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agriculture pollution
Au micro d’ICI Pays d’Auvergne ce lundi 9 février, le sénateur réitère les mêmes arguments qu’il avait déployés pour justifier sa première loi sur la réintroduction de deux néonicotinoïdes controversés.
Le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte pour réintroduire l’acétamipride, insecticide interdit et décrié, dans sa loi Duplomb. Face à ce passage en force, de nombreux rassemblements sont prévus en France.
Dans une tribune exclusive à Vert, plus de 80 organisations écologistes, paysannes, syndicales et plusieurs scientifiques appellent à manifester dans tout le pays les 7 et 8 février «pour protéger notre santé, l’environnement et les paysans». Un grand rassemblement est prévu le 11 février près de l'Assemblée nationale, jour du débat sur la pétition contre la loi Duplomb.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Le collectif Cancer Colère, qui vise à politiser cette maladie, s’est implanté dans les campagnes, là où l’exposition aux pesticides est la plus forte. Pour Caroline et Fabienne, militer est devenu essentiel.
Ce nouveau texte vise, selon le sénateur républicain, à « atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ».
L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
A l’initiative d’agriculteurs bio de Loir-et-Cher, des prélèvements ont été effectués dans des potagers et des vergers privés. Des résidus de prosulfocarbe, deuxième herbicide le plus vendu en France, sont détectés à des seuils supérieurs aux limites autorisées.
Du prosulfocarbe, un herbicide utilisé dans les grandes cultures céréalières, a été retrouvé dans les fruits et légumes cultivés chez des particuliers, révèlent des analyses menées dans le Loir-et-Cher.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
Fleur Breteau est fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère, qui se décrit comme “un collectif ouvert de (ex et futurs) malades pour politiser le cancer et attaquer ses causes structurelles : pesticides et inégalités sociales”. Le 12 janvier, Fleur et son collectif ont participé à des actions au côté de la Confédération paysanne et des Soulèvements de la terre, en soutien au mouvement de colère agricole et contre le traité UE-Mercosur. A priori, cette alliance peut sembler étrange : pourquoi un mouvement qui dénonce le rôle de plus en plus avéré des pesticides dans l’épidémie de cancer qui frappe le pays soutient un mouvement de colère agricole dont une partie importante des participants réclament “moins de normes” sanitaires et écologiques ?....
Le géant allemand de l’agrochimie avait été condamné en octobre 2023 à une indemnisation de 1,25 million de dollars à un homme ayant développé une forme de cancer attribuée à son exposition à l’herbicide controversé.
Qualité de l’eau du robinet, pesticides épandus, part de bio à la cantine… L’association Générations futures lance «Source commune», un outil qui rassemble des données publiques environnementales, commune par commune, à l’approche des élections municipales.
Malgré l’existence d’un fonds d’indemnisation dédié aux victimes des pesticides, les ouvriers agricoles exposés au chlordécone durant des décennies aux Antilles peinent toujours à se faire reconnaître.
Les années passent et le doute sur les effets des pesticides devient toujours plus intenable. Voici la plus grande méta-analyse jamais réalisée sur les effets des pesticides sur la biodiversité, sur la base de 1705 études et 20 212 tailles d’effet. L'étude est parue dans Nature en février 2025 mais n'a pas eu, me semble-t-il, la couverture méritée, y compris dans les milieux écologistes.
Bilan de 2 jours de procès, à Marseille, contre un large réseau d’importation d’Espagne de pesticides interdits : des peines de prison ferme contre un mastodonte du maraîchage et son fournisseur, et de fortes amendes.
La plupart des espèces d'oiseaux sont moins abondantes en France dans les zones où les achats de pesticides sont plus élevés, concluent des chercheurs dans une étude publiée mercredi, suggérant qu'une baisse de l'utilisation de ces produits aiderait à protéger la biodiversité.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Le Service public de Wallonie a identifié une entreprise liégeoise comme responsable de la pollution de la Meuse au fongicide propamocarbe. Le dossier est désormais entre les mains du parquet.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Vous écoutez Les éclaireurs invisibles par Nature et Progrès, le podcast qui incarne le changement pour un mieux, que ce soit des associations, des agriculteurs, des chercheurs.Notre ambition est de révéler les acteurs dans une réalité positive pour susciter un basculement de société. […] Aujourd'hui, nous recevons Céline Bertrand, experte en santé publique au sein de la cellule Environnement Santé de la Société Scientifique de Médecine Générale.
Mardi dernier, notre chargé de plaidoyer Gaëtan Seny (à droite sur la photo) est intervenu devant les députés de la Commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon, aux côtés d’Agathe Defourny, de Canopea (au milieu sur la photo) et Dries Verhaege de Dryade (à gauche sur la photo). Ils y ont rappelé les constats scientifiques: l’usage actuel des pesticides est non seulement insoutenable sur le long terme, mais aussi profondément destructeur pour la biodiversité, et dangereux pour notre santé.
Aujourd’hui nous recevons Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale au sein de la cellule environnement-santé de la Société scientifique de médecine générale (SSMG). Céline fait partie de ces personnes qui alertent sur les dangers des pesticides au quotidien.
