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Scientifique
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
extrait de conférence de janvier 2026 à l'académie du climat
Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte adopté sous Barack Obama et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. Un revirement majeur contre lequel s'opposaient les scientifiques et les défenseurs de l'environnement.
Alors que le gouvernement prépare une loi d’urgence, plus de 650 experts dénoncent, dans une tribune au « Monde », une politique qui privilégie le court terme au détriment de la remise en cause d’un modèle agricole dont les limites sont établies de longue date par la recherche.
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.
Des chercheurs ont développé une IA open source surpassant les modèles classiques pour la synthèse de grands volumes de publications scientifiques et citant les références correctes aussi bien, voire mieux, que les experts humain. Baptisée OpenScholar, elle s’appuie directement sur la littérature scientifique pour générer ses réponses, minimisant ainsi le risque « d’hallucinations ». Le modèle pourrait ainsi se présenter comme un outil potentiellement plus performant et plus accessible dédié aux étudiants et aux scientifiques pour la revue de littérature.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
Le Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution se réunit pour la première fois cette semaine, alors que le phénomène est aussi vieux que la Révolution industrielle du XIXe siècle et tue plus que les guerres, le sida ou la crise climatique.
The first session of the Plenary of the Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP P1) will be hosted by the Government of Switzerland, from 2 to 6 February 2026 at the Geneva International Conference Centre (CICG). The session will be preceded by regional and stakeholder meetings on 1 February 2026, at the same venue. The tentative schedule for the first session is available here. Please note that this schedule is subject to change.
New year, new acronym! The newly established Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP) will meet in its first Plenary session from February 2-6 in Geneva, Switzerland. The Panel is designed to provide scientific assessments on chemicals, waste, and pollution to inform policymakers at national, regional, and international levels.
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
« Environmental Health Perspectives », née en 1972, avait cessé toute activité sur décision du gouvernement américain, et ses riches archives avaient disparu. Une société savante la reprend.
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée qui prend le contre-pied de la philosophie des Lumières : les lumières obscures.
Il y a quelques jours, un projet de loi sur lequel planche la Commission européenne a fuité. Un septième "Omnibus", l’un de ces paquets législatifs qui s’inscrit dans la volonté de l’exécutif d’alléger la charge administrative qui pèse sur les entreprises européennes. Les commissaires se penchent cette fois sur les règles en matière de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux. Parmi les pistes évoquées : la fin de l’obligation de réévaluation, après un certain nombre d’années, des pesticides autorisés dans l’Union européenne. Une perspective qui inquiète associations, scientifiques et professionnels de la santé.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Note préparatoire pour la conférence « Les limites planétaires en Belgique », 17 décembre 2025.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
- Climate Chat,James Hansen,
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
La compétition effrénée à laquelle se livrent les acteurs de l’IAg mènera aux méthodes les plus sauvages et prédatrices. Il nous semble inacceptable de contribuer à une telle dynamique.
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Il y a dix ans, le monde s’était donné une mission : éviter un changement climatique dangereux. Mais dix ans après l’Accord de Paris et une COP à Belém sans mesure forte, le constat s’impose. Ce pari crucial semble avoir été perdu et une nouvelle phase, bien plus inquiétante, pourrait déjà avoir commencé. Que se passe-t-il quand l’humanité franchit la limite qu’elle s’était elle-même fixée ?
Les signataires de la lettre ouverte s’inquiètent en particulier d’une disposition proposée par le commissaire européen à la santé, le Hongrois Oliver Varhelyi, visant à homologuer les pesticides sur le marché unique sans limite dans le temps.
Pendant que les débats publics tournent autour du réchauffement climatique, trois menaces silencieuses se profilent à l’horizon — chacune capable de déstabiliser nos sociétés de façon irréversible. Ces dangers ne concernent pas les glaciers ou les océans, mais notre santé, nos cognitions et l’infrastructure invisible sur laquelle repose toute notre civilisation. Et contrairement au changement climatique, les scientifiques avertissent que nous avons peut-être seulement quelques années pour agir.
