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2026
Après plusieurs semaines d’accalmie, Islamabad a repris les frappes sur son voisin ce mercredi 10 juin. Près de 400 afghans ont été tués entre début janvier et fin mars, selon l’ONU. Fin de l’accalmie. Le Pakistan a repris ses bombardements ce mercredi 10 juin sur l’Afghanistan voisin, les plus meurtriers depuis plusieurs semaines. Islamabad évoque au moins 26 personnes tuées dans ces frappes dirigées contre le mouvement des talibans pakistanais, alors que Kaboul a déploré plus d’une dizaine de tués, dont onze enfants.
Islamabad a annoncé qu’il considérerait toute modification du débit des cours d’eau comme «un acte de guerre».
Le Pakistan a assuré jeudi que des projets indiens sur des cours d'eau transfrontaliers pourraient "faire de l'eau une arme" et violeraient un traité majeur entre les deux voisins, menaçant New Delhi de représailles. L'Inde a annoncé deux projets distincts cette année et affirme être dans son droit concernant les eaux qu'elle contrôle, bien que ses initiatives puissent impacter son voisin. Elle a déclaré l'an dernier suspendre le traité sur les eaux de l'Indus, qui régit l'utilisation des cours d'eau dont dépendent des centaines de millions de personnes, au moment où les deux voisins dotés de l'arme nucléaire étaient au bord d'un conflit armé.
Des pourparlers sont censés se tenir à Islamabad ce week-end, avec pour objectif de transformer un fragile cessez-le-feu en paix durable. Explications.
L’attaque a touché lundi soir un centre de traitement pour toxicomanes dans la capitale afghane. Le bilan provisoire du ministère de la Santé s’élève à environ 400 victimes.
Plus de 400 civils auraient été tués et 250 blessés dans le bombardement d’un centre de réhabilitation pour toxicomanes dans la capitale afghane. Islamabad prétend avoir frappé « des cibles militaires et terroristes ».
Les forces pakistanaises ont frappé Kandahar, dans le sud du pays, visant notamment « des sites de stockage de matériel utilisés par les talibans afghans et des terroristes contre des civils pakistanais innocents ».
L’été 2025 a apporté la mousson la plus destructrice des dernières décennies dans l’Himalaya occidental. Entre la fin juin et la mi-septembre, une succession de pluies extrêmes, de crues soudaines et de glissements de terrain a frappé l’Inde et le Pakistan, causant des milliers de victimes.
Explosions à Kaboul, les combats entre Afghanistan et Pakistan continuent à la frontière - France 24
- France24,
Des explosions et des coups de feu ont retenti mardi à Kaboul, alors que les combats entre le Pakistan et l'Afghanistan continuent à la frontière entre les deux pays. Au moins 42 civils ont été tués depuis jeudi et 104 ont été blessés, selon un nouveau bilan de la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan.
Après des mois d’accrochages, les deux pays sont entrés en guerre jeudi quand les soldats afghans ont déclenché une attaque dans des zones frontalières, provoquant en représailles des bombardements aériens pakistanais.
Islamabad affirme que ses attaques cette nuit contre la capitale afghane répondent à une action militaire du régime taliban jeudi 26 février. L’Iran propose sa médiation.
Plus d'une centaine de personnes, dont 92 assaillants, 18 civils et 15 membres des forces de sécurité, ont péri samedi dans le sud-ouest du Pakistan lors d'une série d'attaques "coordonnées" revendiquées par les séparatistes de la province du Baloutchistan, selon l'armée.
2025
De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le premier ministre pakistanais a condamné les « provocations » de l’Afghanistan, promettant « une réponse forte et efficace ». Selon Kaboul, l’armée pakistanaise avait bombardé des cibles dans la capitale afghane et dans le sud-est du pays, jeudi.
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Au Pakistan, les inondations ont contraint au déplacement de 3,8 millions de personnes, 4 000 villages sont sous les eaux et 43 personnes ont péri. L’Inde, elle, compte déjà une quarantaine de morts et 350 000 personnes affectées. Avec 74 % de précipitations en plus de la moyenne normale, plus de 150 000 hectares agricoles ont été ravagés.
Ces derniers jours, trois des fleuves du Pendjab, le grenier à blé du pays, où vivent près de la moitié des 255 millions de Pakistanais, sont sortis de leur lit à cause des pluies de mousson.
Les pluies violentes qui s'abattaient toujours samedi sur le Pendjab, au Pakistan, où plus de 1,5 million de personnes se trouvent dans les zones susceptibles d'être submergées ou déjà sous les eaux, ont forcé l'évacuation de 480 000 habitants.
Les catastrophes se succèdent depuis la fin de juin dans les régions montagneuses du nord des deux pays. Des pluies torrentielles ont entraîné une série de crues soudaines et de coulées de boue et de roche. Des villages entiers ont été rayés de la carte.
Dix personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi à Karachi, mégalopole de plus de 20 millions d’habitants, où l’eau reflue désormais. Dans le Nord, les autorités estiment que l’épisode de pluies torrentielles va continuer jusqu’à samedi.
