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modèles climatiques

2026

Ces dernières années ont apporté une succession de catastrophes dans de nombreux pays, des vagues de chaleur extrêmes, des graves inondations, des tempêtes et des glissements de terrain. Ces événements dépassent parfois les prévisions formulées dans le rapport du GIEC. Les chiffres qui y dont cités proviennent des calculs de plusieurs modèles climatiques. Et lors de la préparation du rapport, les scientifiques ont choisi de citer la médiane (valeur proche de la moyenne) des résultats de tous ces programmes.
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Une onde de choc parcourt la communauté scientifique après la publication d’une étude dévastatrice dans la revue Nature. Pendant des décennies, les modèles climatiques mondiaux se seraient appuyés sur une base de calcul erronée, sous-estimant le niveau réel des océans de près de 30 centimètres. Ce « petit » décalage technique, surnommé l’angle mort méthodologique, cache une réalité brutale : la menace qui pèse sur nos côtes est bien plus immédiate et massive que ce que les gouvernements ont planifié jusqu’ici.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
Les modèles climatiques qui calculent le climat futur sont basés sur l’Histoire de la Terre. La géologie nous a apporté des renseignements sur les glaces, les océans, et les animaux et végétaux du passé. L’air ancien a laissé des traces dans des bulles congelées dans les profondeurs des glaciers polaires et dans les coquilles de minuscules animaux marins. Un élément du passé restait inconnu. Les nuages étaient difficiles à reconstituer. Aujourd’hui, les observations satellites montrent que la couverture nuageuse est en train de changer, et ces changements amplifient déjà le réchauffement climatique.

2025

L’énergie du rayonnement solaire qui arrive sur Terre est en partie absorbée par son atmosphère, où elle est piégée sous forme de chaleur : c’est l’effet de serre. Mais les modèles climatiques semblent s’être trompés. La chaleur s’accumule désormais deux fois plus vite qu’il y a vingt ans, le double de ce que la théorie prévoyait.
L’énergie du rayonnement solaire qui arrive sur Terre est en partie absorbée par son atmosphère, où elle est piégée sous forme de chaleur : c’est l’effet de serre. Mais les modèles climatiques semblent s’être trompés. La chaleur s’accumule désormais deux fois plus vite qu’il y a vingt ans, le double de ce que la théorie prévoyait.
Les modèles climatiques utilisés par le GIEC, même les plus avancés tels CMIP6, intègrent les puits de carbone, mais le font de manière très incomplète et largement idéalisée. Ces modèles incluent des composantes biogéochimiques du sol et océaniques qui simulent le cycle du carbone dans les océans à travers des processus tels que la photosynthèse du phytoplancton, la respiration, la reminéralisation, la sédimentation, et la circulation océanique profonde. Cependant, ils s’appuient le plus souvent sur des paramètres calibrés à partir de moyennes historiques, en supposant une stabilité fonctionnelle du plancton océanique et de ses capacités de fixation du carbone. Ce qui est malheureusement faux.
Xavier Fettweis, climatologue à l'ULiège redoute un emballement du réchauffement climatique.

2024

Une étude révèle qu’au cours des 65 dernières années, certaines régions du monde ont enregistré des vagues de chaleur extrêmes dont l’ampleur dépasse largement les prévisions des modèles climatiques.
Une équipe met en lumière une lacune dans les modèles concernant une propriété physique clé du système climatique : l'albédo de la glace.

2023

Cet été nous avons vu des événements climatiques inouïs, la vague de chaleur du Canada, de nombreuses inondations et en Europe Centrale, de nombreux forts orages avec grosses grêles et tornades. J’ai demandé encore une fois à un climatologue si ces catastrophes indiquaient que le réchauffement climatique se produisait plus vite que prévu, et qu’il dépassait les prévisions du GIEC. Ce n’est pas certain. Comme d’autres l’ont dit avant lui, Il relève que de tels événements extrêmes sont présents dans les modèles officiels, mais si j’ai bien compris, ils apparaissent parfois, leur probabilité est jugée assez faible et ils ne sont donc pas inclus dans l’évolution la plus probable du climat terrestre. Les modèles qui calculent l’évolution du climat sont des versions simplifiées de la réalité, qui incluent la compréhension et la description humaine, arbitraire, de la réalité. Ils varient un peu, les scientifiques sélectionnent les événements les plus vraisemblables. Les conclusions du rapport du GIEC portent sur l’é
Alors que notre pays quitte à peine la première vague de chaleur connue en septembre de toute son histoire, et que les records tombent les uns après les autres, il est temps de tirer la sonnette d'alarme : la Belgique a plus de vingt ans d'avance sur les modèles de projections climatiques les plus pessimistes. Alors que certains persistent à dire que "tout est normal", qu'il s'agit simplement d'un "coup de chaud" dont il ne faut pas vraiment s'inquiéter. Xavier Fettweis, professeur en climatologie à l'ULiège, s'est livré à un exercice relativement simple sur le papier : vérifiez la validité des hypothèses en mettant en parallèle des éléments observables et des projections climatiques faites par les modèles du climat.

2022

Pour le climatologue Robert Vautard, les projections sous-estiment le dérèglement pendant les étés en Europe de l’Ouest. Chaleurs, sécheresses et pluies intenses deviendront plus courantes « même si ce ne sera peut-être pas le cas tous les ans ».
Les modèles climatiques sous-estiment probablement l’intensification des précipitations extrêmes et des inondations qui leur sont liées.

2021

Cette mission coordonnée par le climatologue Hugues Goosse (UCLouvain) aura pour objectif de vérifier, sur le terrain, si les prédictions des modèles climatiques sont exactes. Et, le cas échéant, rectifier les données afin de poursuivre les recherches sur base de prédictions plus précises.
Le Nobel de physique 2021 a été attribué mardi à deux experts de la modélisation physique du changement climatique, l'Américano-japonais Syukuro Manabe et l'Allemand Klaus Hasselmann, ainsi qu'à l'Italien Giorgio Parisi, théoricien des systèmes physiques complexes.
Dessiner nos futurs climatiques nécessite de représenter le plus finement possible le système Terre. Une équipe internationale de chercheurs, coordonnée par Météo-France, développe en ce moment une nouvelle version des modèles de climat permettant de mieux représenter ce système et ses interactions, dans le cadre du projet ESM2025.

2020

Le changement climatique est désormais un sujet de société majeur, préoccupant scientifiques, politiques et citoyens. Mais comment fait-on pour mesurer et surtout pour prédire l’augmentation de température de notre atmosphère ? Sur quoi se basent les modèles climatiques qui sont à la base des rapports du GIEC ? Au-delà des modèles, ces rapports sont en fait le résultat d’une longue chaîne de recherche, impliquant de nombreux scientifiques de domaines différents.




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