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2026
Quatre nouveaux data centers Google de type hyperscaler — c’est-à-dire principalement destinés au développement de l’IA — sont en projet en Wallonie : trois à Saint-Ghislain et un à Feluy, ce dernier annoncé en octobre 2025. C’est trop : l’infrastructure électrique wallonne ne peut pas supporter une telle demande. La décision n’est pas encore prise, et les autorités wallonnes et locales disposent de plusieurs leviers pour limiter et encadrer ce développement déraisonnable.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Cet accord permettra sans délai à l’entreprise, rivale d’OpenAI, d’augmenter les quotas d’utilisation de son modèle Claude.
Palantir se lance dans l'agriculture et ça n'est pas une bonne nouvelle. L'omnipotente entreprise de l'ombre vient d'annoncer un contrat de 300 M$ avec l'USDA - le ministère de l'agriculture américain - pour : centraliser les données agricoles, "améliorer" les services et traiter la "sécurité alimentaire" comme un enjeu de sécurité nationale . Le projet repose sur l’intégration massive de données via une plateforme unique : “One Farmer, One File”.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.
Dans la région d’Ashburn, la capitale des data centers aux États-Unis qui concentre 70 % du trafic internet, les centres de données ont été construits juste en face des maisons. Ses habitants en paient le prix fort, entre nuisances sonores et pollutions.
Les grands modèles de langage (LLM) peuvent transmettre à d’autres modèles des caractéristiques indésirables, même après un « nettoyage » des données d’entraînement, selon une récente étude d’Anthropic. Dans une expérience où une préférence pour les hiboux a été intégrée puis effacée chez un modèle « professeur », cette caractéristique a néanmoins été transmise aux modèles « élèves » via des signaux dissimulés dans les données. Ces résultats suggèrent la nécessité de renforcer les contrôles de sécurité lors du développement des LLM.
« C’est une aberration » : pour les besoins de l’IA, les data centers veulent tourner au gaz fossile
- Erwan Manac’h,
Les constructeurs des centres de données géants, nécessaires au développement de l’intelligence artificielle, demandent à être raccordés au réseau de gaz français. « Aberrant », selon GRDF. Et écologiquement catastrophique.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
La France a la volonté d’être une terre d’accueil pour les data centers dans les prochaines décennies. L’Agence de la transition écologique, l’Ademe, a réalisé un travail de prospective à l’horizon 2060 pour évaluer plusieurs scénarios de montée en puissance sur le territoire national de ces infrastructures très gourmandes en énergie et les choix de société qu’ils impliquent. Entretien avec Bruno Lafitte, expert data centers à l’Ademe, qui a coordonné cette étude.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
La première cyber-représaille iranienne contre une cible américaine a été revendiquée, mercredi. Le recours à l’arme cyber était attendu et il représente un aspect central de la guerre asymétrique que l'Iran mène contre les États-Unis et Israël. Mais ce n'est peut-être pas l'arme la plus efficace.
Une erreur de l'armée américaine dans les coordonnées d'une cible serait à l'origine du bombardement d'une école en Iran le 28 février, qui aurait fait plus de 150 morts, selon les résultats préliminaires d'une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Selon une information de France 2 diffusée jeudi 26 février, les données de plusieurs millions de patients ont été compromises et sont «en libre accès» sur le net. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris.
La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
En pleine croissance, la consommation électrique des centres de données représentait déjà 1,5 % de la demande mondiale en 2024. Énergivores, les data centers sont pourtant indispensables à la souveraineté numérique des États. Une problématique décryptée par Léa le Pezron, ingénieure d’études au centre de recherche GEODE de l’université Paris 8, Marlene de Bank, ingénieure de projets numériques, ainsi que David Fardel, manager France de BSI Group, une entreprise de certification de normes.
Des géants de la tech avancent sérieusement l'idée d'envoyer dans l'espace les centres de données imposants et énergivores qu'ils peinent à construire sur Terre, faisant le pari que leur mise en orbite permettra de mieux capter l'énergie solaire et d'alimenter la course effrénée à l'intelligence artificielle (IA). Avec la décision d'Elon Musk d'absorber xAI, sa société d'IA, au sein de son entreprise aérospatiale SpaceX, une question se pose: ces centres de données en orbite sont-ils une perspective viable ou une folie ?
Discrète mais ultra-puissante, l’entreprise américaine Palantir Technologies affiche des résultats spectaculaires. Spécialisée dans l’analyse massive de données pour les États et les armées, elle profite pleinement du retour de Donald Trump à la Maison Blanche… au prix de fortes controverses.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Qualité de l’eau du robinet, pesticides épandus, part de bio à la cantine… L’association Générations futures lance «Source commune», un outil qui rassemble des données publiques environnementales, commune par commune, à l’approche des élections municipales.