Des villages entiers restent coupés du monde alors que les secours pakistanais peinent à accéder aux zones les plus touchées par les inondations meurtrières. […] Alors que les opérations se poursuivent pour sortir des dizaines de corps encore ensevelis, au moins 393 personnes sont mortes depuis jeudi dans des pluies de mousson torrentielles au Pakistan, ont annoncé mardi 19 août les autorités.
Alors que la mousson s’intensifie, la peur d’épidémies et de nouvelles crues grandit parmi les survivants, déjà privés d’eau potable et de routes d’accès.
Au moins 20 personnes ont été emportées lundi par des pluies torrentielles dans le nord du Pakistan, selon des responsables locaux, ce qui vient gonfler le bilan meurtrier d'une saison de mousson inhabituellement intense.
De nouvelles pluies torrentielles ont frappé, lundi, la région montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, à la frontière afghane. En cinq jours, la mousson a fait plus de 350 morts et des centaines de disparus. Les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines semaines.
Secouristes et habitants fouillent les décombres depuis trois jours après des moussons ayant fait près de 350 morts, a annoncé l’autorité provinciale de gestion des catastrophes.
Ces deux derniers jours, les pluies diluviennes les plus meurtrières ont eu lieu dans différents districts de la province montagneuse du Khyber Pakhtunkhwa. Les secours tentent de recouvrer les corps encore ensevelis dans les décombres.
Ravagé par les précipitations vendredi 15 août, le nord-ouest du pays affronte des pluies toujours plus intenses lors de la mousson. La presse locale pointe le rôle du changement climatique et appelle les autorités à agir.
Au moins 50 personnes ont été tuées en 24 heures dans le nord du Pakistan après que leurs maisons se soient effondrées ou que leurs véhicules aient été emportés par des pluies torrentielles, selon un nouveau bilan diffusé vendredi par les autorités.
Déjà ravagé par les inondations en 2022, le Pakistan fait face depuis juin à une mousson dantesque. Tout comme l’Inde, où les inondations ont emporté 60 personnes jeudi 14 août. […] Les pluies torrentielles qui s’abattent sur le nord du Pakistan ont fait au moins 200 morts en 24 heures, selon le dernier bilan annoncé ce vendredi 15 août par les autorités, ce qui porte à plus de 500 le nombre de morts, dont de nombreux enfants, depuis le début de la mousson fin juin.
De nombreuses victimes ont aussi péri dans l’effondrement de leur maison ou ont été emportées par les crues soudaines, tandis que cette saison de la mousson, qui a commencé plus tôt que les autres années, est qualifiée d’« inhabituelle » par les autorités.
La mousson a débuté dès juin cette année, entraînant un lourd bilan humain «habituellement observé en août». 104 enfants comptent parmi les victimes.
Compte tenu des pluies torrentielles inédites, les autorités pakistanaises multiplient les alertes et mesures d’urgence pour protéger la population, déjà éprouvée par les catastrophes passées.
Usés par les coupures de courant répétitives et les factures d'électricité paradoxalement exorbitantes, de plus en plus de Pakistanais installent sur leurs toits des panneaux solaires, prenant de court le gouvernement éprouvé par des milliards de dollars de déficit. Autrefois apanage des quartiers riches, le solaire se révèle depuis peu être la première source d'énergie nationale et a fait son apparition dans les quartiers moins favorisés, où les habitants se serrent la ceinture pour pouvoir se l'offrir.
Entre le 26 juin et le 14 juillet, 111 personnes, dont 53 enfants, ont péri en raison d’électrocution et de crues subites, selon les autorités.
Le Pendjab, la province la plus peuplée, qui compte près de 130 millions d’habitants, a recensé 21 morts, dont 11 enfants. A travers le pays, l’autorité de gestion des catastrophes fait état de 117 blessés.
Au Pakistan, 45 personnes, pour moitié des enfants, ont péri dans des crues subites ou l’effondrement de leur maison sous l’effet des pluies drues depuis le début de la saison des moussons mercredi, rapporte dimanche l’Autorité de gestion des catastrophes. Info
Le Pakistan se dit "solidaire" de l'Iran après les frappes israéliennes | Connaissances des énergies
- Afp,
Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".
Les intempéries ont à nouveau été meurtrières cette semaine au Pakistan, l’un des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique dans le monde.
Des vents violents et des orages ont balayé le centre et le nord du Pakistan après une vague de chaleur intense. La capitale Islamabad a elle aussi été touchée. Au moins 14 morts ont été recensés, principalement dans l'effondrement de murs et de toits. D'autres tempêtes devraient frapper le pays dimanche.
« Rediriger l'énergie non utilisée » L'IA générative requiert une puissance de calcul colossale pour traiter l'information accumulée dans de gigantesques bases de données et a fait bondir la demande mondiale en énergie. Bien que le Pakistan ait une puissance installée de quelque 45 000 mégawatts, ses besoins ne dépassent guère 30 000 mégawatts en été, selon l'Institut de l'économie du développement du Pakistan, et le gouvernement doit payer aux fournisseurs d'énergie indépendants sa capacité non utilisée.
Face aux armes françaises et américaines détenues par l'Inde, les armes chinoises déployées par le Pakistan semblent avoir fait mouche. Un premier test en conditions réelles pour l'industrie de défense de Pékin, qui a suscité l'intérêt de certains cercles militaires et l'inquiétude des chancelleries occidentales.
