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Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Benjamin Netanyahu fin septembre 2023 de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Son cabinet dénonce un "mensonge total", tandis que l’opposition réclame des comptes.
Le ministre des Affaires étrangères Gidéon Saar a annoncé ce mardi des représailles visant Londres. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères britannique avait évoqué un «nettoyage ethnique» et des «colons terroristes».
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
En visite en Cisjordanie occupée, Mike Huckabee a par ailleurs assuré qu’il n’existait « aucun plan » israélien visant à expulser de force les Palestiniens de la bande de Gaza.
L'ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu'Israël portait la responsabilité de la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, et appelé à de "sévères conséquences" face aux violences qu'ils subissent, après une recrudescence des attaques de colons.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Dénonçant des «actes de terrorisme», le chef de la diplomatie britannique a promis de dévoiler sous peu «un ensemble complet de mesures». L’Etat hébreu a prévenu de son côté qu’il riposterait.
L’agence de l’ONU ne pourra plus venir en aide qu’à 200 000 personnes, alors que les besoins alimentaires dans le territoire ont plus que doublé en deux ans.
Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l'enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d'une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu'il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza.
Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien.
Selon des témoins, plusieurs dizaines de colons ont encerclé une maison de Qusra avant d’en être chassés par les forces de l’ordre, mais aucun n’a été interpellé. Le propriétaire de la maison assure que les occupants ont été menottés et frappés, avant d’être relâchés.
Le Premier ministre israélien a réagi à plusieurs incidents ayant eu lieu samedi 29 août, dont l’attaque d’une équipe de la chaîne NBC. Il évoque “une poignée d’émeutiers” qui “font du mal à l’image d’Israël dans le monde”.
Grand habitué des déclarations hostiles aux Palestiniens et des publications provoquant l’indignation, le ministre israélien de la Sécurité nationale a réitéré lors d’une visite ce dimanche en prison, quelques semaines avant les élections législatives.
La situation reste tendue autour de Naplouse, où les affrontements se multiplient entre habitants palestiniens et colons israéliens.
Depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, les violences ont explosé en Cisjordanie. Revendiquant une souveraineté juive sur ce territoire occupé depuis 1967, les colons juifs israéliens ne cessent de harceler la population palestinienne sous l'œil souvent passif voire complice de l'armée israélienne. L'Agence France Presse (AFP) a rencontré un groupe de juifs israéliens qui tentent de protéger la population palestinienne au nom de leur vision du judaïsme.
Les journalistes s’étaient rendus dans un village près de Bethléem pour rencontrer des militants israéliens organisant des visites solidaires auprès de Palestiniens harcelés par des colons israéliens, qui ont récemment bloqué une route dans la région.
Environ 24 000 personnes étaient encore soumises à un ordre d’évacuation lundi, alors que le Hawk Fire continue de gagner du terrain. Des équipes venues d’Australie et de Nouvelle-Zélande prêtent main-forte aux pompiers locaux.
Devant la politique d’occupation et de destruction menée par Israël, une centaine d’anciens représentants diplomatiques de la France et du Royaume-Uni, deux nations qui ont joué un rôle historique dans le façonnement du Moyen-Orient, expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi ils appellent leurs gouvernements à agir à travers une série de sanctions visant à préserver l’Etat de droit.
La France, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont appelé, jeudi, Israël à "mettre fin à l'expansion des colonies en Cisjordanie" occupée. Ils ont aussi exhorté l'État hébreu de "retirer immédiatement" les appels d'offres lancés cette semaine sur la construction de plus de 1 200 logements pour le vaste projet E1, une zone de 12 km² à l'est de Jérusalem.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Les États-Unis ont enjoint le Premier ministre israélien de condamner publiquement les colons qui assiègent des Palestiniens dans leurs maisons en Cisjordanie occupée, selon des responsables américains et israéliens vendredi. Procéder à telle condamnation serait politiquement risqué pour Benjamin Netanyahu, à deux mois des élections.
Les habitants de ce village assiégé par des colons israéliens affirment être coupés de tout approvisionnement en nourriture et autres services essentiels.
Guerre de l'eau en Cisjordanie occupée : les colons israéliens acculent les Palestiniens - France 24
- France24,En Cisjordanie occupée, des colons israéliens ont détourné l'eau d'agriculteurs palestiniens à Fasayil, dans la vallée du Jourdain, pour alimenter une piscine située sur un site archéologique. Une guerre de l'eau pour priver les Palestiniens de leurs moyens de subsistances et les forcer à quitter leurs terres.
