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Le phénomène El Niño n’influe normalement pas sur la météo en Europe. Mais son intensité attendue cette année est telle que, conjuguée avec le changement climatique, des scientifiques craignent des conséquences inédites.
L'actuel phénomène climatique El Niño a continué de se renforcer en août et a désormais 75% de chances de devenir le plus puissant jamais enregistré, a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Exclusive: Angela Eagle urges UK citizens to be ‘a bit more resilient’ as they plan for national emergencies.
Trois cyclones simultanés se forment dans le Pacifique, boostés par l’épisode exceptionnel d’El Niño
- Libération,Afp,Alors qu’Hawaï se remet de l’ouragan Lala qui l’a touché mi-août, trois cyclones rapprochés traversent le Grand Océan en même temps. Un phénomène particulièrement rare, amplifié par le réchauffement climatique.
Quels sont les mécanismes géophysiques derrière le phénomène El Niño ?
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a annoncé jeudi que le phénomène climatique El Niño va se renforcer dans les prochains mois pour atteindre une intensité "très forte" d’ici la fin de l’année et se maintenir jusqu'en février 2027. Sécheresses, inondations, chaleurs extrêmes : décryptage d’un phénomène naturel dont les effets sont amplifiés par le réchauffement climatique.
El Niño, l’anomalie océanique naturelle et cyclique qui réchauffe le climat, s’annonce de très haute intensité en fin d’année, prévient ce jeudi matin l’organisation météorologique mondiale. Sécheresses, incendies, inondations et ouragans : ses effets viennent s’ajouter à ceux du réchauffement climatique.
Le phénomène El Nino est désormais "solidement installé" et devrait "devenir un phénomène de très forte intensité dans les mois à venir" a alerté jeudi l'Organisation météorologique mondiale, prévoyant une prolongation de l'épisode jusqu'en février 2027.
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.
Le phénomène a historiquement provoqué ou intensifié des sécheresses et risques d’incendies dans certaines régions de l’Amazonie, d’Amérique centrale, d’Indonésie et d’Australie, des perturbations de la mousson en Inde ou des pluies diluviennes dans l’est de l’Afrique.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.
- Brice L.
Un chiffre qui inquiète les climatologues vient de s’afficher sur les relevés de la NOAA : 2,1 °C au-dessus des normales dans le Pacifique équatorial. La cause de cette anomalie porte un nom bien connu, celui d’El Niño, ce phénomène climatique capable de bouleverser les régimes de pluie sur toute la planète. Les scientifiques scrutent avec attention cette montée en température qui dépasse déjà largement ce que les modèles avaient anticipé. Car derrière ce simple thermomètre planté dans l’océan se cache une question bien plus vaste : que va-t-il se passer d’ici la fin de l’année, et à quel point le climat mondial va-t-il en subir les conséquences ?
Sous l'effet du changement climatique, la Méditerranée se réchauffe fortement. La hausse des températures a été très marquée cet été, avec des eaux de surface dépassant les 30 degrés. Cette évolution accélère l'arrivée de nouvelles espèces et met en péril la faune locale, notamment le grand dauphin et le rorqual commun.
Si le glacier Thwaites, en Antarctique, disparaissait complètement, cela pourrait accélérer drastiquement la montée du niveau des mers sur toute la planète. “The New York Times” s’est appuyé sur des données scientifiques pour évaluer les conséquences potentielles de ce phénomène sur les villes de 300 000 habitants ou plus, situées à moins de 160 kilomètres de la côte.
L’Équateur a déclaré samedi l'alerte rouge sur l'ensemble de son territoire face au phénomène climatique El Niño en cours, qui pourrait être le plus intense jamais enregistré, a indiqué le ministère de la Gestion des risques.
- Brice L.
Un thermomètre qui s’affole un peu plus à chaque décennie : voilà peut-être l’image la plus juste pour décrire ce que des chercheurs viennent de découvrir en scrutant de minuscules squelettes de corail prélevés aux îles Galápagos. Pendant des siècles, on a pensé qu’El Niño suivait un tempo relativement stable, un peu comme un métronome capricieux mais prévisible. Or une nouvelle analyse récente vient bouleverser cette certitude bien ancrée. Ce phénomène climatique, qui influence la météo de la planète entière, semble avoir changé de nature sous nos yeux, et les scientifiques peinaient jusqu’ici à en mesurer l’ampleur exacte.