La France a été choisie à ce stade par plus d'une trentaine de chercheurs qui préfèrent y poursuivre leurs travaux plutôt qu'aux Etats-Unis, où l'administration Trump a multiplié les attaques contre les scientifiques.
Pourquoi la connaissance scientifique ne déclenche-t-elle pas l'action politique requise ? Au-delà du déni ou de l'impuissance, la cause en est peut-être plus profondément dans l'occultation structurelle de nos conditions d'existence. En dissimulant les flux matériels et en fragmentant notre perception du monde, la modernité capitaliste a créé un système où la catastrophe est à la fois sue et impensée. Contre ce « système d'invisibilité », il ne suffit pas d'informer, mais de restaurer (…)
La dernière campagne d’inventaire forestier national livre un constat pour le moins paradoxal. Alors que la superficie boisée française n’a jamais été aussi importante depuis deux siècles, avec 17,6 millions d’hectares couvrant désormais près d’un tiers du territoire, l’état de santé de ces forêts se dégrade à une vitesse alarmante. Derrière les chiffres encourageants de l’expansion se cache une réalité beaucoup plus sombre : la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans, la croissance biologique ralentit et des millions d’individus présentent des signes visibles de dépérissement. L’IGN, en charge de cet inventaire, dresse un tableau contrasté qui doit nous alerter sur la vulnérabilité croissante de nos écosystèmes forestiers face aux bouleversements climatiques.
Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
Le réchauffement climatique pourrait atteindre entre 2,7 et 3,1 °C d’ici 2100 en Belgique. Avec quelles conséquences sur notre territoire ? C’est ce que « Le Soir » a voulu explorer avec l’aide d’une quinzaine de scientifiques belges. Hausse des températures, évènements extrêmes, baisse des rendements agricoles... voici le tableau qu’ils dressent.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Obésité, diabète, dépression… Des chercheurs établissent, dans la revue « The Lancet », l’état de la connaissance sur ces produits, et appellent les pouvoirs publics à prendre des mesures pour la santé publique.
Les efforts de réduction des émissions étant insuffisants, il faudra retirer artificiellement du carbone de l’atmosphère pour faire baisser la température, affirment certains spécialistes. Sans prendre en compte les conséquences du stockage ni les effets irréversibles du réchauffement.
Les émissions de dioxyde de carbone issues des énergies fossiles devraient atteindre un nouveau record en 2025, selon une étude scientifique de référence qui confirme jeudi qu'il sera quasiment "impossible" de limiter le réchauffement planétaire à moins de 1,5°C. Selon le Global Carbon Project, mené par 130 scientifiques internationaux et publié comme chaque année alors que les nations sont réunies pour la conférence de l'ONU sur le climat (COP30), les émissions de CO2 issues du charbon, du pétrole et du gaz fossile seront supérieures en 2025 de 1,1% à celles de l'année précédente, pour atteindre 38,1 milliards de tonnes (GtCO2).
Alors que le monde se remet de la pandémie de COVID-19, des chercheurs viennent d’identifier une nouvelle souche de coronavirus chez des chauves-souris brésiliennes. Nommé BRZ batCoV, ce virus partage un élément clé avec le SARS-CoV-2, qui pourrait lui permettre de franchir la barrière entre espèces.
À 33 ans, l’ingénieure agronome s’est imposée comme l’une des voix les plus critiques de la loi Duplomb. Sur Instagram, Élise Bordet rend la science accessible pour donner envie aux citoyens d’agir pour la protection du vivant.
« Nous ne parviendrons pas à contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C dans les prochaines années. » Le 22 octobre, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, António Guterres, a confirmé les alertes scientifiques.
Les chercheurs se rapprochent d’une étape surprenante : la culture de cerveaux humains miniatures en laboratoire. Si ces “organoïdes cérébraux” restent aujourd’hui rudimentaires, leur évolution soulève des questions inédites sur la conscience, la douleur et la réglementation scientifique.
