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2026
Comment penser l’après-capitalisme sans imposer un modèle unique ? L'ouvrage explore des alternatives ancrées dans les communs et la pluralité des expériences.
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
Des drones et missiles russes ont massivement frappé Kiev dans la nuit, faisant au moins 17 morts et près de 90 blessés, lors de la pire attaque sur la capitale selon son maire, le Kremlin assurant qu'il allait "continuer à augmenter la pression" sur le pays.
For most of the modern era, capitalism justified itself through growth. Industrial societies converted vast amounts of fossil energy into production, wealth, and rising living standards. Roads, bridges, power grids, schools, and public institutions expanded alongside the economy. Inequality and exploitation remained deeply embedded in the system, but they were partly obscured by a broader story of material progress.
À l’heure où Bruxelles connaît des épisodes de chaleur de plus en plus intenses, Bonsoir Bruxelles a consacré son débat de ce vendredi à l’aménagement urbain face aux canicules. Simon De Muynck, coordinateur au centre d’écologie urbaine à l’ULB, Jean-Philippe De Visscher, professeur à l’Institut de recherche architecture et environnement à l’UCLouvain et Leo Van Broeck, président du Comité d’Experts Climat, ont confronté leurs analyses sur les leviers permettant de rendre la capitale plus résiliente.
L’aggravation du changement climatique se fait de plus en plus visible et touche désormais même les milieux a priori les plus éloignés, comme les fonds marins. Pourtant, ceux-ci sont intégrés aux transformations du monde depuis le XVe siècle, selon des mouvements pluriels et concurrents. À propos de : Romain Grancher, Solène Rivoal (dir.), Dernière frontière. Une histoire environnementale du fond de la mer, Champ Vallon
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Le WWF, dont la présidente a été poussée à la démission pour sa présence à une marche antiraciste, a des fondements colonialistes toujours d’actualité, rappelle l’historien Guillaume Blanc. Liens avec des multinationales, « colonialisme vert »... « C’est impossible pour le WWF de s’impliquer dans la lutte antiraciste. »
L'Iran, en pleine saison humide, fait face à une sécheresse record. À tel point qu'en novembre, le président iranien Masoud Pezeshkian a suggéré l'évacuation des 15 millions d'habitants de la capitale, Téhéran, si la situation ne s'améliorait pas en décembre. Un mois plus tard, les réserves en eau du pays et notamment de la capitale sont au plus bas.
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
C’est un livre que l’on voudrait habiter : dans “Mondes postcapitalistes” des dizaines d’auteur·ices imaginent la vie après le capitalisme. Extrait.
Conscients du potentiel ravageur de leur technologie sur l’emploi, les dirigeants d’OpenAI et d’Anthropic développent des idées progressistes pour maintenir la cohésion sociale, telles que la taxation du capital, le revenu universel et la réduction du temps de travail.
Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé dimanche une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du brut, selon un communiqué publié à la Bourse saoudienne. La hausse s'explique par "une augmentation des revenus et autres produits liés aux ventes, compensant partiellement la hausse des coûts d'exploitation", précise le groupe, fleuron de l'économie saoudienne et l'une des plus grandes entreprises au monde en termes de capitalisation boursière.
Publié aux éditions Actes Sud le 6 mai prochain, le manuel La Science de la post-croissance propose un état des lieux précis et pédagogique de ce champ de recherche en pleine expansion. Nous nous sommes entretenus avec son auteur, l'économiste Timothée Parrique.
Entretien avec Alain Bihr - Professeur honoraire de sociologie, auteur de nombreux ouvrages dont Le premier âge du capitalisme (Page 2 et Syllepse, 2018-2019) qui a déjà fait l’objet d’une recension dans lundimatin, Alain Bihr présente ici son dernier ouvrage, L’écocide capitaliste, à paraître dans les prochains jours chez les mêmes éditeurs. Cet ouvrage se compose de trois tomes réunis en un même coffret. Son enjeu est d’élucider l’antagonisme entre capitalisme et écologie.
Le sociologue marxiste Alain Bihr propose une très ample analyse de la catastrophe écologique planétaire dans un nouvel ouvrage dont le titre résume parfaitement le contenu : L’écocide capitaliste (Page 2 / Syllepse, 2026). L’ouvrage se compose de trois tomes, dont les quelque 1200 pages représentent un travail remarquable de documentation, de synthèse et d’analyse.
80% du commerce mondial transite par voie maritime ; moins de dix entreprises contrôlent l’essentiel de ce trafic. Le capitalisme ne se limite pas à l’extraction de matières premières, il organise un système où la fluidité des marchandises repose sur la captivité des corps et des territoires.
Soutenu par l’administration Trump, le rachat du groupe congolais Chemaf, pour 700 millions de dollars, concrétise la diplomatie minière déployée par Washington pour rivaliser avec la Chine.
On entend souvent dire qu'il est plus facile d'imaginer la fin du monde que celle du capitalisme. Avec leur nouveau livre Mondes postcapitalistes, qui sort ce 19 février aux éditions La Découverte, l’historien Jérôme Baschet et le sociologue Laurent Jeanpierre défient cet adage à la peau dure et esquissent les contours de sociétés alternatives défaites de l'emprise du capitalisme. Entretien.
Pour sauver leurs profits, les capitalistes construisent un mythe : que la technologie permettra de revenir sur le réchauffement du climat, expliquent Andreas Malm et Wim Carton, auteurs d'« Overshoot ». Ils dénoncent une propagande funeste relayée jusqu'au Giec.
Oil has empowered capitalism, and some of the world’s most exploitative regimes. Move away from it and we can solve some of the key issues we face
Les frappes contre l’Iran ne sont pas un simple “accident géopolitique” pour uniquement dévier l'attention des "Epstein Files" ni un énième épisode isolé du chaos moyen-oriental. Elles s’inscrivent dans une mécanique plus large : affaiblissement de l’ordre international, retour brutal des logiques impériales et coloniales, lutte pour le contrôle des flux énergétiques de l'extraction au transport et le durcissement d’un monde confronté à la raréfaction des ressources. Autrement dit : nous sommes en plein capitalisme de la finitude.
Le marxisme n’est plus en vogue chez les intellectuels depuis l’effondrement de l’URSS. Pourtant, Karl Marx demeure l’un des pères fondateurs des sciences sociales et l’un des rares auteurs à proposer une analyse globale du capitalisme de son temps. Aujourd’hui, le détricotage des États-providence et l’augmentation des inégalités nous conduisent à réinterroger la persistance d’une forme de lutte des classes.
