Veille documentaire
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focusclimat
À l’observatoire de Mauna Loa, à Hawaii, la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est mesurée de façon continue depuis 1958. Cette « courbe de Keeling » est devenue l’une des visualisations les plus frappantes du changement climatique.
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
La planète se mobilise pour le Earth Hour. Pendant une heure, des millions de personnes et des monuments emblématiques seront plongés dans le noir… Pour attirer l’attention sur l’urgence climatique. À Bruxelles, l’Atomium ou encore la Grand-Place participeront à cette action lancée par le WWF, qui fête cette année sa 20e édition.
À l’occasion de la projection du documentaire de The System, un film qui suit trois personnes aux stratégies radicalement différentes (une activiste d’Extinction Rebellion, un diplomate et un militant antifasciste) confrontées à la défaite, ainsi qu’à la tenue d’une table ronde sur le thème “Climat, la non-violence à l’épreuve de l’urgence” à laquelle Nicolas Framont participait également, nous nous sommes entretenus avec Pippi Van Ommen, une des figures du mouvement Extinction Rébellion,
Une étude publiée dans « Nature » attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’une personne, dessinant une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.
Dans le désert du Taklamakan en Chine, le sable recule lentement. Là où s'étendait autrefois un "vide biologique", une ceinture végétale initiée il y a une quarantaine d'années gagne du terrain. Et, avec elle, une promesse inattendue : celle d'un désert devenu puits de carbone. La végétalisation des terres arides, serait-elle la solution miracle pour lutter contre le changement climatique ?
Sommes-nous tirés d'affaire si nous arrivons à limiter le réchauffement climatique à un niveau considéré comme acceptable ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre des chercheurs européens.
L’Organisation mondiale de la Santé tire la sonnette d’alarme sur la résistance aux antibiotiques, responsable de millions de décès. Si l’on pointe souvent du doigt la surconsommation de médicaments ou le milieu hospitalier, une récente étude du Caltech révèle que le véritable berceau de ces maladies incurables se trouve sous nos pieds. En asséchant les sols, les sécheresses à répétition forcent les micro-organismes à se forger des boucliers génétiques indestructibles qu’ils transmettent ensuite aux pathogènes humains.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
Dix ans après l’accord de Paris qui fixait l’objectif de réduire drastiquement les émissions mondiales de CO2, la Terre a atteint un réchauffement de 1,5 °C, soit exactement l’augmentation qu’il s’était engagé à éviter. Avant même le dépassement de cette limite (overshoot), les catastrophes climatiques ont frappé avec une force toujours plus dévastatrice, tandis que l’industrie des combustibles fossiles enregistrait les plus gros profits jamais réalisés. Et pourtant, l’idée s’est imposée que la cause était désormais perdue : l’intolérable est devenu inévitable. Nous fonçons désormais vers un réchauffement de 2° C et le mieux à faire serait d’essayer de refroidir la Terre, vers la fin du siècle, à l’aide de technologies qui sont très loin d’avoir fait leurs preuves… Telle est la logique folle de l’idéologie du dépassement dont Andreas Malm et Wim Carton, à la manière d’historiens du présent, montrent comment elle a affecté tous ceux qui travaillent sur le changement climatique, des décideurs politiques aux jou
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Un rapport de l’université de Chicago montre que la mortalité liée au réchauffement climatique dépend largement des capacités d’adaptation, très inégales selon les niveaux de richesse.
Pour sauver leurs profits, les capitalistes construisent un mythe : que la technologie permettra de revenir sur le réchauffement du climat, expliquent Andreas Malm et Wim Carton, auteurs d'« Overshoot ». Ils dénoncent une propagande funeste relayée jusqu'au Giec.
When James Prescott Joule lent his name to a unit of energy, he could not have foreseen today’s alarming calculations
Depuis plusieurs jours, l’ouest et le centre du pays suffoquent sous un mercure caniculaire. Certaines régions admettaient encore des températures négatives quatre jours plus tôt.
Entre réchauffement des océans, fonte accélérée des glaces et déséquilibre énergétique croissant, les scientifiques pointent une aggravation rapide et durable du dérèglement climatique.
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
La quantité de chaleur accumulée par la Terre a atteint un niveau record en 2025, avec des conséquences à craindre pour des centaines, voire des milliers d'années, a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.
Ce phénomène naturel a 80 % de chances de se produire à l’automne. Il entraîne une élévation des températures mondiales et des événements extrêmes dans de nombreuses régions du monde.



