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Giec
2026
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
Le Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution se réunit pour la première fois cette semaine, alors que le phénomène est aussi vieux que la Révolution industrielle du XIXe siècle et tue plus que les guerres, le sida ou la crise climatique.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Mercredi, le président américain a signé un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains». Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux.
Donald Trump a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait de son pays de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains», notamment climatiques ou en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Le retrait des États-Unis du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est "profondément regrettable", a réagi jeudi le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
2025
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
- Climate Chat,James Hansen,
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
A partir du 1er décembre, près de 600 experts internationaux du climat se réunissent à Saint-Denis pour lancer leurs nouveaux travaux. Un événement inédit organisé pour soutenir les scientifiques, lourdement attaqués par Donald Trump et les climatosceptiques.
Près de 600 membres du Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) se réunissent cette semaine aux portes de Paris pour la préparation de leur septième rapport de référence. Dans un contexte de reculs écologiques, l’organisation onusienne voit son fonctionnement sévèrement attaqué.
Pour la quatrième fois en deux ans, les pays n’ont pas réussi à s’accorder sur le calendrier du rapport phare du groupe d’experts du climat. Certains pays veulent repousser sa parution pour amoindrir l’action climatique.
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions «durables» du groupe industriel français lui vaut d’être accusé de «science washing».
Le chercheur François Gemenne apparait dans des vidéos tournées par le géant français des matériaux de construction Saint-Gobain. Un exemple de «science washing», selon plusieurs observateurs. Autrement dit, l’entreprise aurait noué ce partenariat rémunéré avec le scientifique pour acheter sa crédibilité.
Une bonne politique climatique repose sur une bonne science climatique. Et une bonne science climatique repose sur le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC*) depuis sa création par les gouvernements en 1988. Le GIEC est composé de dizaines de milliers de scientifiques issus de dizaines de pays, qui couvrent les multiples facettes du « pourquoi » et du « comment » du changement climatique. Il établit une ligne consensuelle dans des rapports (*) volumineux publiés tous les cinq ou six ans. Il a si bien rempli cette mission qu’il a reçu en 2007 le prix Nobel de la paix aux côtés de l’ancien vice-président Al Gore.
Un article de l’historien Jean-Baptiste Fressoz relance le débat sur l’activité du groupe-3 du GIEC. Il l’accuse de technophilie, et de sous-estimer le volet sociétal de l’action contre le changement climatique. Mais d’où vient le problème ?
L’historien Jean-Baptiste Fressoz estime que l’institution onusienne donne la priorité aux solutions technologiques, y compris « spéculatives », au détriment d’autres options, comme la sobriété. Les scientifiques retarderaient ainsi les transformations structurelles.
Leurs responsabilité dans l'échec des conférences sur le climat ou le plastique est de plus pointée du doigt. Quelles sont les solutions?
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a dévoilé la liste des auteurs de son septième rapport d’évaluation. Parmi les 761 chercheurs sélectionnés dans le monde, sept sont issus de la communauté scientifique belge. Un signal fort de la qualité et de l’engagement de la Belgique dans la lutte contre le changement climatique, a indiqué la Politique scientifique fédérale (Belspo) mercredi.
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