L’armée indienne a attaqué des « infrastructures terroristes », après l’attentat du 22 avril dans le Cachemire indien. L’armée pakistanaise dit avoir abattu cinq avions indiens en représailles, dont trois Rafale.
L'Inde a déclaré mardi la guerre de l'eau au Pakistan en annonçant qu'elle allait "couper l'eau" des fleuves qui prennent leur source sur son territoire et irriguent le Pakistan, en représailles à l'attentat meurtrier commis au Cachemire indien. AFP
Islamabad continue de nier toute implication dans l’attentat qui a tué 26 touristes dans le Cachemire indien le 22 avril et se dit toujours convaincu que l’Inde va procéder à une frappe aérienne.
Climate change deaths are largely underreported as the crisis impacts millions and strains an already overburdened healthcare system, according to a new Amnesty International report.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
La montée des tensions entre le Pakistan et l’Inde rappelle brutalement que le changement climatique n’est plus un phénomène lointain - il agit désormais comme un multiplicateur d’instabilité géopolitique. À mesure que la crise climatique s’accélère, sa capacité à approfondir les rivalités existantes, à fragiliser des accords précaires et à enflammer des différends de longue date s’accroît également.
Temperatures south Asians dread each year arrive early as experts talk of ever shorter transition to summer-like heat
Canicule en Asie et au Moyen-Orient : 49 °C au Koweït, 48 °C au Pakistan, 47,6 °C en Arabie saoudite
- Eléonore Disdero,Maximiliano Herrera,
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
L’Inde a décidé de "suspendre" sa participation au traité sur les eaux de l’Indus après l’attentat au Cachemire de mardi, qui a fait 26 victimes civiles. Cette annonce a entraîné une très vive réaction d’Islamabad, qui évoque un potentiel "acte de guerre". Comment un traité autour d’un fleuve peut-il rendre si explosives les relations entre les deux voisins ?
Selon l’armée indienne, des tirs d’armes légères « non provoqués » ont été effectués par de « nombreux » postes de l’armée pakistanaise « tout au long de la ligne de contrôle au Cachemire », frontière de facto entre les deux pays, dans la nuit de vendredi à samedi.
For hundreds of millions of people living in India and Pakistan the early arrival of summer heatwaves has become a terrifying reality that’s testing survivability limits and putting enormous strain on energy supplies, vital crops and livelihoods. Both countries experience heatwaves during the summer months of May and June, but this year’s heatwave season has arrived sooner than usual and is predicted to last longer too. Temperatures are expected to climb to dangerous levels in both countries this week.
Le pays, un des seuls au monde où la poliomyélite est endémique, peine à vacciner les enfants. La population, très méfiante, utilise ces campagnes comme monnaie d’échange pour exiger plus de services publics.
Ils vivent au pied de montagnes blanchies par le gel toute l'année et pourtant ils manquent d'eau. Cet ingénieur a développé il y a une dizaine d'années une technique pour former ces hauts tas de glace dont la forme rappelle les temples bouddhistes, les "stupas" comme on les appelle en Inde.
2024
Le ministère de la défense afghan a dénoncé des frappes « barbares » et promis de riposter à cette « agression ». Depuis le retour au pouvoir des talibans à Kaboul en 2021, les relations frontalières entre les deux pays se sont envenimées.
Après un été caniculaire, l'Inde et le Pakistan suffoquent sous un air irrespirable, avec des seuils trois fois supérieurs à ceux considérés comme dangereux.
Lahore, deuxième ville du Pakistan, va fermer durant une semaine ses écoles jusqu’au primaire pour éviter d’exposer...
Dans la deuxième ville du pays d’Asie du Sud, les concentrations de particules fines ont atteint des sommets ce samedi 2 novembre, mettant gravement en danger la santé de la population.
De plus en plus de familles ayant perdu leurs terres à la suite de moussons hors norme obligent leurs filles, souvent très jeunes, à se marier, afin d’obtenir une dot et d’être à même de nourrir le reste de la famille.
Les Philippines ont fait état lundi d'un premier cas de mpox sur leur territoire depuis le début de l'année, mais les autorités doivent encore déterminer s'il s'agit d'un cas de sous-type clade 1b jugé plus dangereux.
L’OMS a déclenché mercredi son niveau d’alerte le plus élevé. Pékin va renforcer ses contrôles vis-à-vis des personnes et des biens susceptibles d’avoir été en contact avec la variole du singe.
Depuis le mois de mai, des vagues de chaleur se succèdent à travers le nord du sous-continent indien, provoquant des centaines de morts, en particulier dans les grandes villes. Les habitants les plus pauvres en sont les premières victimes.
Après une année de chaleur record en 2023, près de 5 milliards de personnes ont vécu sous des températures extrêmes rien qu’au mois de juin 2024. En Inde, en Arabie saoudite, en Chine, au Mexique ou encore aux États-Unis, les canicules meurtrières se multiplient, avec des températures approchant, voire surpassant, les 50°C.
Les températures ne sont pas redescendues sous les 40°C plusieurs jours de suite dans le sud du pays, tuant des centaines de personnes qui n’ont pas pu fuir la chaleur, ont annoncé des responsables de santé mardi 25 juin.