Professeur honoraire de sociologie, auteur de nombreux ouvrages dont Le premier âge du capitalisme (Page 2 / Lausanne et Syllepse / Paris, 2018-2019) qui a déjà fait l’objet d’une recension dans lundimatin, Alain Bihr présente ici son dernier ouvrage, L’écocide capitaliste, à paraître dans les prochains jours chez les mêmes éditeurs. Cet ouvrage se compose de trois tomes réunis en un même coffret. Son enjeu est d’élucider l’antagonisme entre capitalisme et écologie.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Le capitalisme n'est pas contre la nature : il l'a intégrée à son système. Comment déjouer cette ruse à l'ère de l'Anthropocène ? Dans une grande étude théorique parue chez Princeton University Press, Alyssa Battistoni explore le concept de « don gratuit » pour nous aider à repenser les biens communs et mieux les soustraire aux forces du marché.
La capitale du Groenland a été privée d'électricité dans la nuit de samedi à dimanche, le fournisseur local évoquant une panne de transmission due à des vents violents. Essentiellement alimentée par une centrale hydroélectrique située à près de 50 km au sud-est, Nuuk, qui compte quelque 20.000 habitants, a été soudainement plongée dans le noir aux alentours de 22H30 (00H30 GMT), ont constaté des journalistes de l'AFP sur place.
Ancien cadre supérieur en communication, entrepreneur social, cofondateur du tiers-lieu emblématique Darwin Éco-système à Bordeaux, Jean-Marc Gancille a longtemps incarné une écologie territoriale, innovante, joyeuse et expérimentale. Mais après plus de vingt ans d’engagement, son constat est sans détour : l’écologie réformiste ne change rien au système actuel qui détruit le vivant.
La ruée des États-Unis sur le Groenland incarne le stade avancé du capitalisme où, s’affranchissant du droit et de l’humanité, la quête des ressources, l’appât du gain et le technofascisme attisent la catastrophe écologique.
Notre professeur SATOR Ilian Moundib revient sur les raisons de l’intervention états-unienne au Venezuela, en s’appuyant sur le concept de capitalisme de la finitude de l’historien et économiste Arnaud Orain. Sous l’angle du concept de "capitalisme de la finitude" de l’historien et économiste Arnaud Orain, Ilian Moundib met en évidence l'ampleur et l'agressivité de la stratégie énergétique des États-Unis. Mais il démontre également ses effets relatifs, en l'opposant à la pérennité que confèrent les modèles de durabilité et que l'on peut résumer par la robustesse d'Olivier Hamant. Car au-delà des inquiétudes géopolitiques et écologiques, cette opération militaire révèle avant tout la fragilité en devenir des États-Unis. Menacé par la montée en puissance de la 2e économie mondiale, qui a fait le choix stratégique des énergies renouvelables, Trump se réfugie dans ce qui a fait le succès de la 1ère puissance mondiale du XXe siècle. Telle une supernova à la puissance éphémère, l'agressivité de l'administr
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
Au moins sept explosions et des avions volant à basse altitude ont été entendus samedi vers 2 heures du matin, heure locale, dans la capitale vénézuélienne. Les États-Unis sont responsables de l'attaque et Trump annonce avoir "capturé et exfiltré" le président Maduro du Vénézuela. Une conférence sera donnée à 17 heures mais "aucune action supplémentaire" n'est prévue.
Les États-Unis viennent de déclencher une opération militaire contre le Venezuela avant d’annoncer la capture de son président Nicolas Maduro. […] 📑 Au-delà du choc, cet événement appelle une analyse structurelle : nous assistons au retour historique d'une forme d’organisation du monde que l'historien et économiste Arnaud Orain nomme le capitalisme de la finitude.
Pour Mathieu Labonne, qui dirige la coopérative Oasis qui accompagne certaines de ces structures, c’est dans les habitats participatifs que les transitions sociale et écologique sont abordées de la façon la plus concrète.
2025
Vu par le PDG de Palantir, le monde devrait être mis en ordre : un ordre militaire et autocratique sous la domination des États-Unis. C’est un nouveau codex de la Pax Americana que propose Alex Karp, sous le patronage de Peter Thiel et de l’union entre fascistes politiques et « tech bros ». Palantir se propose donc de remodeler un modèle capitaliste autoritaire, qui ne sera plus limité par la démocratie ou par la concurrence.
Chaque année, au mois de décembre, notre économie se turbocharge comme un Mario sous champignon. C’est un moment de frénésie acheteuse, une orgie matérialo-énergivore où l’on se chasse-croise pour s’offrir des trucs autour d’un arbre coupé et d’un buffet d’animaux morts.
Face à l’une des pires sécheresses de son histoire, l’Iran se retrouve au bord de la « faillite hydrique » : Téhéran, sa capitale de 15 millions d’habitants, pourrait devenir inhabitable.
Donald Trump a évoqué jeudi la peine de mort pour des élus démocrates ayant appelé les militaires et les agents du renseignement américains à désobéir aux "ordres illégaux" de son gouvernement. "COMPORTEMENT SEDITIEUX, passible de la peine de MORT !", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. "Absolument infâme", a réagi le Parti démocrate sur X.
Les millions de pétards de la fête hindoue de Diwali, fin octobre, sont venus aggraver la pollution extrême de la mégapole aux particules fines. Ses trente millions d’habitants sont confrontés chaque hiver à un cauchemar toxique.
Cowboys à cheval, voitures centenaires et chars ornés de pompes à pétrole: tous les cinq ans, la ville de Taft, épicentre de la ruée vers l'or noir en Californie, replonge le temps d'une parade dans ses heures de gloire, lors du festival "Oildorado". Mais pour cette édition, neuf mois après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la fête a un goût de revanche dans cette bourgade sur le déclin. Le président américain promet de forer à tout-va aux Etats-Unis. De quoi faire miroiter aux 7.000 habitants une renaissance de l'industrie pétrolière, à rebours des objectifs climatiques de la Californie, qui prévoit d'abandonner les forages d'ici 2045.
Pour tenter de calmer un mouvement de protestation contre les coupures d'eau et d'électricité, le président malgache a annoncé vendredi qu'il limogeait son ministre de l'Énergie, peu après l'entrée en vigueur d'un deuxième couvre-feu nocturne dans la capitale Antananarivo dévastée par des pillages. Les manifestants ont appelé à une nouvelle manifestation samedi.
En affirmant à la tribune de l’ONU que la capitale du Royaume-Uni entend «passer à la charia», le milliardaire Trump reprend des théories conspirationnistes diffusées en ligne par l’extrême droite, et tacle le maire musulman Sadiq Khan, une de ses cibles préférées depuis des années.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
L’ordre économique des États-Unis se fonde sur le marché et l’initiative individuelle, où la protection sociale est minimale et le salut recherché dans l’effort personnel. Ce capitalisme brut, mêlant étouffement et dynamisme, engendre un darwinisme social et économique féroce. Tout y est éphémère, instantané, sans cesse réinventé, tel un marché permanent où l’échec est un tremplin et la réussite un amplificateur. Ceux qui y ont vécu reconnaissent cette fragilité structurelle, loin de la robustesse apparente.