L'ambassadeur américain en Israël, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé jeudi le siège de maisons palestiniennes par des colons comme un "acte de terreur".
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Dans un courrier adressé au président américain et avant sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le mouvement «Commandants pour la sécurité d’Israël» a alerté lundi sur la violence qui s’abat sur les territoires palestiniens occupés.
Les dernières morts enregistrées vendredi 24 juillet, provoquées par un raid de colons armés dans un village palestinien proche de Naplouse, ont conforté une évidence : plus Israël colonise et plus la violence se déchaîne. Sans de fortes pressions extérieures, rien ne changera.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
Vendredi, quatre Palestiniens et deux Israéliens sont morts lors de violences dans un village palestinien près de Naplouse, où des colons avaient pénétré. Après ces affrontements, Israël a annoncé une opération militaire dans le nord du territoire palestinien.
Entre le 13 et le 20 juillet, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a recensé au moins 57 Palestiniens tués, dont six enfants et huit femmes. Parmi eux, 34 ont été tués loin de la “ligne jaune” imposée par Israël », précise l’organisme.
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
Le ministre des finances de l’Etat hébreu, Bezalel Smotrich, a promis la construction d’environ 12 000 nouveaux logements dans ces colonies, toutes illégales au regard du droit international.
L’initiative a déjà recueilli des dizaines de témoignages. Dans un rapport publié en mai, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture exhortait les autorités israéliennes à revoir leur politique de détention.
Le Hamas continue de contrôler certaines parties de la bande de Gaza, alors même que les forces israéliennes ont étendu leur présence sur le territoire.
La Commission européenne lance ce lundi à Bruxelles une nouvelle initiative, soutenue par plusieurs États membres de l’UE – dont la Belgique – et d’autres pays, afin de contribuer à des projets de reconstruction pour la population de Gaza.
Alors que l’enclave s’enlise dans une situation humanitaire délétère, le mouvement islamiste invite un comité technocratique palestinien à en prendre les rênes. Mais l’Etat hébreu en bloque l’entrée, réclamant le désarmement total du mouvement islamiste.
Israël contrôle désormais 18 % des territoires occupés, contre 7 % avant la guerre à Gaza. Un rapport des ONG Peace Now et Kerem Navot documente l’accélération, depuis trois ans et demi, de l’accaparement des terres, de la construction de routes réservées aux colons et des expulsions de communautés locales.
Après 20 ans aux rênes du territoire palestinien, le Hamas a annoncé lundi la dissolution de son organe gouvernemental. Afin de priver Israël de son "prétexte" pour poursuivre son agression.
Dans un rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie, Antonio Guterres a également condamné « la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d’une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d’accès des Palestiniens à leurs terres ».
Un an après une première lettre ouverte dénonçant les crimes d'Israël sur la bande de Gaza, des juives et juifs de Belgique réunis sous la bannière "Pas en notre nom" ont adressé lundi une nouvelle missive à destination des autorités.
Une commission d’enquête mandatée par l’ONU a accusé mardi Israël de "cibler" les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans le cadre d'un génocide en cours. Israël, qui a qualifié ces accusations de "diffamatoires", a reproché au rapport d’ignorer les exactions du Hamas.
Après la manifestation pro-Palestine à Berne en octobre 2025, l'identification de suspects recherchés par la police à l'aide de l'intelligence artificielle par des militants d'extrême droite interroge le cadre légal de telles méthodes.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Tom Fletcher a appelé à la « levée immédiate des restrictions israéliennes » sur l’entrée de produits nécessaires, comme les équipements médicaux ou les carburants.
Les violences des colons israéliens en Cisjordanie occupée atteignent un rythme "record" avec une moyenne par jour de six attaques entraînant victimes ou dommages, a déploré l'ONU jeudi.
Avant que Benjamin Netanyahu annonce avoir ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % du territoire de Gaza, Israël avait mis en place, pour les organisations humanitaires, une "ligne orange" située à l’ouest de la "ligne jaune" établie en vertu du cessez-le-feu. Une pratique qui illustre la "stratégie de grignotage" d’Israël, selon un chercheur.
Porté par une idéologie messianique, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a bureaucratisé le processus de la colonisation en Cisjordanie depuis fin 2022. Dans un entretien au « Monde », le directeur d’une grande organisation pacifiste rappelle qu’une majorité de l’opinion publique israélienne ne soutient pas cette politique.
Dans l’enclave en grande partie dévastée ou occupée par l’armée israélienne, quelques agriculteurs cultivent les 4 % des terres agricoles qui restent disponibles.