Dans la maison d'Aniqa Bano, le frigo fait office de placard pour livres et ustensiles de cuisine. C'est désormais sa seule utilité dans cette région montagneuse du nord du Pakistan où les coupures d'électricité durent 18 heures par jour.Le Gilgit-Baltistan est un paradis pour touristes qui vagabondent entre cerisaies fleuries, lacs azurés et glaciers majestueux, à l'ombre de certains des plus hauts sommets de la planète.
L’Unicef estime que 76 % des enfants d’Asie du Sud – soient 460 millions – sont exposés à des températures supérieures à 35 degrés au moins 83 jours par an. Ils risquent « déshydratation, fièvre, tachycardie, crampes, migraines, évanouissement et coma », souligne l’agence onusienne.
Entre vendredi et lundi, d’intenses précipitations ont provoqué des crues subites et l’effondrement d’habitations.
Islamabad a mené une attaque jeudi 18 janvier dans le sud-est de l’Iran, évoquant des «activités terroristes», qui a fait neuf morts. Téhéran avait bombardé mardi ce qu’il considérait être le QG d’un groupe jihadiste sur le sol pakistanais.
La vaccination contre la poliomyélite se heurte à une suspicion persistante au Pakistan, où des théories conspirationnistes lient les vaccins à un complot occidental pour stériliser les enfants musulmans.
2023
Pour la première fois de son histoire, le Pakistan a recouru à la "pluie artificielle" pour lutter contre la pollution massacrante. Une technique qui, si elle ne plait guère aux défenseurs de l'environnement, fait des émules à travers le monde depuis quelques années déjà.
La pluie artificielle a été utilisée pour la première fois samedi au Pakistan afin de combattre le smog très nocif pour la santé des populations qui stagne dans la mégapole de Lahore, a annoncé le gouvernement provincial du Pendjab.
Dans la ville de Lahore, au Pakistan, tous les commerces doivent fermer leurs portes à 22 heures en raison de la forte...
Des milliers de personnes sont tombées malades en raison d’un brouillard toxique de pollution dans l’est du Pakistan, obligeant les autorités à fermer jusqu’à dimanche parcs, écoles, centres commerciaux et autres services dans plusieurs villes, dont Lahore, écrit vendredi la BBC.
Plus de 200.000 réfugiés afghans ont été expulsés du Pakistan depuis que le pays a adopté des mesures répressives contre l’immigration illégale, déclare samedi le ministre de l’Intérieur pakistanais, Sarfraz Bugti, à l’agence de presse allemande, dpa.
Les élèves de la grande ville de Lahore, au Pakistan, devront porter le masque en classe, pour se protéger de la forte...
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Quelque 100.000 personnes ont été évacuées de villages inondés dans la province du Pendjab au Pakistan, après que l'Inde a déversé dimanche plusieurs milliers de mètres cubes d'eau dans une rivière arrosant les deux pays, a-t-on appris mercredi auprès des services de secours.
De fortes inondations déclenchées par l’Inde ont entraîné l’évacuation d’environ 100 000 personnes dans l’est du Pakistan. New Delhi aurait déversé des milliers de mètres cubes d’eau dans une rivière irriguant les deux pays.
Plus de 100.000 personnes ont été évacuées en Inde et au Pakistan avant l'arrivée prévue jeudi soir d'un puissant cyclone qui risque de détruire des habitations et d'arracher des lignes à haute tension, ont rapporté les autorités des deux pays.
Un cyclone venu de la mer d’Arabie menace de toucher le pays, ainsi que l’Inde voisine, dans les prochains jours.
Au Pakistan, de violentes intempéries, qui ne font que commencer, ont ravagé le nord-ouest du pays. De fortes pluies accompagnées de vents violents ont tué au moins 27 personnes dont huit enfants, la plupart des décès étant dus à l'effondrement de bâtiments, ont indiqué, dimanche 11 juin, les autorités locales.
Pakistaans Brusselaar Sadiq Khan geeft zes maand na de klimaatramp een update over de situatie in zijn geboorteland. In september 2022, een maand na de moordende overstromingen in Pakistan, sprak DeWereldMorgen.be reeds een eerste maal met hem. Pakistan is weg uit het nieuws maar nog niet uit de problemen.
La coupure qui a paralysé le Pakistan, le lundi 23 janvier, met en lumière la crise aiguë à laquelle fait face ce pays de 220 millions d’habitants, la pire depuis des décennies.
Une gigantesque panne d'électricité a affecté lundi matin une large partie du Pakistan, dont les plus grandes villes de Lahore et Karachi, selon les autorités.Les coupures d'électricité sont fréquentes au Pakistan, qui fait face depuis des années à une crise énergétique chronique et dont le système de distribution est complexe et vétuste.La panne, qui a duré plusieurs heures, est due à un dysfonctionnement survenu à 07h30 locales (02h30 GMT). Il s'agit du deuxième incident de cette ampleur en seulement deux ans dans ce pays de plus de 220 millions d'habitants.
Meer dan vier maanden nadat noodweer een derde van Pakistan onder water heeft gezet, leven 4 miljoen kinderen nog steeds in ongezonde en mensonwaardige omstandigheden. Unicef waarschuwt voor een menselijke catastrofe.