Dans ce texte, Alexis Cukier développe une analyse du rôle de la guerre dans l’Anthropocène ainsi que du développement du militarisme environnemental, puis une lecture écomarxiste de la guerre impérialiste en Ukraine et de la guerre génocidaire au Palestine dans le contexte de ce qu’il nomme le capitalisme des catastrophes, avant de proposer à la discussion des éléments pour une stratégie écosocialiste combinant lutte contre le militarisme et soutien aux résistances anti-impérialistes, y compris armées.
L’interventionnisme renforcé de Washington dans les entreprises illustre l’émergence d’un capitalisme « post-néolibéral », observe Marie Charrel, journaliste au « Monde, dans sa chronique. Un retour de l’Etat au service d’un projet autoritaire qui n’a que faire de la redistribution et de la justice sociale.
Après une prise de participation de 10 % dans Intel, Washington envisagerait de prendre des participations dans des entreprises de défense, a déclaré, mardi, le secrétaire au commerce, Howard Lutnick. Une nouvelle forme de capitalisme d’État est en train d’apparaître aux Etats-Unis.
Une zone militaire proche du palais présidentiel, deux centrales énergétiques et un site de stockage d’hydrocarbures font partie des cibles mentionnées par l’Etat hébreu. Le ministère de la santé des houthistes a fait état de deux morts et 35 blessés.
Si le capitalisme et sa propension à croître à l’infini n’est pas compatible avec le respect des limites planétaires, par quel système le remplacer et comment organiser ce grand basculement ? Bienvenue dans l’ère du post-capitalisme, une nouvelle phase de civilisation qui va nous amener à complètement repenser notre logiciel économique. Timothée Parrique est un économiste originaire de Versailles, en France. Il est actuellement chercheur à la School of Economics and Management de l'Université de Lund (Suède). Il est titulaire d'un doctorat en économie du Centre d'études et de recherches sur le développement (Université de Clermont Auvergne, France) et du Stockholm Resilience Centre (Université de Stockholm, Suède). Timothée est l'auteur de Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance (septembre 2022, Seuil), une adaptation pour un large public de sa thèse de doctorat. Il écrit fréquemment sur la croissance verte et le découplage ; il est également l'auteur principal de « Decoupling debunked - Eviden
Dans moins de six ans, une tragédie sans précédent pourrait frapper l’une des capitales les plus peuplées d’Asie. Kaboul, qui abrite plus de 5 millions d’habitants, s’apprête à vivre un cauchemar hydrique historique : devenir la première capitale moderne au monde à voir ses réserves d’eau complètement taries. Cette catastrophe annoncée révèle l’ampleur d’une crise mondiale qui menace désormais des milliards d’êtres humains.
Les vagues de chaleur marine pourraient avoir conduit les océans de la planète à un point de basculement critique. Les scientifiques craignent que le réchauffement prolongé des océans ne devienne la "nouvelle normalité".
Just three decades ago, Kabul’s population was less than 2 million, but the toppling of the Taliban in 2001 led to an influx of migrants, lured by the promise of increased security and economic possibility. As its population grew, so did the demand for water. Kabul relies almost entirely on groundwater, replenished by snow and glacier melt from the nearby Hindu Kush mountains. But years of mismanagement and over-extraction have caused those levels to drop by up to 30 meters over the last decade, according to Mercy Corps.
L’idéologie dominante de l’extrême droite est devenue un survivalisme monstrueux, destructeur et suprématiste, expliquent Naomi Klein et Astra Taylor dans un article récent devenu incontournable. […] Elles appellent à construire un mouvement suffisamment fort pour l’arrêter.
Dans Le monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude (XVIe-XXIe siècle), publié aux éditions Flammarion début 2025, Arnaud Orain décrit l’émergence d’un « capitalisme de la finitude », en rupture avec le néolibéralisme et fondé sur l’idée d’un monde limité dont il faut s’approprier les ressources. Il met en lumière les formes autoritaires et prédatrices que prend aujourd’hui le capitalisme et questionne les scénarios de transition sur lesquels l’Europe fonde ses espoirs.
L'idéologie dominante de l'extrême droite est devenue un survivalisme monstrueux, destructeur et suprématiste, expliquent Naomi Klein et Astra Taylor dans un article récent devenu incontournable, dont Terrestres publie la traduction en français. Elles appellent à construire un mouvement suffisamment fort pour l'arrêter. Naomi Klein · Astra Taylor 16 juillet 2025 […] Pour le dire crûment, les personnes les plus puissantes au monde se préparent pour la fin du monde, une fin dont elles accélèrent frénétiquement l’arrivée.
Nvidia, le géant de l'intelligence artificielle, devient la première entreprise de l’histoire à franchir le seuil symbolique des 4 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Une ascension fulgurante qui alimente les craintes d’un déséquilibre systémique, voire d’un futur krach financier, dans un marché dominé par les "Magnificent seven", ces géants de la tech hypervalorisés.
Il y a dix ans entrait en vigueur la loi relative à l'économie sociale et solidaire (ESS), dite loi Hamon, qui a défini le périmètre de cette économie solidaire, démocratique et à lucrativité limitée. A cette occasion, Novethic a rencontré celui qui fut l'instigateur de cette loi, Benoît Hamon, ancien ministre et désormais président d'ESS France, pour évoquer l'importance de ce secteur, face aux dérives du capitalisme contemporain.
Les frappes ont duré près de neuf heures et mobilisé un grand nombre de drones d’attaque kamikazes ainsi que des missiles de croisière.
Alors que le premier ordre d’évacuation a été publié par l’armée israélienne, plusieurs explosions ont été entendues dans l’est de la capitale iranienne. Epuisés par une journée angoissante de frappes et ayant reçu leur premier ordre d’évacuation de la part de l’armée israélienne, les habitants de Téhéran ont découvert, tard dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 juin, le message du président américain, Donald Trump, appelant « tout le monde » à « quitter Téhéran immédiatement ».
Aux États-Unis, les bébés nés sous le second mandat de Donald Trump devraient recevoir 1 000 dollars investis sur les marchés.
Le protestantisme est souvent présenté comme la matrice de l’économie libérale. C’est pourtant en Italie, territoire catholique, que les historiens situent les prémices du capitalisme moderne. A l’occasion de la Fête du travail, « Le Monde des religions » fait le point sur ce débat.
Action urgently needed to save the conditions under which markets – and civilisation itself – can operate, says senior Allianz figure
Après Harvard et Columbia, l’université de la baie de San Francisco se prépare à l’arrivée de la commission d’enquête sur l’antisémitisme mise en place par le gouvernement fédéral.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
Histoire d’une notion. Si tous les maux de la planète pouvaient être encapsulés dans un seul mot, quel serait-il ? « Extractivisme » ferait un bon candidat, du moins dans les milieux militants et académiques. Désormais omniprésente, la dénonciation de l’extractivisme est intersectionnelle : on la croise aussi bien dans les discours écologistes, décoloniaux ou anticapitalistes. L’extractivisme, c’est le vol, la prédation, l’exploitation du Sud, la pollution et le dérèglement climatique.
