie" au risque d'abîmer de somptueux paysages : les maires ruraux d'Auvergne, en France, dont les reliefs de carte postale font la renommée, font face aux intérêts contradictoires de leurs administrés concernant les énergies renouvelables, un an après une loi censée mieux les intégrer.
Le monde pourrait tripler ses capacités en énergies renouvelables d'ici à 2030, et atteindre l'objectif fixé lors de la COP28 en décembre 2023 à Dubaï, à condition notamment de soutenir leur développement en Afrique et en Asie du Sud-Est, a affirmé l'Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi."Les énergies renouvelables sont en passe de répondre à près de la moitié de la demande mondiale d'électricité d'ici à la fin de cette décennie", indique l'AIE dans son rapport annuel "Renouvelables 2024".
Malgré l’essor des renouvelables, le charbon continue de battre des records. Il reste l’énergie la plus utilisée pour produire de l’électricité. Si l’Europe et l’Amérique du Nord ferment progressivement leur centrales, la Chine tire la demande vers le haut.
Les énergies renouvelables ont permis de créer 2,5 millions d'emplois dans le monde en 2023, un nombre record soutenu notamment par le développement du secteur en Chine, a indiqué mardi l'agence internationale des énergies renouvelables (Irena).Le nombre total d'emplois liés aux énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydroélectrique, biocarburants, géothermie..) est passé de 13,7 millions à 16,2 millions, selon un rapport réalisé par l'agence en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT).
Le bémol marqué par le Premier ministre, Michel Barnier, sur l'éolien dans sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale est "clairement le marqueur" de la "tutelle" du Rassemblement national (RN) sur son gouvernement, a estimé mardi France renouvelables."L'assertion sur l'éolien, c'est clairement le marqueur, un gage donné à la tutelle du Rassemblement national sur ce gouvernement", a déclaré Mattias Vandenbulcke, le directeur de la stratégie de l'association professionnelle des énergies renouvelables.
Pour la première fois dans l'histoire des Pays-Bas, la majorité de leur électricité a été produite au premier semestre par des énergies renouvelables, l'éolien en mer y apportant une contribution significative. Selon le Bureau central de statistique (CBS), 53% de la production d'électricité néerlandaise est provenue de sources renouvelables au cours du premier semestre, soit 32,3 milliards de kilowattheures (kWh) sur un total de 60,5 milliards de kWh.
Le gouvernement espagnol a adopté mardi une nouvelle feuille de route énergétique prévoyant de porter à 81% la part des énergies renouvelables dans sa production d'électricité d'ici 2030, et d'accroître sensiblement ses objectifs en matière d'hydrogène vert.
Pendant deux siècles, l'homme a cru pouvoir dominer la Nature. Aujourd'hui, nous savons que nous allons devoir vivre en fonction de ses propres lois. C'est une époque unique dans l'histoire de l'Humanité qui est en passe de se terminer d'ici… 25 ans. Nous ne pouvons plus tergiverser. Il faut agir.
Selon le groupe de réflexion britannique Ember, l’essor du solaire et la progression de l’éolien ont permis aux énergies renouvelables de dépasser les combustibles fossiles durant le premier semestre 2024 dans l’Union européenne.
Plus de 250 projets basés sur l’hydrogène produit à partir de sources d’énergie renouvelables ont déjà vu le jour en Europe. Mais un audit de la Cour des comptes européenne estime que la stratégie industrielle mise en œuvre jusqu’à présent doit être entièrement repensée.
La France, en contentieux avec la Commission européenne pour son retard sur les énergies renouvelables, a envoyé à Bruxelles une stratégie climatique actualisée qui ne rehausse pas l'ambition sur l'éolien et le solaire autant qu'exigé, invoquant l'origine majoritairement décarbonée de son énergie, grâce au nucléaire.La France persisteLa France mène depuis plusieurs années un bras de fer avec Bruxelles faute d'avoir atteint les objectifs fixés en 2009 de compter 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation finale d'énergie en 2020.