2022
Pakistan produceert minder dan 1 procent van de mondiale uitstaat van broeikasgassen maar wordt frontaal getroffen door de klimaatcrisis, schrijft Tanupriya Singh. Hij vindt het hoog tijd dat het Globale Noorden zijn verantwoordelijkheid neemt en mee betaalt voor de enorme schade die Pakistan lijdt.
L’été 2022 a été l’un des plus cruels qu’ait connu le Pakistan. À partir du mois de juin, le pays a été dévasté par des inondations d’une gravité sans précédent. Au mois de septembre, un tiers du Pakistan se trouvait sous les eaux et plus de 1.500 personnes étaient mortes, dont 500 enfants au moins, selon l’ONU. Selon les estimations, jusqu’à 30 millions de personnes seraient sans abri. Il faudra attendre encore six mois pour que les eaux se retirent complètement, laissant derrière elles des terres rendues incultivables. Le pays subit dans le même temps une hausse des prix du carburant, une inflation galopante, une crise énergétique et une insécurité alimentaire massive, exacerbée par la guerre en Ukraine.
Un mouvement croissant d’activistes climatiques et de travailleurs humanitaires au Pakistan réclame des réparations afin d’obliger les grands pollueurs du Nord à rendre des comptes. Ils espèrent ainsi remettre en cause le langage de la charité qui occulte l’enjeu fondamental, à savoir : la justice climatique. La notion de « réparations climatiques » sert à véhiculer un large éventail d’idées et de critiques qui visent à établir un lien entre la justice climatique et d’autres formes d’injustices, économiques et sociales.
Le Pakistan, victime d’inondations dévastatrices cet été et qui ne représente que 0,8 % des émissions mondiales de CO₂, considère être injustement frappé par les effets climatiques provoqués par l’industrialisation des grands pays.
Le Pakistan a subi pendant de longs mois des inondations meurtrières. Il est désormais courant d'attribuer ces événements extrêmes au changement climatique. Mais s'il est certain que ce dernier augmente leur intensité et leur fréquence, il est plus difficile d'attribuer directement tel événement au changement climatique, notamment quand il s'agit de précipitations, qui résultent généralement de plusieurs facteurs. C'est ce à quoi s’attelle la science de l'attribution, née en 2004, et qui est de plus en plus sollicitée.
Een belangrijk onderdeel van de internationale klimaatinspanningen is “adaptatie”: acties om zich aan te passen aan de impact van een veranderend klimaat. Maar hoe kan men zich aanpassen aan de enorme verwoesting die klimaatverandering kan teweegbrengen?, vraagt energie- en ontwikkelingsexpert Philippe Benoit zich af.
De verwoestende overstromingen in Pakistan hebben al aan minstens 528 kinderen het leven gekost. De vertegenwoordiger van Unicef in Pakistan vreest dat meer doden zullen volgen.
Een derde van Pakistan staat onder water, en de omvang van de verwoesting is moeilijk te vatten. De ellende voor de getroffen inwoners is momenteel nauwelijks te overzien. Maar ook de komende maanden en jaren zullen de schade aan infrastructuur, gebouwen en de economie zwaar wegen op het land.
De enorme hittegolf die afgelopen maanden Pakistan en India teisterde, toont opnieuw hoe ernstig de klimaatcrisis nu al is. De toekomst oogt nog grimmiger als we de CO2-uitstoot niet drastisch inperken. Maar wie moet de meeste verantwoordelijkheid opnemen?, vraagt milieuwetenschapper Aaron Van Poecke zich af.
Nauwelijks één week na de gruwelijke klimaatramp is Pakistan – zoals was te verwachten – verdwenen naar de kleine achterpaginas van de kranten. De Pakistanen organiseren zich zo goed als ze kunnen. Dit zal jaren herstel vragen. DeWereldMorgen.be sprak met de 51-jarige Brusselse Pakistaan Khalid Sadiq, die in augustus nog op familiebezoek was in Pakistan.
Tandis que l'aide internationale s'organise pour secourir le Pakistan, victime d'inondations historiques ayant fait plus de 1 300 morts, la ministre du Changement climatique Sherry Rehman alerte sans relâche sur les inégalités Nord / Sud et demande des comptes aux entreprises les plus polluantes.
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L'aide internationale a commencé à parvenir au Pakistan dans le cadre d'un plan d'urgence des Nations unies, mais elle est insuffisante. En visite dans ce pays meurtri par les pires inondations de son histoire, le chef de l'ONU, Antonio Guterres, espère mobiliser davantage.
Après des pluies diluviennes, un tiers du Pakistan se retrouve sous les eaux. La situation pourrait encore se détériorer, craignent les habitants qui sont évacués quotidiennement dans la province du Sind. Reportage de nos envoyés spéciaux.
De overstromingen in Pakistan hebben intussen al aan meer dan 1300 mensen het leven gekost. Pakistan is een van de landen die volgens de Verenigde Naties het meest kwetsbaar zijn voor de klimaatverandering. Het land probeert zich nu, na de hittegolven en acht weken non-stop regen, opnieuw te organiseren. ‘Op sommige plaatsen is het onmogelijk om hulp te bieden.’