Et si, demain, les pays n’existaient plus ? Si les États-nations, ces piliers de l’organisation politique moderne, cessaient d’exister, non pas sous l’effet d’une guerre ou d’un effondrement brutal, mais par une dissolution méthodique, orchestrée par les forces mêmes qui, autrefois, prospéraient en leur sein ? Et si, au lieu de 200 pays aux frontières bien définies, nous vivions dans un monde morcelé en milliers de micro-juridictions privées, chacune régie non plus par des lois communes, mais par les intérêts d’une poignée de grandes fortunes et d’entreprises multinationales ? Ce scénario n’est pas une pure fiction, mais bien une vision du monde portée par une frange influente de penseurs libertariens, investisseurs et entrepreneurs de la Silicon Valley. Des figures comme Peter Thiel, cofondateur de PayPal et idéologue du techno-libertarianisme, considèrent que les États-nations, avec leurs institutions démocratiques et leurs régulations, sont des entraves à l’innovation et à la liberté économique. Selon eux,
En démantelant par la force l’État fédéral, la Maison-Blanche conduit les États-Unis vers un capitalisme autoritaire sur le modèle de Dubaï, selon l’historien canadien Quinn Slobodian. Interrogé par la “Radio Télévision suisse”, l’auteur du “Capitalisme de l’apocalypse” décrypte cette évolution déjà à l’œuvre.
Les oligarques libertariens de la Silicon Valley soutenant Trump rêvent de territoires affranchis de taxes, de réglementations, de redistribution et de solidarité, explique Marie Charrel, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Sous l'impulsion de Donald Trump, le capitalisme est entré dans une nouvelle ère. Prêtes à se battre pour les ressources critiques, les grandes puissances affaiblissent peu à peu la démocratie.
Frédéric Lordon, philosophe et économiste français, donne une conférence sur la nécessaire sortie du capitalisme pour la survie de l'espèce et de notre société. Il nous régale, comme d'habitude, de ses punchlines et de sa pertinence. Arrêtez d'être éco-anxieu, soyez éco-furieux !
Economiste et historien, Arnaud Orain vient de publier un ouvrage passionnant (Le Monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude, XVIe-XXIe siècle, Flammarion) sur la dynamique de notre capitalisme. Il montre que ses caractéristiques ressemblent fortement à celles observées aux XVIIe et XVIIIe siècle, puis entre les années 1880 et la Seconde Guerre mondiale. Un capitalisme qui n’a rien de libéral, dominé par des acteurs publics et privés puissants qui s’affrontent dans un monde aux ressources et aux richesses finies dans lequel « il n’y en aura pas pour tout le monde ». Or face à une mondialisation de plus en plus conflictuelle, l’Europe paraît singulièrement mal armée…
Et si la politique prédatrice de Donald Trump, de la Chine de Xi Jinping, mais aussi la prise de conscience écologique actuelle, obéissaient à la même logique, celle d’un monde fini, qu’on ne peut pas exploiter à l’infini ? C’est la thèse de l’économiste Arnaud Orain, qui publie Le Monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude (XVIe-XXIe siècle) (Flammarion, 2025). Entretien.
« La sauvegarde de la planète passe par la construction d’une contre-hégémonie. Il s’agit de transformer la cacophonie actuelle en un sens commun écopolitique capable d’orienter un projet de transformation largement partagé. Ce sens commun devra trancher dans la masse des opinions contradictoires pour enrayer le réchauffement de la planète, mais il devra aussi transcender le ”strictement environnemental”.
2024
Entretien avec l'historien Dipesh Chakrabarty, spécialiste du changement climatique et des études post-coloniales. Son dernier ouvrage, Une planète, plusieurs mondes, paraît ce 3 octobre aux éditions CNRS.
En Chine, en Hongrie et désormais outre-Atlantique avec la réélection de Trump : le national-capitalisme autoritaire est un type de gouvernance qui monte en puissance dans le monde.
Ecoles et bâtiments publics resteront fermés mardi à Téhéran pour le troisième jour consécutif, a rapporté lundi la télévision d'Etat iranienne, tandis que plusieurs centrales électriques ont été mises à l'arrêt dans un contexte de pénurie énergétique.L'Iran est un géant sur le plan énergétique, qui dispose des deuxièmes plus grandes réserves de gaz naturel au monde, selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), et était le septième producteur mondial de pétrole brut en 2022.
Au temps du changement global, une question est récurrente. Pouvons-nous continuer avec le capitalisme ou faut-il changer radicalement de mode d’organisation pour faire face à la situation ? Cette question est directement liée à celle des rapports entre sociétés capitalistes et nature extra-humaine.
Au Japon, le plus occidental Etat d’Extrême-Orient, acquis aux règles économiques du marché à l’européenne, l’économiste et philosophe Kohei Saito vient jouer l’empêcheur de penser en rond. Diplômé de l’université Humboldt de Berlin et professeur d’économie politique à l’université d’Osaka au Japon, Kohei Saito nous enjoint à tourner le dos à la croissance infinie et indéfinie et de construire, sur la base de coopératives, une sobriété partagée. Ce qu’il appelle le «communisme de décroissance», seul à même, selon lui, de dépasser le capitalisme productiviste, nocif à la planète.
Professeur de Philosophie à l'Université de Moncton - Campus de Shippagan- dans la province du New Brunswick, grand ouest canadien, Alain Deneault revient en France pour la sortie de son dernier ouvrage « Faire que » (Lux éditeur). Deux cent pages de jus…
Contrôler le climat plutôt qu'arrêter nos activités destructrices : telle est l'ambition de la géoingénierie. Elle pénètre les discours politiques, jusqu'à apparaître comme la solution à la crise climatique.
La traduction française de Hitoshinsei no Shihonron (Le capital dans l’anthropocène), best-seller du philosophe japonais Kohei Saito, spécialiste de Marx, vient de paraître sous le titre "Moins ! La décroissance est une philosophie" (Seuil, 368 p. 23 euros).
Dans son ouvrage Moins ! la décroissance est une philosophie, Kohei Saito en donne un bel exemple : Marx soulignait que le capitalisme invisibilise ses propres contradictions en les déplaçant, mais que ce déplacement conduirait inévitablement à un enrayement qui aggraverait davantage ces contradictions...
Vingt-sept feux de forêt menacent des zones résidentielles de la capitale de l'Équateur, Quito, où déjà plusieurs personnes ont été blessées. La municipalité a déclaré l'état d'urgence mercredi soir. Selon les autorités équatoriennes, ils seraient d'origine criminelle, la forte sécheresse multipliant la propagation du feu.