Les conséquences du nucléaire et des énergies renouvelables sur l’environnement et la santé ne sont pas toujours maîtrisées, alerte l’Autorité environnementale dans son rapport annuel. Relance du nucléaire, déploiement des énergies renouvelables… Les installations liées à la production électrique ne sont pas neutres pour l’environnement. Tel est l’un des messages délivrés par le rapport annuel 2023 de l’Autorité environnementale (AE) et la synthèse annuelle 2023 de ses antennes régionales (missions (...)
Un collectif réunissant plus de 430 multinationales, dont 87 groupes nippons comme Sony, Panasonic et Rakuten, ont exhorté mardi le Japon à tripler ses capacités d'énergies renouvelables installées d'ici à 2035, alors que Tokyo doit bientôt réviser ses objectifs énergétiques.
À quelques jours du premier tour des élections législatives, France Renouvelables (association porte-parole des énergies renouvelables électriques en France) publie ce 24 juin les résultats d'une enquête(1) sur le rapport des Français à ces filières.
L'objectif de tripler les capacités renouvelables dans le monde d'ici à 2030 est « ambitieux mais réalisable – mais seulement si les gouvernements transforment rapidement leurs promesses en plans d’action », a insisté Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE, à l'occasion de la publication ce 4 juin d'un rapport dédié à cet objectif.
Les Etats doivent encore renforcer leurs plans en faveur des énergies renouvelables, et ils le peuvent, pour atteindre d'ici 2030 l'objectif mondial de triplement nécessaire pour endiguer le réchauffement de la planète, souligne mardi l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
En l’état, les engagements des pays ne remplissent qu’à 70 % l’objectif qui vise à tripler les capacités d’énergie renouvelable dans le monde, un seuil fixé lors de la COP 28 de Dubaï, révèle un rapport de l’AIE ce mardi 4 juin.
Le géant des hydrocarbures TotalEnergies a annoncé jeudi avoir atteint cette semaine une capacité totale de 2 gigawatts (GW) dans la production d'électricité renouvelable, de quoi alimenter 1,8 million de personnes.
Le gouvernement australien a dévoilé mardi un budget tourné vers le développement des énergies renouvelables pour le prochain exercice 2024/2025 du pays, jusqu'ici très dépendant de son industrie minière."Ce budget investit dans nos ambitions de superpuissance en matière d'énergie renouvelable", a déclaré le ministre des Finances (travailliste) Jim Chalmers, en présentant une série d'investissements dans les panneaux solaires, les minéraux essentiels et les technologies de réduction des émissions.
Financement insuffisant, raccordement trop lent, infrastructures inadaptées: trop d'obstacles entravent la transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, conduisant à aggraver la crise climatique, estime jeudi un rapport du réseau d'experts sur les énergies renouvelables REN21.
Financement insuffisant, raccordement trop lent, infrastructures inadaptées : trop d'obstacles entravent la transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, conduisant à aggraver la crise climatique, estime jeudi un rapport du réseau d'experts sur les énergies renouvelables REN21.
L'année 2023 a établi un nouveau record de déploiement des énergies renouvelables, mais à un rythme "loin de l'objectif de tripler" cette production "d'ici 2030", cible fixée par la COP28 à Dubaï, selon un rapport de l'Agence pour les énergies renouvelables (Irena) publié mercredi.Représentant désormais "une capacité totale de 3.870 gigawatts (GW) dans le monde", les énergies renouvelables ont représenté "86% des ajouts de capacité" électrique dans le monde, selon l'Agence.
Encore confidentielle il y a quelques années, la géothermie devient un axe majeur de la transition énergétique pour les Etats-Unis, qui tablent sur des avancées technologiques récentes.La ministre américaine de l'Energie, Jennifer Granholm, y voit "un énorme potentiel", et ses services évoquent une production qui pourrait dépasser, d'ici 2050, celle assurée aujourd'hui par l'hydroélectrique ou le solaire aux Etats-Unis.Cette méthode, qui consiste à trouver une source de chaleur souterraine naturelle, ne pesait que 1,6% de la consommation d'énergie aux Etats-Unis en 2022.