Le Pakistan subit des graves inondations. Les eaux couvrent un tiers de la surface du pays, détruisent les routes et les bâtiments. Les habitants se réfugient dans des zones surélevées. Des familles ayant plusieurs enfants ont quasiment tout perdu, leur maison, leur bétail, et attendent désespérément des secours, sans eau potable, en voyant les flots monter autour de leur abri précaire et leurs réserves de nourriture s’épuiser. Des centaines de milliers de maisons ont été détruites.
L’accumulation de phénomènes de plus en plus violents menace une population déjà fragilisée par le défaut de gestion et de prévention du gouvernement. Pour le Pakistan, 2022 pourrait rester l’année de toutes les catastrophes climatiques. D’abord, ce furent des chaleurs infernales, au printemps, atteignant, en mai, 50 degrés dans certaines localités et aggravant la fonte des glaciers dans les hautes montagnes et la sécheresse dans les plaines ; puis, depuis le début précoce de la mousson, à la mi-juin, des pluies torrentielles, conjuguées aux crues, ont submergé un tiers du pays.
Tandis que plus de 1 100 personnes ont péri dans des inondations sans précédent et que des millions d’autres sont affectées, les autorités brillent par leur absence, s’insurge l’“Express Tribune” de Karachi dans un éditorial.
Au Pakistan, touché par une "mousson cataclysmique", 33 millions d'habitants sont affectés par les "pires inondations de l'histoire du pays", selon le Premier ministre, Shehbaz Sharif. Des opérations de sauvetage sont organisées pour évacuer les sinistrés et des campements d'urgence accueillent ceux dont la maison est toujours sous les eaux.
Les inondations dévastatrices qui touchent le Pakistan depuis début juin, sont les "pires de l'histoire du pays", a annoncé, mardi, le Premier ministre, Shehbaz Sharif. Des pluies torrentielles, qui font suite à une sécheresse, et des vagues de chaleur inédites montrent la vulnérabilité du pays face au dérèglement climatique.
Le Pakistan fait face à “une mousson sous stéroïdes”, prévient António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, après que les inondations phénoménales ont submergé un tiers du pays.
Le Pakistan est souvent présenté comme un futur Sri Lanka, en référence à la faillite retentissante de ce petit État d’Asie du Sud il y a plus de 4 mois. En effet, les pluies diluviennes qui s'abattent sur le pays constituent une catastrophe économique pour Islamabad. En outre, elles interviennent au pire moment possible pour les finances du pays. Mais le parallèle a ses limites.
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Les pluies emportent, depuis trois mois, d’innombrables maisons et détruisent des terres agricoles vitales. Plus de 33 millions de personnes, soit un Pakistanais sur sept, ont été affectées par ces inondations.
Déjà dévasté par des inondations destructrices en 2010, le Pakistan connaît la pire mousson de mémoire d’homme. Des milliers de vies humaines, de cultures et d’infrastructures ont disparu dans des inondations qui ne cessent de prendre de l’ampleur.
Vrouwen en meisjes lopen extra gevaar door de enorme overstromingen in Pakistan, zegt het Bevolkingsfonds van de VN. Naar schatting 650.000 zwangere vrouwen hebben er zorg nodig. En nu bijna een miljoen huizen zijn beschadigd, lopen vrouwen en meisjes een hoger risico op gendergerelateerd geweld.
Le sud du Pakistan, particulièrement touché par les inondations qui ont déjà fait plus de 1000 morts dans le pays, se prépare à un nouveau déluge dans les prochains jours, provoqué par les crues des rivières. Alimenté par des dizaines de rivières et de ruisseaux de montagne sortis de leur lit à la suite de pluies record et de la fonte des glaciers, l’Indus, fleuve qui traverse la province du Sindh dans le sud du pays, ne cesse de grossir.
Un tiers du Pakistan est actuellement "sous les eaux" après les inondations causées par la mousson, a indiqué lundi la ministre du Changement climatique, Sherry Rehman, évoquant une "crise de proportions inimaginables".
Niet de gewone Pakistanen zijn verantwoordelijk voor de vreselijke overstromingsramp in hun land. Het aantal doden wordt geschat op 1000, een zware onderschatting. Andermaal tijd voor internationale solidariteitsacties? Eerder hoogste tijd om de echte schuldigen ter verantwoording te roepen: de multinationals van de olie- en gassector. Zij moeten dit betalen met hun woekerwinsten.
Selon les autorités, plus de 33 millions d’habitants ont été touchés par les inondations, comparables en intensité à celles de 2010.
Le Premier ministre Shahbaz Sharif a déclenché l’état d’urgence face aux fortes pluies qui touchent le pays depuis juin. Selon les estimations gouvernementales, près d’un Pakistanais sur sept a été touché par les inondations.
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Des secouristes pakistanais ont tenté mercredi d'atteindre des milliers de familles bloquées dans leurs villages à la suite des plus grosses pluies que le Pakistan a connues.
Dans les rues, l’eau arrive aux genoux des habitants. Au Pakistan, depuis la mi-juin, au moins 310 personnes sont mortes et des milliers de personnes ont été blessées en raison des pluies de mousson ont indiqué le 26 juillet l’AFP et The Guardian. En outre, plus de 10 000 habitations ont été endommagées et plus de 600 kilomètres de routes et cinquante ponts ont été balayés par ces inondations selon l’Autorité nationale de gestion des risques naturels.