À l’heure où les déplacements contrariés (guerres, épidémies), les réalités économiques et les désastres environnementaux nous obligent à reconsidérer nos manières de voyager, Aude Vidal pointe notre grande ambivalence à ce sujet et les dégâts écologiques, culturels et sociaux que nous causons, à l’étranger comme en France, quand nous satisfaisons notre "besoin d’ailleurs". Si penser le tourisme et le voyage modernes, c’est penser une "économie du surplus" qui privilégie les désirs des uns aux dépens des besoins des autres, c’est aussi s’attaquer aux inégalités qui minent nos sociétés et à celles qui continuent de croître entre les sociétés.
Est-ce que le capitalisme a changé de nature ou est mort au profit de la technoscience et de nouveaux serfs de l’économie ? C’est la thèse développée dans Les nouveaux serfs de l’économie, le nouveau livre de Yánis Varoufákis.
Un feu de grande ampleur a gagné, dimanche, la réserve naturelle de la capitale brésilienne, consumant 1 200 hectares. Lundi, il a recouvert la ville d'un épais nuage de fumée. Face à une pandémie d'incendies, le gouvernement brésilien réfléchit à de nouvelles mesures.
La capitale gabonaise Libreville connaît de fortes perturbations d'approvisionnement en électricité en raison de la baisse du niveau de plusieurs barrages et d'incidents dans deux centrales électriques alimentant la ville, a annoncé mercredi le fournisseur national d'énergie."Le Grand Libreville fait face à une crise énergétique sans précédent, qui se traduit par des perturbations dans la desserte en électricité", a expliqué dans un communiqué la Société d'Eau et d'Énergie du Gabon (SEEG).
comme le souligne Colin Carlson, du Center for Global Health Science and Security de l’université de Georgetown, «le changement climatique d’origine humaine a déjà provoqué des décès massifs de l’échelle d’une pandémie». «Si l’on exclut le COVID-19 […], le changement climatique a dépassé le nombre de morts combiné de toutes les urgences de santé publique reconnues par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et qui suscitent des inquiétudes au niveau international. Chaque année, le changement climatique tue 14 fois plus de personnes que l’épidémie d’Ebola de 2014 en Afrique de l’Ouest.»[2]
Le calendrier révolutionnaire de Reporterre a renommé août. Place au mois d'outarde ! Un mois qui fait l'éloge des penseuses et penseurs du vivant, de l'écosabotage et de la vie simple pour sortir de l’exploitation capitaliste.
Des modèles d'innovation plus sobres, plus résilients, plus justes sont nécessaires pour l'économie de demain, selon Franck Aggeri.
Firms are flocking to invest in geoengineering projects. Could such startups turn a profit by preventing climate peril? Luke Iseman is emboldened by all the criticism, personal attacks and negative press he has received. This article is guilty of feeding into that feedback loop — of lending some legitimacy to what he’s done. Many of the world’s atmospheric scientists will say this is dangerous, and they’re probably right.
Chimère humain-porc, clonage humain, souche militarisée, virus à gain de fonction, vaccin codant, ciseaux moléculaires, etc. Il est temps de s’attaquer franchement à tous les petits monstres de la biologie moderne et de comprendre en quoi cette discipline est un des fronts de conquête les plus prometteurs du technocapitalisme sur les humains et la nature.
Les graves inondations ces dernières semaines au Liberia ont poussé un groupe de sénateurs à proposer la création d'une nouvelle capitale loin de Monrovia, surpeuplée et mal gérée, une idée accueillie à la fois avec enthousiasme et scepticisme dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, l'un des plus pauvres au monde.
Au pays de Karl Marx, il devient de plus en plus compliqué de défendre… le marxisme. La première force économique européenne veut faire taire les voix qui mettent en cause le capitalisme. Attaqué, le quotidien Junge Welt a décidé de réagir. Il mérite notre soutien.
Se débarrasser des criminels climatiques pour un monde où il fait bon vivre Les douze derniers mois ont été les plus chauds jamais enregistrés sur la planète, avec une hausse moyenne de 1,58 °C par rapport aux niveaux préindustriels. Comment gérer la crise climatique ? Les classes dirigeantes sont divisées sur le sujet. Une couche plus “clairvoyante” préconise des mesures limitées qui favorisent l’électrification et l’expansion des énergies renouvelables, le plus souvent dans le cadre d’investissements publics dans des secteurs stratégiques, à l’image de Joe Biden aux États-Unis et du “Green Deal” européen de décembre 2019.
Offsetting allows corporations to increase emissions, while getting credit for pseudo-reductions elsewhere
Calcul économique largement méconnu, l’actualisation est utilisée quotidiennement par les entreprises et les gouvernements pour prendre des décisions sur le futur… au détriment de ce dernier. Incendies, sécheresses, montée des eaux… « Avons-nous perdu notre capacité à agir pour le futur ? » Telle est la question, vertigineuse mais passionnante, que pose Liliana Doganova dans son dernier ouvrage paru en anglais 'Discounting the Future'.
Since the Paris Agreement in 2016, the world’s 60 largest private banks financed fossil fuels with USD $6.9 trillion. Nearly half – $3.3 trillion – went towards fossil fuel expansion. In 2023, banks financed $705 billion in fossil fuel financing with $347 billion going to fossil fuel expansion alone.
usqu’au troisième quart du XXe siècle, un virus de la grippe aviaire qui se serait propagé à un poulet ou à un porc domestique se serait rapidement retrouvé dans une impasse. Presque tous les poulets étaient élevés dans des fermes familiales, dans des troupeaux de quelques dizaines d’unités: 400 formait déjà un très grand élevage. Les porcs étaient élevés en nombre beaucoup plus restreint. Par conséquent, même si le virus était très contagieux, il aurait rapidement manqué de nouveaux hôtes à infecter. Les choses ont changé avec ce que l’on a appelé «l’altération la plus profonde de la relation entre l’animal et l’homme depuis 10 000 ans» [6], à savoir l’expansion rapide d’exploitations d’alimentation animale concentrée (CAFO), plus précisément appelées «fermes industrielles».
Ce document présente l'Opération REGIME (Réduire Grandement et Irrémédiablement la Masse des vEhicules) menée par l’association The Shifters Belgium, qui vise à proposer des mesures concrètes pour réduire la masse moyenne des véhicules en Région de Bruxelles-Capitale (RBC). Deux outils sont envisagés : un outil réglementaire d’une part avec le développement d’une Low Danger Zone (LDZ), et un outil fiscal de l’autre avec l’adaptation du projet de réformes fiscales SmartMove. Ce document fait suite à l’analyse prospective des émissions liées aux voitures particulières à horizon 2030 réalisée par The Shifters Belgium : l’association a calculé le bilan carbone induit par les hypothèses de la réalisation du Plan Régional de Mobilité en RBC (Good Move) en 2030, et l’a comparé aux objectifs de réduction des émissions pour le secteur de la mobilité. En supplément, une série de scénarios activant différents leviers a été analysée, l’un d’eux étant la réduction de la masse des véhicules.