Le navire-laboratoire Energy Observer, premier navire capable de produire son propre hydrogène, fait escale cette semaine en Floride, dans le sud-est des États-Unis, dernier pays qu'il visitera avant de revenir en France pour achever un tour du monde entamé en 2020.
La province canadienne de l'Alberta, riche en pétrole et en gaz, a annoncé mercredi imposer des règles très strictes concernant les nouveaux projets d'énergies renouvelables, jugées "peu fiables". L'an passé, cette province dirigée par une Première ministre ultra-conservatrice avait déjà temporairement interrompu l'approbation de nouveaux projets majeurs le temps d'évaluer leur fiabilité et leur impact sur le paysage et le réseau électrique.
Les énergies marines renouvelables, en plein essor, offrent une alternative prometteuse aux énergies fossiles. Parmi elles, l'éolien en mer se distingue particulièrement.
La France a connu l'an dernier une nette accélération dans le déploiement des installations solaires mais reste malgré tout en retard et rate dans l'éolien les objectifs que le pays s'était lui-même fixés pour 2020-23, selon le Baromètre annuel Observ'ER publié jeudi.La France affichait à fin septembre 2023 plus de 70 gigawatts (GW) de capacités électriques renouvelables, issues à 37% des barrages, construits il y a des dizaines d'années. Les autres principales filières sont l'éolien (22,5 GW) et le solaire photovoltaïque (19 GW).
Les énergies renouvelables devraient détrôner en 2025 le charbon comme première source de production d'électricité mondiale, estime l'Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi.Ces énergies, notamment le solaire photovoltaïque, devraient à cette échéance générer plus du tiers de l'électricité, passant de 30% du total en 2023 à 37% en 2026, estime le rapport "Electricité 2024".Elles devraient notamment plus que compenser la forte croissance de la demande dans les économies avancées (Etats-Unis, Europe).
L’Agence internationale de l’énergie estime dans un rapport publié ce mercredi 24 janvier que les capacités électriques produites par les énergies renouvelables détrôneront le charbon en 2025.
Le monde a installé l’an dernier 50% de capacités électriques renouvelables en plus par rapport à 2022, selon un rapport publié ce jeudi par l’Agence internationale de l’énergie.
Le monde a installé l'an dernier 50% de capacités électriques renouvelables en plus par rapport à 2022, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui anticipe un rythme inédit dans les années à venir, bien qu'insuffisant encore face au réchauffement climatique.Quelque 507 gigawatts (GW) ont été mis en service, soit 50% de plus qu'en 2022, selon le rapport Renouvelables 2023 publié jeudi par l'AIE.Les trois quarts de ces installations nouvelles de 2023 ont été dans le solaire photovoltaïque.
Moins d’ambitions sur les renouvelables et les baisses d’émissions de CO2 : l’avant-projet de loi sur la souveraineté énergétique laisse la part belle au nucléaire et déçoit les écologistes.
Dans son avant-projet de loi, le gouvernement compte supprimer les objectifs chiffrés de développement des énergies renouvelables électriques qui existaient jusqu’ici dans le code de l’énergie, pour mieux consacrer le tout-nucléaire.
L’éolien a représenté un quart de l’électricité consommée dans le pays, devant l’hydraulique, le photovoltaïque et la biomasse.
L'année 2023 a été marquée par de sombres records côté climat et biodiversité. Sans renier ces mauvaises nouvelles, «Libération» revient sur six nouvelles environnementales enthousiasmantes.
Plus de la moitié de la consommation d'électricité de l'Allemagne sera neutre pour le climat pour la première fois en 2023, selon les principaux organismes de recherche sur les énergies renouvelables.
Christian Henderson | Le mirage de la transition des États pétroliers du Golfe entrave les mouvements sociaux et la justice écologique au Moyen-Orient.