Le Panama a déclaré l’état d’urgence face à au phénomène El Niño qui pourrait cette année être le plus intense jamais enregistré. Mais cette décision se voit dénoncée pour son manque de transparence, avec la crainte qu’elle ne bénéficie pas réellement à la population.
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record. Les deux pays se trouvent dans le "couloir sec" d'Amérique centrale, particulièrement vulnérable aux conditions météorologiques extrêmes.
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record et qui a déjà contraint à réduire le trafic du canal de Panama.
Le gouvernement du Panama a déclaré mardi (heure locale) l’état d’urgence en raison de pluies et de sécheresses intenses provoquées par le phénomène El Niño. Ce dernier a déjà entraîné une réduction du trafic sur le canal interocéanique traversant le pays.
Ces deux pays d’Amérique centrale prennent des mesures administratives exceptionnelles pour supporter les conditions climatiques extrêmes.
- Brice L.
Il y a quelques mois encore, tout portait à croire que le plus fort de la chaleur marine était derrière nous. Les eaux du globe avaient connu leur pic saisonnier au printemps, comme chaque année, et la logique voulait que la courbe s’assagisse doucement à l’approche de l’automne. Sauf que la nature n’a pas suivi le scénario prévu. Le 22 août, les compteurs se sont affolés : la température de surface des océans a atteint 21,1 °C, un niveau jamais mesuré depuis le début des relevés satellitaires en 1979. Ce chiffre dépasse celui de mars 2024, pourtant établi en pleine saison chaude, et il s’agit d’un signal que les scientifiques du service Copernicus sur les changements climatiques prennent très au sérieux.
La température moyenne à la surface des océans vient d’atteindre 21,1 °C, un niveau exceptionnel à cette période de l’année, selon l’observatoire européen Copernicus. Juillet 2026 a été le juillet le plus chaud jamais mesuré à la surface des océans, avec 20,96 °C en moyenne, contre 20,89 °C lors du précédent record de 2023. Depuis le mois de juin, chaque journée dépasse le record correspondant pour la saison.
Les océans continuent de se réchauffer à un rythme inquiétant. Un nouveau record vient d'être enregistré, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir sur les mers du monde entier.
Ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel, car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », souligne l’observatoire européen.
Ce pic absolu sur une journée a été révélé par l’observatoire européen Copernicus lundi 24 août, alors que les océans sont soumis à une pression sans précédent, liée au changement climatique d’origine humaine.
90% du réchauffement de la planète causé par l’activité humaine est stocké dans les océans et les mers. Le constat est écrit en première page du site marine.copernicus. Et cet été, la température en Europe a atteint des sommets. La mer Méditerranée enregistre trois, voire quatre degrés de plus qu’à l’époque pré-industrielle. La faune et la flore aquatique s’en retrouvent bouleversées, ravagées. Et quand - à l’automne - la température va baisser, les risques de voire des pluies dévastatrices le long des côtes vont se multiplier. L’automne approche, va-t-on connaître d’autres pluies torrentielles ?
Ce phénomène naturel temporaire, qui provoque des évènements climatiques extrêmes notamment autour des Tropiques, pourrait se faire sentir cette année jusqu’en Europe de l’ouest en novembre, selon les experts britanniques.
L’analyse du couplage océan atmosphère menée sur la période deux mille vingt à deux mille vingt six repose sur l’indice ICCOA. Cet indice est construit uniquement à partir des flux fondamentaux du système, flux turbulents sensible et latent, flux radiatif net, gradient thermique vertical entre la surface et l’air. Les séries utilisées proviennent d’un moyennage spatial homogène sur la zone étudiée, ce qui garantit une lecture énergétique cohérente et reproductible. L’approche ne dépend d’aucun indice climatique externe. Elle ne mobilise ni anomalies Niño, ni ONI, ni données atmosphériques dérivées. Elle restitue la dynamique interne du système à partir de ses flux physiques, sans interpolation ni correction.