Les écosocialistes sont traversés par des divergences de fond à propos du capitalisme et de son nécessaire dépassement.
Entretien avec Daniel Tanuro, écosocialiste, membre de la 4e Internationale et de la Gauche anticapitaliste belge, et auteur de nombreux ouvrages sur l’écologie. Il vient de publier un nouvel ouvrage : "Écologie, luttes sociales et révolution"
Des microplastiques dans notre eau de bouteille. Et donc dans notre corps. C’est l’une des dernières alertes qui a retenti dans les médias. Le plastique est nocif pour notre planète et pour notre santé. On le sait, et pourtant sa production continue à augmenter. 174 pays négocient en ce moment à Ottawa (Canada) pour mettre le holà, via un traité international contraignant visant à réduire la pollution plastique. En principe, du moins.
En 1998, les porcs d’une ferme du nord de la Malaisie ont développé une maladie respiratoire, caractérisée par une toux très forte. Certains animaux n’ont présenté aucun autre symptôme, d’autres ont eu de la fièvre et des spasmes musculaires, mais la plupart se sont rétablis. 265 personnes ont développé une encéphalite sévère et 105 d’entre elles sont décédées, soit un taux de mortalité comparable à celui d’Ebola.
Peut-on parler d’une régionalisation du conflit ? "On est déjà dans une régionalisation du conflit depuis le 7 octobre, puisque tout une série d’acteurs ont été impliqués dans les opérations contre Israël. Pensons par exemple au Hezbollah, mais aussi aux Houthis qui ont frappé assez régulièrement différents bateaux dans la mer Rouge.
Un petit recueil de textes de Stephanie McMillan, Mcdonald Stainsby, Max Wilbert, Fabrice Nicolino et du Collectif INCITE! portant sur le sujet de la récupération des luttes écologistes par les intérêts dominants de l’État et du capitalisme. Des réflexions essentielles pour quiconque souhaite contribuer à la formation d’un mouvement écologiste digne de ce nom.
À quelles conditions les ouvrier.es qui récupèrent leur usine en autogestion peuvent-ils et elles initier une redirection écologique de la production ? Dans ce texte, trois exemples : l’usine de matériaux de construction Vio.Me à Thessalonique (Grèce), récupérée et transformée en atelier autogestionnaire de confection de produits ménagers bios depuis 2013 ; celui de la lutte et du projet de reconversion écologique, visant la construction de vélos-cargos et de panneaux photovoltaïques, des ouvrier.es de l’usine d’équipements automobiles GKN à Florence (Italie) ; et celui de la lutte ouvrière et de l’alliance de syndicalistes et de militant.es écologistes contre un projet de « transition écologique »..
Global investment in the clean energy transition grew by 17% in 2023, showing resilience despite geopolitical tensions, high interest rates, and inflation. But was it enough to keep the world on track to hit net zero by 2050? To answer this question, we compare 2023 clean energy investment by sector with what’s annually needed to reach net zero by 2050, in partnership with the National Public Utilities Council.
La capitale vietnamienne, Hanoï, était recouverte d'un épais brouillard de pollution mardi, masquant les immeubles et obligeant ses quelque neuf millions d'habitants à respirer un air toxique.
Extrait dans une quinzaine de pays et utilisé comme combustible pour les réacteurs nucléaires, l’uranium provient en majorité d’Amérique du Nord.
Monique PINÇON-CHARLOT est sociologue spécialisée sur l'étude des classes supérieures, et ancienne directrice de recherche au CNRS. Elle a publié, avec Michel Pinçon, de nombreux ouvrages consacrés à ce sujet comme « Sociologie de la bourgeoisie » (La Découverte, 2016), « La violence des riches » (Zones, 2013) ou encore « Le Président des ultra-riches : Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron » (La Découverte, 2022). Plus récemment, en 2023, elle a publié « Le Méprisant de la République » dans lequel elle complète l'analyse de la politique complaisante du président de la République à l'égard des classes les plus riches de la société. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, elle présente le résultat de ses années de recherches, et de ses enquêtes de terrain, grâce à son infiltration dans ces cercles très fermés et secrets d'ultras riches. Qui sont-ils et comment fonctionnent-ils vraiment ?
Découvrez l'édito de notre numéro 61 « Reprendre les choses en main », par Olivier Cohen de Timary, directeur de la rédaction de Socialter.
Overexploitation and habitat loss pose extinction threats for migratory fish, birds and others, worldwide
Les clés du changement de modèle énergétique viennent de la combinaison des actions suivantes : laisser les stocks de pétrole, de gaz et de charbon sous terre ; stimuler les économies d’énergie ; électrifier les transports et l’ensemble de l’activité productive exigeante en énergie ; changer les sources en remplaçant les combustibles fossiles et nucléaires par des combustibles renouvelables (solaire, éolien, géothermique, marémotrice, etc.). Avec un développement particulier de la production décentralisée et de la production d’énergie, des systèmes de transport et de distribution de propriété publique et sociale dans un modèle qui prend en compte à la fois la dimension de la coordination des ressources pour permettre des synergies et des économies, et celle de la décentralisation pour rapprocher les décisions des individus et des communautés dans leurs facettes de producteurs et de consommateurs, pouvoir promouvoir la souveraineté et la démocratie dans les affaires des énergies qui satisfont les besoins.
Après avoir passé près de 40 ans à observer les us et coutumes du peuple Wari' en Amazonie, l'anthropologue brésilienne Aparecida Vilaça revient dans cet entretien sur leur relation au vivant, particulièrement éloignée des conceptions occidentales, et sur leur rapport au changement climatique, imprégné de mythologie.
ARTICLE LECTEUR // Bâtir un avenir sur la base de la technologie mais en assumant qu’il ne soit pas positif pour l’immense majorité des populations : voici ce vers quoi ont basculé les patrons de la tech. C’est en tout cas le constat de Chem Assayag, auteur du blog Néotopia et fidèle lecteur d’Usbek & Rica.
Une récente synthèse sur la décroissance permet de dessiner les principales critiques que ce courant d'idées et de recherche adresse au système capitaliste.
Small modular reactors (SMRs) have been the subject of endless hype in recent years but in fact, no SMRs have ever been built, none are being built now and in all likelihood none will ever be built because of the prohibitive costs. SMRs are defined as reactors with a capacity of 300 megawatts (MW) or less with serial factory production of reactor components (or ‘modules’). No SMRs have been built, but dozens of small (<300 MW) power reactors have been built in numerous countries, without factory production of reactor components.
La concentration en particules fines, potentiellement nocives pour la santé, dépasse le seuil fixé par l’Organisation mondiale de la santé dans la grande majorité des capitales. Une pollution qui aggrave les pathologies respiratoires et concourt au développement des cancers du poumon.