Mensonges renouvelables et capitalisme décarboné : notes sur la récupération du mouvement écologiste
- Nicolas Casaux
le désastre écologique continue imperturbablement, et est même aggravé par l’extractivisme nécessaire au développement des énergies dites « renouvelables » et des technologies dites « propres » ou « vertes » en général. La civilisation industrielle s’apprête à achever de détruire ce qu’il reste du monde naturel, mais désormais au nom de l’écologie, du sauvetage de la planète ou de la lutte contre le réchauffement climatique. Et comment retrouver un mouvement écologiste digne de ce nom ?
On investit de plus en plus dans les énergies renouvelables. Mais ces chiffres masquent un soutien insuffisant et fort tardif. Les fossiles assurent toujours 81 % de l’énergie mondiale.
Les cinq premières journées à la COP28 ont été intenses avec le lancement de nombreuses coalitions sur la neutralité carbone, l'agriculture, les énergies renouvelables ou encore le charbon. En pleine polémique sur les données scientifiques et la sortie des énergies fossiles, Sultan Al Jaber tente de donner des gages de sa bonne foi, mais pour certains, cette avalanche d'annonces n'est qu'une diversion pour éviter de parler du sujet qui fâche : le sort réservé aux énergies fossiles.
Contre le charbon et le méthane, et pour le nucléaire et les renouvelables. Les pays réunis à la COP28 à Dubaï mettent les projecteurs samedi sur le monde énergétique de demain, parallèlement à de pénibles négociations sur comment parvenir à un monde sans énergies fossiles d'ici quelques décennies.- Tripler le nucléaire -
L’objectif est de porter les capacités mondiales d’énergies renouvelables à 11 000 gigawatts à cet horizon. Il s’agit d’un engagement non contraignant.
Un engagement non contraignant à tripler les capacités renouvelables dans le monde d'ici à 2030 a été signé par au moins 118 pays, soit plus de la moitié des États représentés à la COP28, a annoncé samedi son président Sultan Al Jaber.Un communiqué de la présidence avait auparavant annoncé 116 pays, et la liste s'allongeait encore peu après à 118... Quel que soit le nombre final, cette annonce vise à imposer l'inscription de cet objectif dans tout accord final à la COP28, cette fois dans le cadre onusien.
Plus de 110 pays veulent voir la COP28 adopter l’objectif de tripler les énergies renouvelables et de doubler...
Plus de 110 pays veulent voir la COP28 adopter l'objectif de tripler les énergies renouvelables et de doubler l'efficacité énergétique d'ici 2030, a déclaré vendredi à Dubaï la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.L'Union européenne avait lancé un appel au printemps en ce sens, soutenu par la présidence émiratie de la COP28 puis successivement assumé par les pays du G7 et ceux du G20 (80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre).
Sous l'égide de son nouveau PDG Flavio Cattaneo, le géant italien de l'énergie Enel compte ralentir ses investissements dans les énergies renouvelables dans les trois ans à venir, préférant se concentrer sur la rentabilité. "Les investissements dans les énergies renouvelables ne seront retenus que s'ils créent de la valeur", a fait valoir M. Cattaneo lors de la présentation de son plan stratégique 2024-2026 à Milan.
Doubler le rythme de déploiement de l'énergie solaire, déployer très largement l'éolien en mer, relancer le nucléaire: le gouvernement a rendu public mardi soir sa stratégie énergétique, destinée à "sortir la France de sa dépendance aux énergies fossiles".Cette "Stratégie française pour l'énergie et le climat" (SFEC), un document de 102 pages, sera soumise à partir de mercredi à la consultation publique, jusqu'au 15 décembre.Ses grands traits en étaient connus depuis le discours sur l'énergie prononcé en février 2022 à Belfort par Emmanuel Macron.