Le niveau de la mer a augmenté d'environ 1,5 mm annuellement dans le monde entre 1900 et 2020, soit plus rapidement que chaque siècle des 4.000 dernières années, ressort-il d'une étude scientifique publiée mercredi dans le périodique Nature.
L’essayiste et romancière a pris part à une expédition scientifique au large du Honduras. Dans son nouveau livre, elle raconte son mois passé à bord la goélette «Why», ses rencontres avec des «poissons trompettes» et autres «mérous célestes» et, plus largement, sa découverte des forêts animales marines. Un voyage de l’ombre à la lumière.
La Société scientifique de médecine généraliste (SSMG) dézingue l’audience du toxicologue Alfred Bernard devant les Commissions Santé et Agriculture du Parlement wallon. Celui-ci confondrait opinion et sciences, ne se baserait pas sur des données actualisées et évacuerait la question des perturbations endocriniennes. Le principal intéressé dénonce une tendance à imposer une idéologie à la science. Tour d’horizon d’une polémique scientifique et politique.
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
Le monde est au seuil d’une «réalité nouvelle» sous l’effet du changement climatique dont certaines conséquences sur les récifs d’eau chaude sont probablement déjà irréversibles, alerte une étude publiée lundi 13 octobre.
Avec l'agonie des récifs coralliens, le premier point de basculement climatique a été franchi. C'est ce qu'annoncent lundi 160 scientifiques dans le Global Tipping Points Report.
L’humanité a trop déstabilisé le climat, au point de l’avoir rapproché de « points de bascule » au potentiel cataclysmique, alertent 160 scientifiques dans un nouveau rapport.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Chaque jour, sans même le savoir, vous ingérez l’équivalent d’une carte de crédit en microplastiques. Ces particules invisibles ne se contentent pas de traverser votre organisme : elles modifient profondément l’écosystème bactérien de votre intestin, avec des conséquences que la science commence tout juste à comprendre. Une étude autrichienne présentée ce mois-ci révèle pour la première fois comment ces fragments de plastique reprogramment littéralement votre flore intestinale.
La fraude scientifique est devenue une « industrie », selon une analyse alarmante Des réseaux mondiaux sophistiqués infiltrent les revues scientifiques pour publier de faux articles […] Depuis des années, les enquêteurs qui étudient la fraude scientifique tirent la sonnette d’alarme sur l’ampleur et la sophistication de l’industrie qui produit en série de fausses publications. Aujourd’hui, une enquête approfondie a mis au jour des preuves d’une série d’acteurs malveillants tirant profit de la fraude. L’étude, basée sur l’analyse de milliers de publications, de leurs auteurs et de leurs éditeurs, montre que les usines à articles ne sont qu’une partie d’un système complexe et interconnecté qui comprend des éditeurs, des revues et des courtiers.
Une étude publiée vendredi dans « The Lancet » établit que les systèmes alimentaires sont un facteur majeur de dégradation de l’environnement et de hausse des maladies chroniques et des inégalités. Elle suggère à la fois un régime moins carné et un meilleur partage de la valeur.
Des scientifiques ont inventé des « robots spermatozoïdes »... Et ils pourraient un jour vous servir
(01/10) - Brice LouvetDans les laboratoires de l’Université de Twente, aux Pays-Bas, une équipe de chercheurs vient de franchir une frontière que beaucoup pensaient infranchissable. Ils ont réussi à transformer de véritables spermatozoïdes en microrobots pilotables à distance, capables de naviguer avec précision dans le système reproducteur féminin. Cette prouesse technologique, qui relève autant de la science-fiction que de la médecine de pointe, pourrait révolutionner notre approche des traitements de fertilité et ouvrir des perspectives thérapeutiques inédites.
Le neuvième rapport sur l’état de l’océan publié mardi par l’Institut européen Copernicus et l’organisation scientifique Mercator Ocean International alerte sur les impacts du réchauffement sur les écosystèmes marins.