Le poliovirus sauvage frappe à nouveau le Pakistan, s’exporte en Afrique, et des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël détectent des souches vaccinales en circulation dans leurs eaux usées.
Au moins 150 personnes sont mortes ces dernières semaines dans des inondations qui frappent la capitale financière du Pakistan et ses environs. Les mesures annoncées il y a deux ans par les autorités pour empêcher de nouvelles catastrophes ont été peu suivies d’effets, déplore le quotidien “Dawn”.
Située dans la province du Sind, dans le sud ouest du Pakistan, la ville de Jacobabad est la ville la plus chaude du monde. En plus de la chaleur, les habitants doivent faire face à l'extrême pauvreté. Deux éléments qui rendent leurs conditions de vie encore plus difficiles. Reportage de nos correspondants Shahzaib Wahlah et Sonia Ghezali.
Une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense se propage de l’Afrique du Nord à l’Europe. Près d’un tiers de la population des États-Unis subit actuellement des vagues de chaleur. Bien que ce ne soit que la mi-juin, les températures sont plus typiques de celles observées en juillet ou en août. Les épisodes en cours font suite à une vague de chaleur prolongée en Inde et au Pakistan en mars et avril. En raison du changement climatique, les vagues de chaleur commencent plus tôt et deviennent plus fréquentes et plus sévères en raison de concentrations record de gaz à effet de serre piégeant la chaleur.
Les exportations de textile du Pakistan devraient chuter de façon spectaculaire alors que le secteur est victime de coupures d'électricité quotidiennes dans les usines, ont averti des responsables de cette industrie. Le textile représente 60% des exportations du Pakistan, se chiffrant en milliards de dollars et fournissant tout, du denim au linge de lit, vers les marchés américains et européens. "L'industrie textile est en état d'urgence", a déclaré à l'AFP Qasim Malik, vice-président de la Chambre de commerce du centre manufacturier de Sialkot.
Certaines parties du Pakistan subissent des coupures de courant pouvant durer jusqu’à quatorze heures par jour, alors que les températures peuvent atteindre 40 °C en cette saison. Le gouvernement a ainsi annoncé qu’il reviendrait à la semaine de travail de cinq jours dans le cadre de son plan d’économie d’énergie.
En Allemagne, en Espagne ou encore en Inde et au Pakistan, les tempêtes, les températures records et les inondations ont fait la Une des journaux ces derniers temps. Ça ne pourrait être là qu’un avant-goût de ce qui nous attend, à en croire le dernier bilan du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe. Il prévoit que d’ici 2030, 1,5 catastrophe se produira tous les jours. Les populations les plus vulnérables sont les premières concernées.
Depuis le début du mois de mars, l’Inde et le Pakistan étouffent sous une vague de chaleur prolongée inédite. Selon une étude (en anglais) conduite par le World Weather Attribution, le changement climatique l’aurait rendu trente fois plus probable. Pour quantifier l’effet de celui-ci, une équipe internationale de vingt-neuf chercheurs a analysé des données météorologiques et des simulations informatiques, afin de comparer le climat tel qu’il est aujourd’hui — soit 1,2 °C plus chaud qu’à la fin des années 1800, avec le climat antérieur à cette période.
Since the beginning of March, India and Pakistan and large parts of South Asia experienced prolonged heat, that at the time of writing, May 2022, still hasn’t subsided.
Au début du mois de mai, l’Inde et le Pakistan ont été confrontés à des températures record, atteignant les 50 °C. Ces pays étant déjà habitués à de fortes chaleurs, il n’en reste pas moins que celles-ci sont exceptionnelles et, sans surprise, liées au réchauffement climatique. Et donc, tant que nous ne changerons pas radicalement nos modes de vie, ces vagues de chaleur extrême ne sont pas près de s’arrêter.
Les autorités pakistanaises ont fait appel à l'Iran pour tenter de venir à bout de feux de forêts dévastateurs qui ont déjà détruit des centaines d'hectares de forêts de pins au Balouchistan, la province située au sud-ouest du pays.
Une nouvelle étude du World Weather Attribution, qui travaille sur l’attribution des événements climatiques extrêmes, estime que l’épisode de fournaise dans le sous-continent indien «aurait été extraordinairement rare» dans le passé.
Une vague de chaleur frappe l’Inde et le Pakistan – l’une des régions les plus densément peuplées du monde – depuis avril, obligeant plus d’un milliard de personnes à affronter des températures bien supérieures à 40 °C. Ces températures ne constituent pas encore des records historiques pour ces régions, mais la période la plus chaude de l’année reste à venir.
La France vit un « épisode de chaleur exceptionnel ». L’été sera sec : d’ici là, les nappes ne se rechargeront plus. L’Inde et le Pakistan, eux, suffoquent.
What else is new? Hotspots are getting hotter. The major hotspot in April stretched from Iraq to India and Pakistan, and toward the northeast through Russia (Fig. 1). Temperature exceeded 45°C (113°F) in late April in at least nine Indian cities,[1] on its way to 50°C (122°F) in Pakistan in May,[2] where a laborer says “It’s like fire burning all around” and a meteorologist describing growing heatwaves since 2015 says “The intensity is increasing, and the duration is increasing, and the frequency is increasing.” Halfway around the world, Canada and north-central United States were cooler than their long-term average, but people in British Columbia and northwest United States remember being under their own record-breaking hotspot last summer.