Les émissions de CO2 de la Chine devraient diminuer en 2024, grâce à la croissance record de sa capacité en énergies renouvelables, qui est désormais suffisante pour couvrir la demande croissante du pays, selon une nouvelle étude. La Chine est actuellement le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde et compte parvenir à la neutralité carbone en 2060, rejetant des appels à un objectif plus ambitieux. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que le pays devrait compter pour 45% des émissions issues de combustibles fossiles entre 2023 et 2050.
En 2022, les énergies renouvelables ont compté en France pour 14% de la consommation d’énergie primaire (contre 8,8 % dix ans plus tôt) mais pour 20,7% de la consommation finale brute d’énergie selon les règles de calcul européennes(1) (
Les énergies renouvelables doivent progresser "plus rapidement dans les pays en développement" pour limiter le réchauffement mondial à 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, recommande l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) dans un rapport publié lundi.
À quelques semaines de la COP28 (30 novembre - 12 décembre 2023), l'Irena appelle, dans un nouveau rapport (accessible en bas de cet article), à tripler les capacités électriques renouvelables installées dans le monde d'ici à 2030.
Un enlèvement survenu en 1909 pourrait avoir coûté à l’industrie des décennies de progrès… et beaucoup d’émissions de CO₂ évitables.
Les Vingt-Sept ont entériné lundi la législation doublant quasiment la part des renouvelables dans la consommation énergétique d'ici 2030 dans l'UE, où une exemption sur l'hydrogène produit à partir du nucléaire a été introduite pour satisfaire Paris.La législation avait été adoptée par les eurodéputés mi-septembre, et le feu vert du Conseil de l'UE (les Etats) ouvre la voie à son entrée en vigueur. Il intervient deux semaines avant l'annonce attendue d'un nouveau paquet réglementaire proposé par Bruxelles pour soutenir le secteur de l'éolien.
Les taux élevés et l’inflation des coûts industriels font dérailler les plans des grands investissements « verts » aux Etats-Unis, en particulier dans l’éolien offshore. Les entreprises concernées – américaines mais aussi européennes – sont massacrées en Bourse.
Stéphane Bourgeois est responsable des politiques européennes à négaWatt, nous l'avons rencontré lors des conférences BeyondGrowth. Pour décarbonner l’Europe, la sobriété au centre d’un nouveau scénario de transition énergétique. L’association française négaWatt et plus d’une vingtaine de partenaires européens appellent à miser sur la baisse de la demande d’énergie, l’efficacité et les renouvelables. Depuis les années 2000, négaWatt travaille en faveur d’une transition énergétique réaliste et soutenable pour la France. Pourquoi ? Depuis déjà plusieurs décennies, de nombreux signaux ont permis de prendre conscience des enjeux énergétiques et climatiques auxquels nous devons faire face. Notre façon de consommer et de produire l’énergie est en cause et doit être repensée. négaWatt s’attache à agir en priorité sur la réduction de nos consommations d’énergie, pilier de sa démarche sobriété, efficacité et renouvelables. Rapport NÉGAWATT 2022 "La transition énergétique au cœur d’une transition sociétale" : https:
De son côté, le prince Abdulaziz bin Salman, ministre saoudien de l'énergie, a tenté de saper les dernières prévisions de l'Agence internationale de l'énergie selon lesquelles la demande mondiale de combustibles fossiles atteindrait le Pic Oil d’ici à 2030, alors que les énergies renouvelables, moins chères et plus propres, augmentent rapidement. Il est clair que si l’AIE annonce un pic oil, certains pays vont réfléchir à deux fois à continuer dans le pétrole et les investisseurs vont se gratter la tête.
L’Union européenne se trouve face à un dilemme écologique en matière d’énergies marines renouvelables, estime la Cour des comptes européenne dans un rapport publié lundi. Elle a en effet fixé des objectifs de croissance ambitieux pour ce secteur, qui pourraient toutefois bien s’avérer inatteignables, selon la Cour, alors que les impacts environnementaux et socio-économiques de l’essor rapide des installations en mer n’ont pas été convenablement évalués.
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