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TotalEnergies est jugé à Paris jeudi et vendredi, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux par des associations et la Ville de Paris, qui demandent l'arrêt des nouveaux projets pétro-gaziers.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Lors du procès intenté par une coalition d’associations et la Ville de Paris, qui s’ouvre jeudi 19 février, le ministère public fera valoir que « le champ d’application de la loi sur le devoir de vigilance ne s’étend pas au changement climatique ».
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
Depuis ce mercredi à 15 heures, la ville de Mons est confrontée à une coupure de gaz qualifiée d’exceptionnelle par les autorités. Le gestionnaire du réseau ORES va intervenir au sein des habitations. Il est demandé aux habitants concernés de rester disponibles à leur domicile ce jeudi. Les perturbations pourraient se prolonger jusqu’à dimanche, annonce la Ville dans un communiqué. La ville demande aux parents des enfants qui fréquentent les écoles communales du centre-ville de garder leurs enfants à la maison.
Le Premier ministre hongrois a déclaré que le pays ukrainien était désormais un ennemi pendant un discours ce week-end.
Elle veut, notamment, réduire la capacité de Moscou à transporter son pétrole par la voie maritime
La Syrie a signé mercredi un mémorandum d'accord avec le géant pétrolier américain Chevron et une compagnie qatarie pour l'exploration offshore de pétrole et de gaz dans le pays qui sort d'une guerre meurtrière. Le pouvoir du président Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad, tente d'attirer les investisseurs pour reconstruire le pays et se rapproche des Etats-Unis et des Etats de la région.
Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a annoncé jeudi la reprise officielle du projet Mozambique LNG, longtemps suspendu à cause des violences djihadistes minant ce pays d’Afrique australe.
Le nord du Mozambique abrite d'énormes réserves de gaz qui font l'objet d'importants projets d'exploitation portés par des multinationales comme le français TotalEnergies, l'Italien ENI ou l'Américain ExxonMobil. Ces projets sont situés dans la province du Cabo Delgado, dans le nord du pays, où sévit une insurrection jihadiste meurtrière depuis 2017.
L'UE, qui a remplacé en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, commence à s'inquiéter de cette nouvelle dépendance aux États-Unis et doit songer à diversifier ses approvisionnements, a affirmé mercredi un responsable européen. Des discussions avec d'autres fournisseurs "Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre", a déclaré à des journalistes le commissaire à l'Énergie Dan Jorgensen. "Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la crise au Groenland ont (...) servi de signal d'alarme", a-t-il ajouté.
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Le prix du gaz naturel américain a atteint jeudi un plus haut depuis 2022 en raison d'une tempête hivernale qui doit toucher les Etats-Unis au cours du week-end, tandis que le pétrole s'est replié face à une retombée du risque géopolitique. "L'arrivée soudaine d'une vague de froid arctique a provoqué un énorme choc haussier" sur le marché du gaz naturel, résume auprès de l'AFP Eli Rubin, d'EBW Analytics Group. Cette tempête massive devrait frapper les États-Unis à partir de jeudi et "des températures glaciales vont s'étendre sur les deux tiers orientaux du pays", a indiqué le Service météorologique des Etats-Unis (NWS) dans un bulletin d'alerte.
Les Emirats arabes unis ont annoncé lundi un accord d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec l'Inde d'une valeur de plus de 2,5 milliards de dollars, faisant du pays asiatique le principal client du gaz émirati. Le contrat, signé entre ADNOC Gas et Hindustan Petroleum Corporation Limited (HPCL), prévoit la fourniture de 0,5 millions de tonnes de GNL par an, sur une période de 10 ans, pour une valeur estimée entre 2,5 et 3 milliards de dollars, a indiqué la compagnie émiratie dans un communiqué.
L’enquête « Fueling Ecocide », menée conjointement par l’Environmental Investigative Forum (EIF) et l’European Investigative Collaborations (EIC) en partenariat avec InfoCongo et douze autres partenaires médias, révèle que les permis d’exploitation pétrolière et gazière empiètent sur 7 000 aires protégées à travers le monde.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
L'Allemagne a annoncé jeudi avoir obtenu l'accord de principe de la Commission européenne pour pouvoir construire de nouvelles centrales électriques au gaz sans déroger aux règles européennes ni à ses objectifs de neutralité climatique à l'horizon 2045. Garantir un approvisionnement énergétique fiable et abordable pour le secteur manufacturier de la première économie européenne, confrontée à une profonde crise industrielle, est une promesse phare de la coalition du chancelier Friedrich Merz.
Dans un récent post, Jean Boissinot s’interroge sur la note à donner à la suite de l’estimation des émissions de gaz à effet de serre en 2025 par le CITEPA : E ou D ? Je propose ici une grille de notation portant sur la qualité du baromètre du CITEPA, l’évolution attendue des émissions en 2025 et la procrastination des gouvernants en matière d’action climatique.
Le débat autour d'un redémarrage du réacteur nucléaire de Tihange 1 est "une discussion qui appartient au passé", a déclaré mardi le CEO d'Engie Belgium, Vincent Verbeke, à la presse.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Document source : FB Jean-Marc Jancovici Pic de pétrole par Adrien Couzinier – 10/01/2026 Deux éléments ont permis d'éviter un pic mondial de pétrole total depuis 2008 (et donc une crise économique qui ferait passer 1929, 2008 et 2020 pour de la rigolade) : le pétrole de schiste (donc le pétrole US) et le NGL mondial (sous produit liquide de la production de gaz)
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
Les ventes vers l’Europe se sont effondrées, et la Chine, désormais premier client, ne parvient pas à compenser les pertes.
Les États-Unis utilisent l'énergie comme "un moyen d'influence sur le reste du monde", a estimé Patrick Pouyanné, le patron de TotalEnergies, dans une interview à La Tribune Dimanche réalisée avant l'intervention américaine au Venezuela. "Le basculement majeur de ces quinze dernières années (...) repose sur la mutation des États-Unis" d'un pays importateur de pétrole et de gaz en "gros producteur de pétrole mondial" et "en passe de devenir le plus gros producteur et exportateur de gaz naturel liquéfié", grâce au pétrole et au gaz de schiste, souligne-t-il dans cet entretien, mis en ligne samedi soir.
L’objectif de l’UE est de priver la Russie de cette importante manne qui finance sa guerre en Ukraine. Cependant, l’accord ne prévoit pas d’interdire totalement les achats de pétrole et de combustible nucléaire russes.
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé mercredi 17 décembre au soir avoir donné son aval à un très gros accord de vente de gaz à l’Egypte, d’une valeur de 30 milliards d’euros. « Aujourd’hui, j’ai approuvé le plus grand accord gazier de l’histoire d’Israël. Le montant de l’accord s’élève à 112 milliards de shekels [environ 30 milliards d’euros]. Sur ce total, 58 milliards de shekels [15,3 milliards d’euros] entreront dans les caisses de l’Etat », a dit M. Nétanyahou dans une déclaration télévisée.
Les gaz à effet de serre en Suède ont augmenté de 7% en 2024, la plus importante augmentation depuis 2010, à cause de l'utilisation accrue du diesel sur les routes du pays, a annoncé mardi l'agence pour la protection de l'environnement. Les émissions de l'année se sont élevées à l'équivalent de 47,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone, une hausse de plus de 3 millions de tonnes par rapport à 2023, relève l'agence dans un communiqué.
Pour se passer plus facilement du gaz russe, l'Union européenne va appliquer de manière "pragmatique" ses nouvelles règles sur les émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre, censées s'étendre à partir de 2027 aux importations d'hydrocarbures.