2023
Face à l’urgence et à la gravité de la situation environnementale, il est évident que chaque acteur et secteur d’activité – y compris le secteur socio-culturel – a un rôle à jouer pour (tenter de) limiter le désastre. Mais il est tout aussi évident que les torts et les responsabilités ne sont pas équitablement partagées. Et surtout, que le problème est structurel, ce qui signifie que les solutions doivent l’être aussi. Or, les structures dominantes aujourd’hui ont un nom qu’il faut pouvoir prononcer : le capitalisme.
Depuis trois ans, il ne pleut presque plus à Barcelone. Conséquence, les réserves d’eau sont à 18% de leur capacité et les six millions d’habitants, (presque toute la région) sont soumis à des restrictions. Fac à...
Mensonges renouvelables et capitalisme décarboné : notes sur la récupération du mouvement écologiste
- Nicolas Casaux
le désastre écologique continue imperturbablement, et est même aggravé par l’extractivisme nécessaire au développement des énergies dites « renouvelables » et des technologies dites « propres » ou « vertes » en général. La civilisation industrielle s’apprête à achever de détruire ce qu’il reste du monde naturel, mais désormais au nom de l’écologie, du sauvetage de la planète ou de la lutte contre le réchauffement climatique. Et comment retrouver un mouvement écologiste digne de ce nom ?
La capitale économique de la Birmanie, Rangoun, et ses alentours sont frappés par une pénurie d'essence, ont indiqué mercredi des habitants et un média d'Etat, qui a décrit de longues files d'attente de voitures aux stations-service.Le Global New Light of Myanmar a évoqué des "problèmes de circulation en raison de retards prolongés" à la pompe.Le quotidien contrôlé par la junte a évoqué des "retards dans l'approvisionnement" à partir "du port de Thilawa" jusqu'aux stations-service, entraînant "une offre insuffisante d'essence".
The effect of increasing the concentration of atmospheric carbon dioxide (CO2) on global average surface air temperature might be expected to be constant, but this is not the case. A study published in the journal Science shows that carbon dioxide becomes a more potent greenhouse gas as more is released into the atmosphere.
Without a phase out of fossil fuels, by 2100, 1 in 12 hospitals worldwide will be at high risk of total or partial shutdown from extreme weather events — a total of 16,245 hospitals. Without a phase out of fossil fuels, all of these 16,245 hospitals will require adaptation, where suitable. Even with this enormous investment, for many, relocation will be the only option.
Dubaï, qui accueille la COP28 jusqu’au 12 décembre, est l’incarnation des effets délétères du capitalisme, qu’ils soient climatiques, environnementaux ou sociaux.
Faute d’eau courante et d’infrastructures suffisantes, au moins 51 personnes ont été tuées par la bactérie. Plus de 7 000 cas de contamination ont été recensés.
Le contexte de crise écologique favorise l’émergence d’initiatives qui invitent à revoir radicalement le rapport entre les hommes et la nature.
Au sein du capitalisme contemporain, la technologie a une place absolument centrale. Elle contribue à formater nos vies selon les besoins du capital. Dans cette dynamique, les ingénieurs ont une place essentielle. Mais alors, les ingénieurs peuvent-ils être autre chose que les serviteurs du patronat ? Les agents serviles de la destruction de la planète ? Feraient-ils mieux de “déserter” ?
Explosion des inégalités, triomphe de l'égoïsme, perte du sens du collectif… Face à ce triste bilan, ils sont de plus en plus nombreux à chercher de nouveaux mode de vie et à faire le choix de s'installer dans des écovillages....
Les autorités ont annoncé, vendredi, que les écoles de la capitale indienne ont été fermées pour deux jours en raison d'un niveau dangereux de pollution atmosphérique due aux brûlis agricoles, au transport routier et aux émissions industrielles. Le niveau de particules fines, les plus dangereuses, est 35 fois supérieur au niveau maximum fixé par l'OMS.
Les écoles ont été fermées vendredi dans la capitale indienne New Delhi en raison du niveau dangereux de pollution...
Les algorithmes captent «l’expérience humaine» et la transforment en «marchandise», concluent des chercheurs.
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Hervé Kempf, le fondateur et rédacteur en chef du média Reporterre sera présent à Bruxelles ce mardi 10 octobre à la soirée d’ouverture du Festival Alimenterre. Entretien.
The Shifters Belgium - Propositions visant la diminution de la masse des véhicules en région Bruxelles-Capitale
To prevent catastrophe, these countries must stop new extraction projects n: Just 20 countries, led overwhelmingly by the United States, Canada and Russia, are responsible for nearly 90 percent of new greenhouse gas emissions threatened by new oil and gas fields and fracking wells planned between now and 2050. If these extraction projects are allowed to proceed, they will lock in climate chaos and an unlivable future.
Épuisement des ressources, infrastructures vétustes ou inadaptées, mauvaise qualité de l’eau... Une large partie de la population mondiale est en situation d’insécurité hydrique.
Dans le Club aujourd'hui, un climatologue face à des décideurs, la végétalisation des cours d'écoles, et la presque extinction de nos ancêtres il y a 900 000 ans.
Un terme a aujourd’hui une certaine vogue, celui de «polycrise» utilisé, entre autres, par l’historien économique américain Adam Tooze pour caractériser la situation actuelle où plusieurs crises, actuelles ou potentielles, interagissent. «Une polycrise n’est pas seulement une situation où l’on est confronté à des crises multiples. Il s’agit d’une situation […] où le tout est encore plus dangereux que la somme des parties.»[1]
Lancet study finds 'green growth' policies fall far short of what's needed to prevent dangerous change…
More than 1 billion cows around the world will experience heat stress by the end of the century if carbon emissions are high and environmental protection is low, according to new research published in Environmental Research Letters. This would mean cattle farming would face potentially lethal heat stress in much of the world, including Central America, tropical South America, Equatorial Africa, and South and Southeast Asia.
L’Hysacam n’assure plus le ramassage des ordures à Douala. Fin 2022, l’Etat devait 11,6 millions d’euros à la société privée, délégataire de ce service public.
Moins d'avions dans le ciel parisien. C'est le souhait du Conseil de Paris qui a plaidé début juin pour une réduction du trafic. La capitale rêve de suivre l'exemple d'Amsterdam qui a plafonné le nombre de vols de l'aéroport de Schiphol, pourtant troisième aéroport le plus fréquenté d’Europe. Une réduction du trafic nécessaire pour respecter l'Accord de Paris.
Même si Paris n’a pas encore été confrontée à une vague de chaleur importante cet été, la ville a conscience du chemin qu’elle doit encore faire pour protéger ses habitants. Ils ont en effet plus de risques de mourir en cas de canicule que les résidents des autres capitales européennes, selon une étude publiée dans The Lancet.
Le glacier de l'Himalaya pourrait perdre jusqu'à 80 % de son volume d'ici 2100 en raison du réchauffement climatique, préviennent des scientifiques dans un rapport.
