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El Niño

septembre 2026

Le phénomène El Nino est désormais "solidement installé" et devrait "devenir un phénomène de très forte intensité dans les mois à venir" a alerté jeudi l'Organisation météorologique mondiale, prévoyant une prolongation de l'épisode jusqu'en février 2027.
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.
Le phénomène a historiquement provoqué ou intensifié des sécheresses et risques d’incendies dans certaines régions de l’Amazonie, d’Amérique centrale, d’Indonésie et d’Australie, des perturbations de la mousson en Inde ou des pluies diluviennes dans l’est de l’Afrique.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.

août 2026

L’Équateur a déclaré samedi l'alerte rouge sur l'ensemble de son territoire face au phénomène climatique El Niño en cours, qui pourrait être le plus intense jamais enregistré, a indiqué le ministère de la Gestion des risques.
Un thermomètre qui s’affole un peu plus à chaque décennie : voilà peut-être l’image la plus juste pour décrire ce que des chercheurs viennent de découvrir en scrutant de minuscules squelettes de corail prélevés aux îles Galápagos. Pendant des siècles, on a pensé qu’El Niño suivait un tempo relativement stable, un peu comme un métronome capricieux mais prévisible. Or une nouvelle analyse récente vient bouleverser cette certitude bien ancrée. Ce phénomène climatique, qui influence la météo de la planète entière, semble avoir changé de nature sous nos yeux, et les scientifiques peinaient jusqu’ici à en mesurer l’ampleur exacte.
Le Panama a déclaré l’état d’urgence face à au phénomène El Niño qui pourrait cette année être le plus intense jamais enregistré. Mais cette décision se voit dénoncée pour son manque de transparence, avec la crainte qu’elle ne bénéficie pas réellement à la population.
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record. Les deux pays se trouvent dans le "couloir sec" d'Amérique centrale, particulièrement vulnérable aux conditions météorologiques extrêmes.
Panama et El Salvador en pénurie d'eau et insécurité alimentaire (pour El Salvador notamment mais toute l'Amérique centrale à risque).
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record et qui a déjà contraint à réduire le trafic du canal de Panama.
Le gouvernement du Panama a déclaré mardi (heure locale) l’état d’urgence en raison de pluies et de sécheresses intenses provoquées par le phénomène El Niño. Ce dernier a déjà entraîné une réduction du trafic sur le canal interocéanique traversant le pays.
Ces deux pays d’Amérique centrale prennent des mesures administratives exceptionnelles pour supporter les conditions climatiques extrêmes.
Ce phénomène naturel temporaire, qui provoque des évènements climatiques extrêmes notamment autour des Tropiques, pourrait se faire sentir cette année jusqu’en Europe de l’ouest en novembre, selon les experts britanniques.
L’analyse du couplage océan atmosphère menée sur la période deux mille vingt à deux mille vingt six repose sur l’indice ICCOA. Cet indice est construit uniquement à partir des flux fondamentaux du système, flux turbulents sensible et latent, flux radiatif net, gradient thermique vertical entre la surface et l’air. Les séries utilisées proviennent d’un moyennage spatial homogène sur la zone étudiée, ce qui garantit une lecture énergétique cohérente et reproductible. L’approche ne dépend d’aucun indice climatique externe. Elle ne mobilise ni anomalies Niño, ni ONI, ni données atmosphériques dérivées. Elle restitue la dynamique interne du système à partir de ses flux physiques, sans interpolation ni correction.
La voie maritime dépend des réserves d’eau douce stockées dans les lacs artificiels de Gatun et d’Alajuela pour alimenter ses écluses. Le déficit de précipitations enregistré depuis plusieurs mois entraîne une baisse de leur niveau.
Le phénomène climatique El Niño devrait être "le plus intense" jamais observé depuis plus d'un siècle, a prévenu vendredi un expert de l'agence britannique de météorologie, le Met Office, confirmant les prédictions de la plupart des experts.
El Niño, phénomène naturel et temporaire, qui perturbe la météo sur toute la planète, pourrait cette être, en 2026, le plus important jamais connu. Compilées au dérèglement climatique d'origine humaine, ses conséquences pourraient faire de 2027 l'année la plus chaude jamais enregistrée.
Un spécialiste du Met Office britannique alerte sur un épisode El Niño d’une intensité sans précédent, susceptible de provoquer des événements climatiques extrêmes à travers le monde dans les prochains mois.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
Deux mois après le début d’une saison des ouragans peu active, la Martinique, la Guadeloupe et les autres îles de l’archipel des Caraïbes subissent des températures anormalement élevées et des pénuries d’eau qui affectent les activités humaines.
Prévision la plus récente : El Nino de +4.3°C début novembre. Pauvre de nous et du reste du vivant (surtout sur la ceinture équatoriale). J'ai dessiné vite fait ce que cela représente par rapport aux autres évènements El Nino que l'on a mesuré : c'est sans commune mesure. Et de loin.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
L’Amérique centrale et l’Afrique australe sont les régions les plus à risque, estiment les Nations Unies ce mercredi 5 août. L’épisode climatique, qui provoque sécheresses et inondations, s’annonce comme le plus intense depuis 70 ans.
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.

juillet 2026

Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
Kunnen we met een ongeziene klimaatingreep aan El Niño sleutelen en de gevolgen ervan indijken? Een groep Amerikaanse wetenschappers denkt van wel. Ze komen op de proppen met een staaltje ‘klimaatengineering’.
Terwijl het zuiden van Europa nog meer dan normaal geteisterd wordt door bosbranden, krijgen de Verenigde Staten een hittegolf over zich heen. Met het weerfenomeen El Niño heeft dat weinig te maken. We voelen vooral de gevolgen van de klimaatverandering.
Le phénomène climatique El Niño en cours devrait être de "forte" intensité, selon l'ONU
Selon l’Organisation météorologique mondiale, des conditions El Niño sont apparues dans le Pacifique tropical et « devraient se renforcer rapidement ces prochains mois.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.


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