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Depuis plus d’un mois maintenant, l’Inde et le Pakistan subissent des vagues de chaleur à répétition. L’Inde a enregistré la pire canicule au mois de mars depuis 122 ans, le Pakistan a atteint 51°C le 14 mai, soit la température la plus élevée enregistrée pour l’année 2022.
En Inde et au Pakistan les températures de ces dernières semaines ont atteint les 50 °C. Une vague de chaleur record qui a provoqué des coupures d'électricité et des pénuries d'eau pour des millions d'habitants qui devraient subir cette fournaise de plus en plus fréquemment à cause du changement climatique. Des chaleurs extrêmes qui touchent également les animaux et particulièrement les oiseaux explique l’agence de presse Reuters.
Depuis plusieurs semaines, les habitants de ces deux pays sont confrontés à des épisodes de canicule. Au Pakistan, les températures ont même dépassé les 50 degrés.
A brutal heatwave that has enveloped parts of southern Asia since the end of April looks set to intensify, says the latest forecast from the Met Office. Nick Silkstone is a meteorologist with the Met Office’s Global Guidance Unit. He said: “Temperatures are expected to peak on Saturday, when maximum values could reach around 49-50°C in the hottest locations, such as Jacobabad, and the Sibi area of Pakistan.
Le pays connaît depuis fin avril des chaleurs record, dont l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies a estimé qu’elle était « cohérente » avec le changement climatique.
Le pays subit actuellement une vague de chaleur record attribuée au changement climatique. Les températures pourraient atteindre les 50°C par endroit dans les prochains jours.
Des vagues de chaleur inhabituelles frappent l'Inde et le Pakistan depuis deux mois maintenant. Or, la chaleur et le taux d'humidité dépassent désormais le seuil limite de survie des personnes se trouvant à l'extérieur.
Les canicules en Asie risquent de tuer des millions de personnes, alors que le seuil maximal de chaleur humide que l'homme peut supporter est largement dépassé.
Les canicules en Asie risquent de tuer des millions de personnes, alors que le seuil maximal de chaleur humide que l'homme peut supporter est largement dépassé.
Les très fortes chaleurs provoquées par le réchauffement climatique ont entraîné la rupture d'un lac glaciaire. Les flots ont emporté un pont sur leur passage.
La vague de chaleur brutale et d’un degré record d’intensité qui s’est abattue sur une grande partie de l’Inde et du Pakistan depuis le mois de mars s’est quelque peu calmée cette semaine [de début mai], mais elle est sur le point de se relancer dans les jours à venir, avec des températures infernales pouvant atteindre 50 degrés Celsius.
En Inde et au Pakistan, en proie à une canicule, la température a dépassé les 46 °C au thermomètre. Une chaleur au-delà du supportable pour l'être humain ? La réalité est un peu plus complexe.
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Terwijl India en Pakistan getroffen worden door een extreme hittegolf, waarschuwt het IPCC dat snelle en diepgaande verandering in alle sectoren nodig zijn om de opwarming van de aarde onder controle te houden. Er bestaan oplossingen, maar om ze door te voeren is een confrontatie nodig met de gevestigde economische en politieke machten.
April temperatures at unprecedented levels have led to critical water and electricity shortages
Des coupures d'électricité en Inde et au Pakistan ont aggravé, vendredi, les conditions de vie de millions d'habitants, déjà accablés depuis plusieurs semaines par une vague de chaleur record que les experts lient au changement climatique.
Une vague de chaleur record s'est abattue sur l'Inde et le Pakistan, provoquant des coupures d'électricité et des pénuries d'eau pour des millions d'habitants qui devraient subir cette fournaise de plus en plus fréquemment à l'avenir, selon des experts du changement climatique.
Des coupures d'électricité en Inde et au Pakistan ont aggravé vendredi les conditions de vie de millions d'habitants, déjà accablés par une vague de chaleur record que les experts lient au changement climatique. Des mois de mars et d'avril exceptionnellement chauds ont fait grimper la demande énergétique en Inde, et plus particulièrement au Pakistan, si bien que les centrales électriques manquent à présent de charbon pour répondre à la demande.
Ces pays, parmi les plus chauds de la planète, sont un nouvelle fois confrontés à une canicule monstre après des mois de chaleur anormale. Un avant-goût de ce qui attend l’humanité.
Pour Fabio D’Andrea, chercheur au CNRS, les deux pays sont de plus en plus confrontés à des canicules pendant lesquelles les températures atteignent des niveaux qui, il y a quinze ans, étaient très rares sur Terre.
Depuis le début du mois de mars, l’Inde et le Pakistan sont confrontés à une vague de chaleur exceptionnellement intense. Et, ces prochains jours, les températures pourraient frôler localement les 50 °C.
En Inde, au Pakistan, au Bangladesh ou encore au Népal, de petites usines de démantèlement de batteries au plomb usagées fleurissent illégalement, sans respecter les précautions nécessaires. Or, lorsqu’il n’est pas extrait correctement, le plomb pollue l’environnement et a de graves conséquences sur la santé des populations, alerte le site indien “The Third Pole”.
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