La voie maritime dépend des réserves d’eau douce stockées dans les lacs artificiels de Gatun et d’Alajuela pour alimenter ses écluses. Le déficit de précipitations enregistré depuis plusieurs mois entraîne une baisse de leur niveau.
Le phénomène climatique El Niño devrait être "le plus intense" jamais observé depuis plus d'un siècle, a prévenu vendredi un expert de l'agence britannique de météorologie, le Met Office, confirmant les prédictions de la plupart des experts.
El Niño, phénomène naturel et temporaire, qui perturbe la météo sur toute la planète, pourrait cette être, en 2026, le plus important jamais connu. Compilées au dérèglement climatique d'origine humaine, ses conséquences pourraient faire de 2027 l'année la plus chaude jamais enregistrée.
Un spécialiste du Met Office britannique alerte sur un épisode El Niño d’une intensité sans précédent, susceptible de provoquer des événements climatiques extrêmes à travers le monde dans les prochains mois.
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, avec de "graves" conséquences notamment pour la vie marine, indique mercredi une étude scientifique.
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, indique mercredi une étude scientifique. Les conséquences pour la vie marine sont "graves".
Lors des 14 jours les plus chauds de 2026, le réchauffement par rapport aux normales a atteint 3,1 °C en Méditerranée occidentale et 2,6 °C en Méditerranée orientale, selon une étude scientifique du collectif World Weather Attribution.
Certaines eaux européennes ont enregistré cet été des températures de surface supérieures de plus de 6 °C à la normale, pointe une étude du World Weather Attribution parue ce mercredi 19 août, qui met en cause les activités humaines.
La présence de PFAS dans les milieux aquatiques est avérée. Surfrider appelle l'UE a prendre des mesures fortes pour enrayer cette pollution à la source.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
- Brice L.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Deux mois après le début d’une saison des ouragans peu active, la Martinique, la Guadeloupe et les autres îles de l’archipel des Caraïbes subissent des températures anormalement élevées et des pénuries d’eau qui affectent les activités humaines.
Depuis le début de l’été, les canicules marines ont fait leur retour en Méditerranée, où elles sont particulièrement sévères, ainsi que sur le littoral Atlantique. Quelles sont leurs conséquences sur les océans ? On fait le point avec Sabrina Speich, océanographe et climatologue.
Selon cette étude publiée dans Nature (le top du top de la recherche scientifique), plus le réchauffement est rapide, plus l'effondrement de l'AMOC se fait à un niveau de réchauffement faible.
Prévision la plus récente : El Nino de +4.3°C début novembre. Pauvre de nous et du reste du vivant (surtout sur la ceinture équatoriale). J'ai dessiné vite fait ce que cela représente par rapport aux autres évènements El Nino que l'on a mesuré : c'est sans commune mesure. Et de loin.
- Brice L.
On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
- Brice L.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
L’Amérique centrale et l’Afrique australe sont les régions les plus à risque, estiment les Nations Unies ce mercredi 5 août. L’épisode climatique, qui provoque sécheresses et inondations, s’annonce comme le plus intense depuis 70 ans.
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.
- Brice L.
Prévoir ses vacances, planifier une récolte ou anticiper une facture d’énergie : et si tout cela dépendait un peu de ce qui se trame au beau milieu du Pacifique ? À première vue, ce vaste océan tropical semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Pourtant, lorsqu’il change d’humeur, c’est le climat de la planète entière qui vacille. C’est précisément ce qui se profile pour un avenir plus proche qu’on ne le pense. Les outils de prévision saisonnière les plus sophistiqués commencent en effet à converger vers un même scénario, encore lointain mais suffisamment robuste pour intriguer la communauté des climatologues. Le grand retour d’un phénomène familier se dessine à l’horizon, et il pourrait bien rebattre les cartes météorologiques bien au-delà des rivages tropicaux.
- Brice L.
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
- Brice L.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
- Brice L.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
- Yohan D
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