En août 2025, le sommet de Genève sur la pollution plastique a encore échoué à négocier un traité international. En cause, notamment : des désaccords sur le recyclage et ses limites. Une question au cœur d’une récente expertise scientifique collective portée par le CNRS et l’Inrae.
S'engager pour le bien commun et lutter contre les injustices ne devrait pas être une honte, encore moins un crime.
Ce qui s'est passé lors de la « dernière expérience » des partisans de la Terre plate en Antarctique
(28/09) - Brice LouvetEn décembre 2024, huit personnes ont entrepris l’un des voyages les plus insolites de l’histoire scientifique moderne. Quatre partisans convaincus de la théorie de la Terre plate et quatre défenseurs de la science traditionnelle ont mis le cap vers l’Antarctique pour une confrontation directe avec la réalité. Cette expédition, baptisée « L’Expérience Finale », devait trancher définitivement un débat qui perdure malgré des siècles de preuves scientifiques. Le résultat de cette aventure extraordinaire révèle autant sur la nature humaine que sur la forme de notre planète.
Une analyse de l’ONG Changing Markets Foundation montre comment un réseau d’influenceurs a attaqué une étude d’envergure sur l’alimentation de 2019, perçue comme une menace pour les secteurs de l’élevage et de la viande.
Les activités humaines ont entraîné le dépassement d’une nouvelle «limite planétaire», l’un des grands équilibres naturels de la Terre, selon un rapport publié ce mercredi. Après le dépassement des seuils de réchauffement climatique et de destruction de la biodiversité, c’est la limite de l’acidification des océans qui est dépassée, mettant en danger la vie marine.
Grimpant des sommets, des chercheurs auscultent la vie et la disparition des glaciers, à la fois réservoirs d’eau, archives du passé et trésors naturels. Avec l’espoir que leurs travaux soient appropriés par le plus grand nombre.
Un groupe d'experts remanié par le ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr a décidé jeudi de ne plus recommander le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle, justifiant sa position par un risque d'effets secondaires pourtant minimes et sans gravité. Les professionnels de santé sont consternés.
Allant à l’encontre des spécialistes qui se sont relayés face à eux, les «experts» nommés par le ministre de la Santé ont décidé jeudi 18 septembre de cesser de recommander le sérum contre la rougeole pour les enfants de moins de 4 ans.
Le journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis invite à une vaste réforme de la recherche, notamment pour réduire son empreinte carbone.
Manipuler volontairement l’environnement à grande échelle pour modifier le climat et/ou limiter la fonte des glaces : la géoingénierie polaire attise les convoitises des États et industriels qui rêvent qu’une technologie miracle les dispense de faire l’effort de réduire leurs émissions de carbone. De tels projets sont en réalité écologiquement dangereux, irréalistes politiquement, hors de prix et risquent de nous faire perdre un temps précieux. C’est le tacle qu’a envoyé une équipe de plus (…)
Plus de 40 scientifiques spécialistes des pôles publient, mardi, une évaluation critique de cinq procédés visant à manipuler l’environnement polaire.
«Alors que début septembre 2025 s’ouvre une séquence d’importantes mobilisations en France, et que la justice vient de rendre une décision historique ordonnant à l’État de revoir ses procédures d’autorisation des pesticides, les attentes des millions de citoyen·nes qui ont signé la pétition contre la loi Duplomb ne peuvent être balayées d’un revers de main», estiment les signataires de cette tribune publiée par Vert.
La bataille sur les origines du Covid-19 ou comment le politique interfère pour contrôler la science
(07/09) - Ricardo Martins,Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
Alors que l’intelligence artificielle détruit déjà des milliers d’emplois et épuise les ressources en eau de communautés entières, le PDG de Meta vient de faire une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Mark Zuckerberg affirme désormais que la « superintelligence artificielle » est à portée de main, une technologie qui permettrait aux machines de s’améliorer elles-mêmes indéfiniment. Derrière cette promesse technologique se cache pourtant une vision du futur que de nombreux experts qualifient ouvertement de dystopique. Entre ambitions commerciales et bouleversements sociétaux, décryptage d’une annonce qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.
