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Golfe
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
Alors que Moscou vient officiellement de geler les négociations de paix, Kiev tente de préserver ses intérêts et son accès aux stocks d'armement américain en s'impliquant contre l'Iran. Démarche salvatrice ou tentative désespérée ?
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
Les attaques se multiplient contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, alimentant le spectre d’une guerre du gaz qui attise les craintes pour l’économie mondiale. Tour d’horizon des principaux sites touchés.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
L'Iran continue dimanche à cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l'offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti dans la capitale du Bahreïn au 16ème jour de guerre. Les fortes déflagrations ont été entendues aux toutes premières heures du jour à Manama par deux journalistes de l'AFP sur place. Depuis le début de la guerre le 28 février, le Bahreïn, où se trouvent des bases militaires américaines, dit avoir intercepté 125 missiles et 203 drones iraniens et déplore un bilan de deux morts. Dans les autres pays du Golfe, tous visés, ces attaques ont fait 24 morts.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
La guerre dans le Golfe déchire l’Arizona. Le gouvernement a bien du mal à avoir un message commun. Pourtant, il risque de devoir prendre des décisions, sur le plan diplomatique, militaire ou économique.
Après des années de rapprochement diplomatique prudent avec Téhéran, les tirs de missiles et de drones iraniens viennent doucher la stratégie d'apaisement des pays du Golfe, et ouvrent la perspective d'une confrontation militaire, selon des experts interrogés par l'AFP. Ils ont tenté en vain de peser sur Washington pour écarter l'option militaire et se retrouvent désormais en première ligne. Avec un dilemme: riposter et risquer l'escalade, ou rester sur la défensive.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé les États du Golfe, plusieurs pays européens et la Turquie comme hôtes potentiels pour les futurs pourparlers de paix avec la Russie.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a annoncé lundi avoir mis dimanche soir à l'arrêt son réacteur 1, le seul actif actuellement, en raison de la hausse de la température dans la Garonne voisine liée aux fortes chaleurs actuelles.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Alors que le président des Etats-Unis effectuera, du 13 au 16 mai, la première visite officielle de son second mandat en Arabie saoudite, au Qatar et aux Emirats arabes unis, ses fils y font fructifier les entreprises familiales sans se soucier des conflits d’intérêts.
L’opération « Rough Rider » vise à éliminer les attaques houthistes sur des navires en mer Rouge et dans le golfe d’Aden. Des bombardements américains ont fait huit morts dans la capitale, Sanaa, dimanche, selon des médias houthistes.
Le géant britannique des hydrocarbures BP, qui a récemment renoncé à ses objectifs de neutralité carbone pour se concentrer sur les combustibles fossiles, plus rentables, a annoncé, lundi 14 avril, avoir découvert un nouveau gisement de pétrole dans le golfe du Mexique.
Le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a mis en garde contre les conséquences d'une attaque contre des installations nucléaires iraniennes, qui priverait d'eau selon lui les pays du Golfe. Dans un interview avec l'animateur américain Tucker Carlson, réputé proche du président Donald Trump, il a indiqué que Doha avait simulé les effets d'un tel scénario. Résultat: "La mer serait totalement contaminée" et le Qatar "serait à court d'eau en trois jours", a-t-il lancé.
Pour la deuxième année d’affilée, quelque 300 bateaux sont interdits de pêche pendant quatre semaines pour préserver les populations de cétacés vivant dans cette zone de l’océan Atlantique Nord, une mesure contestée par la filière.
Au cours d’une conférence de presse organisée ce mardi 7 janvier depuis son fief floridien de Mar-a-Lago, le président américain élu a une nouvelle fois multiplié les provocations sur le plan diplomatique.