L’interdiction de cinq pesticides doit encore obtenir l’aval de Bruxelles, où Annie Genevard se rend mercredi pour une réunion spéciale avec ses homologues européens sur le Mercosur et la politique agricole commune.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
Médecin, Louis-Adrien Delarue refuse de voir défiler dans son cabinet davantage de malades du cancer. Il a décidé de se battre contre les pesticides et les élus les promouvant. Quitte à finir au centre d’une plainte d’une députée d’extrême droite.
Initialement prévu mercredi, le débat parlementaire sur la pétition aux deux millions de signatures est finalement repoussé à février. Raison invoquée : permettre la présence de la ministre de l'agriculture, en déplacement à Bruxelles.
Pour lutter contre la dégradation de la qualité de l’eau potable, un « groupe national captage » réuni par l’Etat devait définir des zones d’exclusion de traitements aux pesticides. Mais les principaux syndicats agricoles en ont claqué la porte, le 16 décembre.
Quelques mois après le vote à l'assemblée de la loi Duplomb, c’est au tour de la commission européenne de vouloir “simplifier” la réglementation sur les pesticides et mettre la santé des citoyens européens davantage en péril. Dans le paquet de dérèglementations européennes Omnibus, la directive sur la “sécurité alimentaire” soulève des enjeux majeurs de santé environnementale et soulignent un tournant du rapport de nos représentants politiques au fait scientifique. Directeur de recherche au CNRS et sociologue, Jean-Noël Jouzel vient nous éclairer sur les enjeux qui se cachent derrière cette décision européenne.
Parmi les régions les plus touchées se trouvent les bassins viticoles (Bordeaux, Bourgogne) et les plaines céréalières (autour de l’Ile-de-France).
La mesure dite de simplification, mise sur la table par la Commission européenne ce mardi 16 décembre et qui inquiète les ONG vertes, doit encore être soumise aux Etats membres et aux eurodéputés.
La Commission européenne présente le 16 décembre un règlement visant à autoriser indéfiniment des pesticides. 90 % des substances actives seraient concernées, craignent scientifiques et associations environnementales.
La Commission européenne a proposé d’autoriser sans limite de temps certains pesticides, à l’exception des substances jugées dangereuses, afin de simplifier les procédures pour les entreprises.
Il y a quelques jours, un projet de loi sur lequel planche la Commission européenne a fuité. Un septième "Omnibus", l’un de ces paquets législatifs qui s’inscrit dans la volonté de l’exécutif d’alléger la charge administrative qui pèse sur les entreprises européennes. Les commissaires se penchent cette fois sur les règles en matière de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux. Parmi les pistes évoquées : la fin de l’obligation de réévaluation, après un certain nombre d’années, des pesticides autorisés dans l’Union européenne. Une perspective qui inquiète associations, scientifiques et professionnels de la santé.
Un collectif de 114 organisations de protection de l’environnement, sous la houlette de Nadine Lauverjat, déléguée générale de Générations futures, demande, dans une tribune au « Monde », le retrait immédiat de la proposition de Bruxelles d’autoriser la plupart des pesticides de façon illimitée.
Dans le cadre du programme de durabilité de Lindt & Sprüngli, des cultivatrices et cultivateurs de cacao ghanéen·ne·s utilisent des pesticides interdits dans l’UE et en Suisse, mettant ainsi leur santé en danger. Pendant des années, l’intermédiaire suisse Ecom a même activement distribué des pesticides dangereux lors de formations aux agricultrices et agriculteurs cultivant du cacao pour Lindt & Sprüngli.
L’étude Pestiloge, menée de novembre 2020 à février 2023, vise à évaluer les risques liés à l’exposition à ces substances. Selon le bilan publié par l’Anses, quatre pesticides ont été détectés dans l’air et les poussières de plus 80 % des logements.
Salué comme une décision historique par les cinq associations à l’origine de l’affaire, l’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Paris en septembre ordonnait à l’Etat de réévaluer, dans les deux ans, des centaines de produits actuellement sur le marché.
La justice européenne a donné raison, mercredi, à trois organisations environnementales, estimant que la Commission européenne avait commis une "erreur de droit" lors d’une prolongation de l’autorisation du glyphosate, un herbicide vivement combattu par ces associations.
Plus de 300 manifestants des Soulèvements de la terre, de la Confédération paysanne ou des associations de victimes de pesticides se sont rassemblés ce lundi 17 novembre devant une usine de pesticides BASF. Des dizaines d’entre eux ont réussi à s’introduire dans le site avant d’être délogés.
L’UFC-Que choisir dénonce à travers une grande campagne nationale le coût de la dépollution des pesticides pour les particuliers. L'association réclame une mise à contribution des pollueurs et la protection des zones de captage.
Peu adaptés aux conditions de travail réelles des agriculteurs, les équipements censés les protéger des expositions aux pesticides se révèlent bien souvent inefficaces voire même néfastes. La discipline de l’ergotoxicologie tâche de remédier à cela en travaillant auprès des premiers concernés.