La métropole qui concentre la moitié de la population de l’Uruguay n’aura pas une goutte d’eau à la fin du mois. La sécheresse dure depuis trois ans, et les autorités se voient reprocher leur négligence.
Dans la ville de Nantes, aux rencontres organisées à la fin du mois de juin par l’association APALA, censée mettre en avant la Low Tech, une discussion publique s’est muée en festival du malaise : Yves Cochet, un ancien ministre de l’Aménagement du territoire (époque Jospin) discutera avec Ferghane Azihari, auteur récent d’un affligeant texte (Les écologistes contre la modernité) obsédé par la croissance économique, aveugle à la raréfaction grandissante de ressources essentielles, qui considère que tout ce qui s’exprime à contre courant de la mondialisation "constitue un profond désintérêt pour le sort de l’humanité ». Certains animateurs de la "fresque des low techs" nous ont transmis cette tribune, qui met le doigt sur les différents processus de dévoiement/détournement des critiques de la technique.
On parle beaucoup de la Singularité technologique, vu les progrès époustouflants de l’intelligence artificielle (IA). J’ai tenté de relier cette tendance avec la possibilité d’une Singularité écologique. Je voudrais maintenant aborder la possibilité d’une Singularité capitaliste, en lien avec le néolibéralisme et le transhumanisme. Ceci à partir de l’actualité et de ses signaux faibles, comme il plaît au prospectiviste de le faire. La presse nous informe de l’usage croissant de l’intelligence artificielle dans l’économie réelle, notamment en Chine. Cet article est édifiant. Des influenceurs achètent des avatars pilotés par intelligence artificielle pour animer leurs canaux de diffusion et réaliser leur promotion (et celle de produits commerciaux), y compris en leur absence. Des graphistes se retrouvent au chômage car l’IA produit mieux, plus vite et moins cher des graphismes de personnages, d’objets et de décors pour l’industrie du jeu vidéo. Etc. On observe que l’IA a déjà commencé à remplacer l’emploi humai
Le voici, le voilà ! Le nouveau dada des adeptes de la green tech et de la croissance verte : l'hydrogène blanc (ou naturel), directement pompé sous forme H₂ dans le sol. On le pensait extrêmement rare... Mais on en a découvert d'énormes gisements au Mali, aux Etats-Unis et en Finlande dans les zones volcaniques, dans les fonds marins, en Amazonie... Le techno-capitalisme est sauvé ! Sur le papier, c'est LA source d'énergie parfaite : ça ne rejette que de l'eau, et n'exige pas d'électrolyse coûteuse et énergivore. Il suffit de le récolter dans le sous-sol, et de l'exploiter, pour décarboner nos vie et sauver la planète ! Oui, mais voilà...
Le premier mandat d’Emmanuel Macron est passé à côté de ses objectifs pour le climat. Dans un rapport publié lundi 22 mai, deux économistes appellent au changement en misant sur des solutions concrètes, qui signifient inévitablement des sacrifices, tant pour les classes aisées, que pour les plus modestes, et plus généralement pour la communauté dans son ensemble.
Pour le gouvernement Trudeau, il serait possible de lutter contre le réchauffement climatique tout en exploitant le pétrole tiré des sables bitumineux, d’en développer la production et de l’exporter sur les divers marchés internationaux. Voilà la politique que ce gouvernement défend et qui se concrétise par le soutien à l’expansion de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures.
Depuis sa naissance, le capitalisme fait l’objet de violentes attaques. Hier soupçonné d’être un instrument de domination, aujourd’hui accusé de détruire la planète, il s’adapte, se reformule. Et résiste.
Il n’est pas trop tard pour aller vers la décroissance, selon l’économiste Timothée Parrique. Cela suppose de changer tout notre système capitaliste.
Depuis plus d’un an, la «dernière génération» bloque des routes très fréquentées en Allemagne, notamment à Berlin. Alors qu’au début de 2022, ils n’étaient que 30 militant·e·s à se joindre aux blocages de rues, ils sont désormais plus de 800, selon leurs propres dires, à s’être inscrits pour participer à la plus grande vague de protestation jamais vue à Berlin. Ils ne se laissent pas non plus décourager par les peines de prison de plusieurs mois auxquelles deux activistes climatiques ont été condamnés dernièrement. Les deux hommes s’étaient collés sur une route à Heilbronn [ville du Bade-Wurtemberg] en février dernier. En raison de délits antérieurs, les peines n’ont pas été assorties d’un sursis. Beaucoup de gens se demandent: jusqu’où ira la «dernière génération»? Et quel est le but de ces actions?
Le capitalisme est souvent considéré comme le responsable principal de la crise écologique. Il n’est pas facile de définir ce qu’est le capitalisme ; en revanche on peut affirmer qu’une entreprise capitaliste se doit de faire fructifier et rémunérer le capital[1] qui lui est apporté. Cette exigence de rémunération, si elle est trop élevée, peut faire obstacle à la transition écologique et à la nécessaire adaptation au changement climatique.
Dans « Perspectives Low-Tech. Comment vivre, faire et s’organiser autrement ? » Quentin Mateus et Gauthier Roussilhe s’interrogent : la low tech peut-elle conserver son potentiel émancipateur ou est-elle condamnée à être dévoyée.
Mon article « Le néolibéralisme, coincé entre des services avares de productivité et une demande insolvable de produits essentiels, fait appel au capitalisme vert » démontrait factuellement que sur la base de statistiques gonflées et d’engagements à la fois trop courts et boursouflés, le capitalisme vert réellement existant courait derrière la croissance sans la rattraper sauf pour la fausse solution des véhicules privés électriques. La combinaison des ces véhicules avec le recours tout électrique aux énergies renouvelables et au nucléaire dans un contexte de croissance, définit une nouvelle révolution industrielle. Celle-ci, loin de permettre l’atteinte des cible du GIEC-ONU, annonce une exponentielle orgie d’énergivore production de matériel tant pour la nouvelle énergie que pour les nouveaux véhicules, tous deux exigeant davantage de matériel que les anciens par unité d’énergie produite ou consommée. D’autant plus que continue le tout aussi énergivore étalement urbain et que s’ensuit l’inévitable et gargan
Les inondations sont de plus en plus fréquentes à Nusantara, la nouvelle capitale de l’Indonésie, sur l’île de Bornéo. Pour pallier ce problème, le gouvernement construit un barrage et un bassin de captation des eaux. Mais, selon “Koran Tempo”, ces travaux pharaoniques sont contre-productifs et ne s’attaquent pas à la source du problème.
À l’heure de la « transition énergétique »1, l’exploitation minière des fonds marins promet un eldorado : des milliards de tonnes de métaux, nécessaires aux technologies électriques et numériques. Une telle manne suscite de nombreuses convoitises, qui se parent des vertus du capitalisme vert. À quel prix pour l’environnement et les pays dominés de l’ordre international ?
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