Un expert affirme que la déclaration de la NASA est « cohérente » avec toutes les autres « mesures anti-climat » prises par l’administration Trump l’an dernier.
Le rapport de BSI Group met en lumière la différence qu’il y a dans chaque pays, entre les efforts de développements de datacenters et ceux pour préserver l’eau potable. La France est bon élève, les USA non.
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé vendredi avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en énergie suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats.
2025
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
“On se croyait plus forts que les lois de la thermodynamique” est #lapireexcuse de Mireille Roddier quant à la planète qu’on laissera à nos enfants. ⚡️ La thermodynamique hors-équilibre nous enseigne qu’un système ouvert, traversé par un flux constant d’énergie, peut s’auto-organiser de manière à diminuer son entropie interne (son état de désordre) et à l’exporter vers son environnement. Cette organisation prend la forme de structures ordonnées dites “dissipatives,” telles que des cellules vivantes, les écosystèmes, la Terre, ou un cyclone (Prigogine). Comme tout système complexe, une structure dissipative contient des sous-structures pour lesquelles elle sert d’environnement—un être vivant sert d’environnement à des écosystèmes de bactéries.
Les centres de données explosent, le stockage d’électricité se développe mais lentement… sans renforcement du réseau, les coupures pourraient devenir réalité dans les années à venir. Le gaz reste le dernier bouclier pour tenir l’hiver.
Chaque clic, chaque vidéo, chaque requête sur l’intelligence artificielle consomme de l’électricité. Beaucoup d’électricité. Les data Centers indispensables à notre vie connectée pèsent désormais lourd sur le système électrique. Avec 17 TWh déjà réservés pour ces infrastructures, Pigeon s’interroge : jusqu’où peut-on alimenter la croissance du numérique sans sacrifier le reste ? Et quels impacts sur nos factures ?
Schneider Electric a signé avec l'opérateur américain Switch un contrat d'un montant de 1,9 milliard de dollars pour la fourniture de solutions pour accompagner l'essor des centres de données liés à l'intelligence artificielle (IA) aux Etats-Unis, a-t-il annoncé mercredi.
Avec ses vastes fermes de serveurs, l'Irlande est devenue un pôle mondial de l'informatique en nuage, aujourd'hui en plein boom avec l'intelligence artificielle. Mais cette position-phare en Europe la place aussi au coeur du débat sur les coûts énergétiques et environnementaux du secteur. L'Irlande accueille aujourd'hui plus de 80 centres de données, essentiellement dans de grands entrepôts autour de Dublin, une des plus fortes concentrations au monde, selon le cabinet spécialisé américain Synergy.
Exowatt, une petite start-up énergétique dont Sam Altman figure parmi les principaux investisseurs, propose d’alimenter les centres de données d’IA à l’aide de l’énergie thermique tirée de pierres chaudes. Ces dernières sont installées à l’intérieur de boîtiers spéciaux convertissant l’énergie thermique en électricité et qui, à terme, pourraient réduire le coût énergétique à seulement un centime le kilowattheure. L’entreprise ambitionne ainsi avec sa technologie de contribuer à atténuer la pression énergétique liée à l’essor de l’IA.
La Chine se présente comme le leader de l’économie des énergies renouvelables, face à des Etats-Unis arc-boutés sur les énergies fossiles. Mais cette transition se révèle trompeuse, écrit Pascal Riché dans sa chronique au « Monde ».
TotalEnergies et Google ont signé un contrat sur la vente d'électricité d'origine renouvelable pour alimenter des centres de données de Google dans l'Ohio aux États-Unis, pour un volume total de 1,5 TWh sur 15 ans, a annoncé mercredi le géant pétrogazier français.
OpenAI veut que l'État américain garantisse une partie de ses emprunts pour financer ses coûteux investissements dans l'intelligence artificielle.
TotalEnergies a annoncé mardi la signature d'un contrat avec l'opérateur français de centre de données Data4 pour la fourniture d'électricité renouvelable à ses sites en Espagne, à partir de janvier 2026 et pour 10 ans, d'un volume total de 610 GWh. "TotalEnergies alimentera les installations de Data4 avec de l'électricité renouvelable produite par des parcs éoliens et solaires espagnols d'une capacité équivalente à 30 MW et entrant prochainement en production", a précisé la compagnie pétrolière dans un communiqué. Le montant du contrat n'a pas été communiqué.
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