L'État républicain de Floride a annoncé mercredi vouloir mettre fin à "toutes les obligations vaccinales", "sans exception", assimilant ces dernières à de l'"esclavage". À l'inverse, trois États démocrates, dont la Californie de Gavin Newsom, ont riposté en annonçant la formation d'une "alliance sanitaire" qui suivra les recommandations des scientifiques.
Dans un texte publié mardi, 85 climatologues de renom estiment que le rapport publié début août par le département de l’énergie américain est émaillé d’erreurs, de manipulations, d’omissions et de failles méthodologiques.
Les experts connaissent de longue date les failles des processus d’autorisation des produits phytosanitaires, en particulier les dangers qu’ils représentent pour les pollinisateurs. Mais ils ont peiné à se faire entendre des autorités.
Avant l’été, un site gouvernemental américain d’information sur le climat a été invisibilisé par l’administration Trump. Depuis, d’anciens employés fédéraux travaillent bénévolement pour ressusciter son contenu.
À l’avenir, si des cellules synthétiques (dites « cellules miroirs »), correspondant à la version chimiquement inversée de cellules naturelles, se développaient sur Terre, quelles pourraient être les conséquences pour la santé humaine et l’environnement ? On fait le point sur les risques et les enjeux liés à cette vie miroir.
« Ouest-France » a demandé à des scientifiques quelles étaient leurs raisons de rester positif lorsqu’on évoque la question du réchauffement climatique. Voici leurs réponses.
Le départ soudain de Susan Monarez illustre la rupture entre les experts scientifiques et les orientations du ministre de la santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a dévoilé la liste des auteurs de son septième rapport d’évaluation. Parmi les 761 chercheurs sélectionnés dans le monde, sept sont issus de la communauté scientifique belge. Un signal fort de la qualité et de l’engagement de la Belgique dans la lutte contre le changement climatique, a indiqué la Politique scientifique fédérale (Belspo) mercredi.
Imaginez que la moitié des réserves d’eau douce de votre région s’évapore en quelques années seulement. C’est exactement ce qui vient de se produire dans certaines des chaînes montagneuses les plus emblématiques de la planète. Une étude scientifique publiée dans les Geophysical Research Letters révèle que les glaciers d’Amérique du Nord et des Alpes suisses ont connu entre 2021 et 2024 la fonte la plus dramatique jamais enregistrée depuis le début des observations modernes. Cette accélération brutale ne se contente pas de battre des records : elle redéfinit complètement les projections climatiques et menace l’approvisionnement en eau de millions de personnes à travers le monde.
L'Assemblée générale de l'ONU a créé mardi un groupe d'experts scientifiques sur l'intelligence artificielle (IA) qui sera chargé d'aider la communauté internationale à prendre des décisions informées sur ce sujet sensible, comme le fait le Giec pour le climat.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, va lancer un appel à candidatures pour identifier les quarante futurs membres du groupe, qui siégeront pour trois ans.
L'Antarctique semble soumis à une série de changements "abrupts" qui se renforcent mutuellement, aux conséquences potentiellement catastrophiques pour le monde entier, alerte une équipe de recherche dans une étude publiée mercredi dans la revue Nature.
Une perte silencieuse, invisible à l’œil nu, est en train de transformer la Terre. Depuis plus de vingt ans, l’eau douce s’évanouit peu à peu des continents, emportée par le changement climatique, les sécheresses et une exploitation effrénée des nappes phréatiques. Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Italie, France, Portugal, Balkans... La canicule sévit dans de nombreux pays d'Europe, où des incendies intenses et parfois meurtriers, comme en Espagne, poussent à des milliers d'évacuations. Les scientifiques pointent du doigt le changement climatique.