En principe, les insecticides et biocides trop risqués ne doivent plus être vendus en libre-service. La mesure a été votée en 2018. Mais elle a été discrètement abandonnée par le ministère. Enquête sur un renoncement.
De l’autre côté du miroir d’eau paisible des étangs, on rencontre en réalité de véritables « fantômes moléculaires » laissés par les pesticides utilisés pour l’agriculture. Même lorsque la substance originelle a été depuis interdite, ses produits de transformation – parfois plus toxiques – peuvent persister longtemps. Et si l’on envisageait les étangs différemment ? Les considérer comme des archives biochimiques des pollutions passées pourrait nous aider à améliorer la surveillance sanitaire et à prendre de meilleurs décisions réglementaires aujourd’hui.
Quatre des huit membres du conseil scientifique chargé de superviser le document ont signé un commentaire critique soulignant leurs désaccords sur des amendements, notamment obtenus par le ministère de l’agriculture.
Malgré l’accumulation de preuves scientifiques sur les dangers des pesticides, la Wallonie peine à agir : pourquoi ce décalage entre alertes sanitaires et décisions politiques ? Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale qui participe à la formation des médecins généralistes, dénonce un aveuglement. Elle implore d’arrêter de « tourner autour du pot ».
Sollicitée en mai par le ministère de l'agriculture dans le cadre des débats sur la loi Duplomb, une équipe de scientifiques vient de rendre son rapport sur les alternatives à ces pesticides «tueurs d'abeilles». Substances moins toxiques, pratiques préventives, biocontrôle… si les solutions existent, elles restent encore trop peu développées.
Si on a longtemps considéré que l’infertilité était un problème purement féminin, on sait aujourd’hui qu’il n’en est rien. Selon certaines estimations, 20 % à 30 % des cas sont directement imputables à des problèmes touchant les hommes. En marge des facteurs liés aux modes de vie, un faisceau d’indices semble incriminer notamment certains polluants environnementaux, tels que les pesticides.
À 33 ans, l’ingénieure agronome s’est imposée comme l’une des voix les plus critiques de la loi Duplomb. Sur Instagram, Élise Bordet rend la science accessible pour donner envie aux citoyens d’agir pour la protection du vivant.
La ville tunisienne de Gabès, en proie à des mouvements de protestation depuis deux semaines, est paralysée mardi par une grève générale pour réclamer le démantèlement d'une usine vieillissante d'engrais qui serait impliquée dans de nombreux cas d'intoxications.
La Société scientifique de médecine généraliste (SSMG) dézingue l’audience du toxicologue Alfred Bernard devant les Commissions Santé et Agriculture du Parlement wallon. Celui-ci confondrait opinion et sciences, ne se baserait pas sur des données actualisées et évacuerait la question des perturbations endocriniennes. Le principal intéressé dénonce une tendance à imposer une idéologie à la science. Tour d’horizon d’une polémique scientifique et politique.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
De 2021 à 2024, les scientifiques de l’Ifremer et du laboratoire EPOC, rattaché entre autres au CNRS, ont recherché dans l’eau de mer et dans des mollusques la présence d’une centaine de contaminants.
Dix pour cent des abeilles sauvages en Europe sont désormais menacées, selon la Liste rouge coordonnée par l'Université de Mons. Une mauvaise nouvelle car beaucoup de ces insectes pollinisent les cultures destinées à devenir notre nourriture.
Malgré son nom, le biocarburant reste d’abord un combustible polluant. Sa production mondiale émet 16 % de CO2 de plus que les carburants fossiles qu’il doit remplacer, selon un rapport commandé par la Fédération européenne pour le transport et l’environnement (T&E). Cette pollution est due aux effets indirects de l’agriculture et de la déforestation nécessaire pour le produire.
Depuis les années 90, 75% de la biomasse des insectes a disparu. En cause, l'utilisation massive des néonicotinoïdes, des insecticides qui se diffusent dans chaque cellule de la plante. Alors que les études scientifiques s'accumulent pour dénoncer les conséquences catastrophiques de l'utilisation de ces neurotoxiques, les multinationales qui les produisent multiplient les efforts pour brouiller les pistes. Financement d'études approximatives, pression sur les chercheurs et les instituts de recherche, lobbying intensif auprès des autorités de régulation, tous les moyens sont mis en oeuvre pour éviter les règlementations. Pendant ce temps les insectes disparaissent à une vitesse jamais vue, alors qu'ils ont des rôles clé dans la pollinisation ou les chaînes alimentaires. Musique 2 titres Vivaldi - The Four Seasons - Summer (3rd Movement) Wilfred Symphony Orchestra Vivaldi - The Four Seasons - Spring (2nd Movement) Wilfred Symphony Orchestra Musique Transcription Suivez la vidéo à l'aide de la transcriptio
La commission Santé du Parlement wallon a examiné une proposition d'Ecolo visant à limiter l'usage des pesticides, sans obtenir le soutien du MR.
Notre nourriture est contaminée par au moins 183 types de résidus de pesticides. Une pollution stable, mais dont l’effet cocktail – le mélange de ces produits – est peu documenté. Tous les aliments ne sont pas concernés au même niveau. On vous aide à y voir plus clair.
